Twitter, la diffamation à 50.000$

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Par Anh Phan le

C’est l’histoire d’Amanda Bonnen qui trouvait que l’état général de l’appartement qu’elle louait à proximité de Chicago n’était pas dans un super état et forcément avec la puissance Twitter, on le dit haut et fort à qui veut bien l’entendre. Le hic, c’est que le propriétaire des lieux, l’agence Horizon Group Management, est tombé sur le message et attaque Amanda en justice pour diffamation.
Le message était : « Qui a dit que dormir dans un appartement moisi était mauvais pour vous ? Horizon pense vraiment que ça convient », et selon le propriétaire, il y a bien diffamation et réclame quelques 50.000$ de dommages et intérêts.

Le plus drôle, c’est que tout ça est lié à une question de réputation pour l’agence, mais Amanda Bonnen n’avait qu’une vingtaine de contacts sur son compte Twitter, certes public. Ce qui est sûr, c’est qu’au lieu d’essayer de gérer une mauvais réputation avec une vingtaine d’utilisateurs de Twitter, il va falloir gérer sa mauvaise réputation avec le monde entier ! C’est beau internet, non ?

via neteco