C’est une chronique qui attend sa publication depuis longtemps et qui fera plaisir à certains, qui critiquaient la surconsommation liée au innombrables nouveautés du secteur. C’est une chronique qui a pris son temps et qui prendra le votre. Cela tombe bien, nous sommes le week end. Cette chronique est une réaction. À quoi ? Au sujet épineux et enfin médiatisé de l’Obsolescence Programmée.

Ou comment les fabricants de biens conçoivent des mécanismes destinés à raccourcir la durée de vie de leurs produits et ainsi, pousser à une consommation régulière et plus soutenue : batteries non amovibles, pièces fragilisées, puces de « mise en panne programmée », mais aussi un marketing destiné à rendre ringard un objet à la pointe un an plus tôt.

Un concept déjà plus ou moins connu, mais qui a connu un regain d’attention et de visibilité ces derniers temps, mettant à jour des mécanismes perfectionnés et bien plus anciens que nous n’aurions pu le soupçonner.

Il y a quelques mois, ma  très estimable consoeur Florence Legrand s’est penchée via LesNum sur le sujet, à travers l’une des premières études françaises du phénomène : Lecture obligatoire.

Et c’est depuis quelques jours un passionnant documentaire diffusé sur Arte et largement repris (315000 visionnages sur le site Arte+, record) qui a relancé la discussion à plus grande échelle : « Prêt à Jeter » n’est malheureusement plus disponible sur la catch up de la chaîne, mais on peut le trouver ici. Visionnage obligatoire.


Je vous invite donc à vous poser, lire et regarder ces deux travaux passionnants sur l’un des plus grands « mal nécessaire » de notre époque et de revenir en discuter dans la suite.
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Ca y est, vous avez tout vu/lu ? Nous pouvons spoiler comme dans une critique ciné ? Très bien. Car pour être honnête, entre ces deux dossiers et les réactions qu’ils ont engendré (commentaires, articles en réaction, google est votre ami), le problème de l’Obsolescence Programmée a largement été exposé et brillamment expliqué. Il n’y a pas grand chose à ajouter. Je voudrais donc revenir et m’attarder sur notre culture propre et ce que nous pouvons faire, ce que nous voulons faire par rapport à ce sujet. Geeks que nous sommes.

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//LE SYNDROME DU FOIE GRAS

Soyons clairs : je plaide coupable. Geek enthousiaste, consommateur averti et assumé, early adopter, passionné d’objets, d’innovation, je joue à fond le jeu du capitalisme et de l’Obsolescence Programmée – que je nommerai à partir de maintenant « OP ». Pour les bonnes et les mauvaises raisons, j’ai toujours lié progrès au capitalisme.

Et étant un progressiste assumé, je vis très bien dans notre époque : des nouveautés, des évolutions, des remises en cause, des changements, des technologies, des avancées, super : remettez-m’en deux assiettes de rab’. La vision des articles et documentaires de référence de cette chronique, je les ai donc pris de plein fouet, comme pas mal d’entre vous je pense ? Personne n’aime voir sa culture, ses passions, ses certitudes ébranlées. On sait que l’autre a raison, mais on se voile encore un peu (trop) la face. C’est une défense cognitive classique. C’est ce que j’appelle aussi le syndrome du foie gras.

Vous avez déjà mangé du foie gras ? Vous adorez cela ? Très bien. Vous avez déjà vu comment on fait du foie gras ? Yep, c’est chaud tellement que c’est affreux. Mais maintenant, combien d’entre nous ont arrêté d’en manger après avoir appris comment on le faisait ? Pas tant que cela. Parce qu’au delà de la raison (pauvres oies), il y a la basse et pragmatique passion (bordel que c’est bon).

Il n’est donc pas question de remettre en cause ou d’ériger des palissades de mauvaise foi face à l’OP, mais bien de se demander le plus raisonnablement du monde si nous pouvons y faire quelque chose.

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//UNBREAKABLE, UNTHINKABLE

Cela me fait repenser à un autre concept, celui du réenchantement du monde par les ordinateurs : lorsque cela ne fonctionne pas, on cherche de moins en moins à comprendre, on accepter avec le classique « bah, c’est l’informatique » et sans vraiment lutter, on change la pièce défectueuse. Combien d’alimentations, de cartes mères, de disques durs ai-je changé la mort dans l’âme, mais l’âme parfaitement résignée ?

Car d’une certaine manière, nous sommes « encerclés » : une écrasante majorité des produits que nous consommons sont destinés à être jetés et remplacés le plus simplement du monde, comme on utilise des assiettes et des couverts en plastique ces soirs où l’on a la flemme de faire une grosse vaisselle. C’est dans leur adn, c’est la culture Ikea, on en rachètera un neuf pas cher plus tard. La parole écologique, qui a gagné de l’ampleur ces deux dernières décennies, tend à nous responsabiliser, mais notre style de vie reste incroyablement rythmé par l’OP et la consommation de masse.

Il convient cependant de relativiser. Dans notre époque jetable, il existe encore des objets et des entreprises pensés pour la durée. La maroquinerie haut de gamme, certaines enceintes audiophiles, une certaine horlogerie… Que du haut de gamme en fait. En faisant abstraction des produits simples (cela m’embêterait bien qu’une fourchette en métal ne dure que 1000 repas…), la plupart des produits manufacturés complexes durables sont associés au haut de gamme. Mais comme l’explique « Prêt à jeter », les produits grand public sont souvent vendus à des prix ne reflétant pas leur réelle valeur. Et si une entreprise décidait de re-produire des produits grand public indestructibles ?

Tout le monde y a forcément pensé, tout le monde y pense. Mais comment expliquer au gens que l’on produit un téléphone qui va vous durer 15 ans, pour 4 fois le prix ? Dans la durée, c’est rentable. Et puis, on paye pour une durée de vie non bridée, pour un prix non bradé. Une économie du réel.

Mais qui pourrait garder un même appareil autant de temps, quand les technologies changent si vite ? Et surtout, qui pourrait payer un téléphone 2200 euros, en se disant que ce sera rentable à long terme ? Et plus généralement : pouvons-nous encore penser à long terme… Je ne le pense pas. La consommation se calque aujourd’hui sur des cycles de plus en plus courts, à la manière de la mode et de ses saisons. Regardez les téléphones, dont l’achat est aujourd’hui grandement décidé par les périodes d’engagement auprès d’un opérateur : 24, 12 mois… Garderiez vous votre téléphone, si un « plus neuf, plus performant, plus tôt que vous n’en n’avez besoin » vous est proposé à 49 euros ?

Ce qui est étrange, c’est que tout le monde est plus ou moins au courant de cette pratique, de cette philosophie, mais que personne ne réagit. La lutte contre l’OP ne date pas d’hier. Peut-on demander une révolution des comportements sans passer pour un Don Quichotte ? Serge Latouche, Don Quichotte de l’OP qui intervient dans le documentaire d’Arte, définit les 3 grand mécanismes de notre économie de la croissance par : la publicité, l’obsolescence programmée et le crédit. Combattre l’OP reviendrait à rendre les produits beaucoup plus chers à l’achat qu’auparavant et ne ferait que faire exploser le mécanisme de crédit. Un bien pour un mal ? Une réelle amélioration de la situation ? J’avoue être sceptique. Mais ne vous méprenez pas : je ne pousse absolument pas à une victimisation de nos cas.

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//UNE PHILOSOPHIE DU « À JETER », IMPOSSIBLE À JETER

Au final, l’OP est un mécanisme aussi écœurant que logique. Le contrôle du commerce, des prix n’a par exemple pas attendu notre siècle pour faire loi. La question qui se pose aujourd’hui est épineuse, car elle nous renvoie à la face tout ce pourquoi notre société occidentale moderne s’est battue : vivre mieux, accéder à la propriété, aux biens etc. Il est un peu facile et lâche de cracher sur tout cela aujourd’hui. Nous voulons tous arrêter l’OP, mais personne ne sera prêt à renoncer aux privilèges et au confort immédiat qu’elle procure, la meilleure arme anti-révolution, c’est de donner à tous quelque chose qu’ils ont peur de perdre.

Comme le disait Jean Yanne à l’époque : « Tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut descendre les poubelles ». L’idéalisme se heurte au pragmatisme. Il est inutile de débattre sur l’OP , il est plus intéressant de se demander si nous, enfants de l’Occident capitaliste et développé, pouvons nous donner les moyens de nos grandes idées. Personnellement, je ne pourrais pas, pas sur tout.

Il est évidemment facile de me dire que l’on gardera un jean 10 ans pour lutter contre l’OP, si on n’est pas spécialement obsédé par la mode. Nous voici donc sur le Journal du Geek, entre fous de nouvelles technologie, d’informatique. C’est notre passion. Si on nous disait que notre smartphone, notre APN, notre télé LCD resterons les mêmes pour 25 ans, parce que c’est, mieux, tiendrions-nous ? Probablement pas.

Si des modèles alternatifs se dessinent et que dans la grande mouvance écologique, nous nous mettons à  mieux contrôler notre consommation, la société de décroissance rêvée par Serge Latouche n’arrivera cependant pas de notre vivant. Des poches existeront sans doute, comme des sociétés « alternatives » existent aujourd’hui (la ville de Portland, par exemple), mais de manière globale, il sera difficile de faire « marche arrière » dans une société qui a foncé droit devant durant si longtemps.

En attendant, à notre échelle, l’action est toujours possible, via une certaine sélection dans nos comportements : on peut déjà freiner certaines dépenses sur des secteurs moins « critiques » de notre vie de consommateurs. Garder mon ampli audio/vidéo même pas THX bouhh encore 10 ans ? Pas de soucis. Vivre avec moins d’écrans ? Je m’y efforce. Hors du hi-tech ? J’y réfléchi, sur mes vêtements, sur l’achat d’ampoules longue durée qui coûtent si cher au départ, ma consommation d’eau, de produits ménagers comme des lingettes et autres produits à usage unique…

Attendre 2021 pour changer mon iPhone 4 ? Soyons honnêtes, je ne tiendrai pas. Le réalisme est je pense une manière efficace de se tenir à de nouveaux engagements. Inutile de s’isoler dans le Larzac et manger le fromage de ses chèvres pour craquer au bout de 6 mois et se jeter corps et âme dans une défonce du consommateur. Procéder par touches, vivre avec ses « faiblesses », les assumer, assurer une hygiène de vie et de responsabilisation consumériste, transmettre plus aux générations futures est déjà un début.

Je suis assez triste et honteux de me sentir si profondément ancré dans une culture assez détestable. L’OP m’a permis de prendre conscience de cela, mais aussi d’assumer ma culture et de vivre avec, de manière moins passive. Nous sommes une génération des « grands gaspilleurs », peut-être une des dernières avant un grand crash du pilote sans avion qu’est l’Obsolescence Programmée. Assumons notre culture et accueillons son alternative.

crédits images :

« Prêt à Jeter », diffusé sur Arte.

Chris Jordan, Bruno Mourron et Pascal Roustain, dont les travaux photos sur la sur consommation sont à découvrir absolument.

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“Les Chroniques du Week End sont des réflexions de Lâm Hua sur la culture et l’industrie geek. Elles engagent les opinions de leur auteur et pas nécessairement celles de l’ensemble de la rédaction du JDG.”

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Vos meilleurs commentaires : À vous de jouer !

Tom

Je m’intéresse fortement à ces problématiques concernant notre façon de consommer. Le docu « prêt à jeter » ainsi que l’émission Capital Terre diffusée récemment sur M6 montrent du doigt le moteur de notre mode de consommation effrénée: « le pétrole pas cher ». C’est lui qui permet à l’économie mondialisée de fonctionner et sans lui, point de salut!
Donc pour répondre à la question « comment arrêter tout ça? », je réponds ainsi: Tout s’arrêtera quand le pétrole sera rare et cher, chose qui arrivera très bientôt (moins de 50 ans selon moi). Donc à moins de trouver rapidement une énergie aussi facilement exploitable et aussi peu chère que le pétrole, l’économie sera obligée de se relocaliser, fini les gadgets en plastique chinois « à pas cher », les langoustines pêchées en mer du nord puis envoyées en Thaïlande pour être décortiquées pour finalement être réexpédiée chez nous, finis les jeans à 30eur venus du 4 coins du monde, etc…
Je ne dis pas que tout va s’arrêter, l’électricité peut être viable pour nos voitures personnelles, mais probablement pas pour les camions, avions et paquebots qui acheminent en permanence tous les beaux produits que l’on peut acheter au quotidien. On recommencera peut-être à reproduire certains produits en France, à manger plus local, etc
Alors oui, certains diront sûrement que c’est complètement loufoque, « ILS » vont forcément trouver quelque chose pour remplacer le pétrole ou bien « il y en a encore plein! ». Je comprends parfaitement ce type de réaction car il s’agit d’un scénario gênant qui met en branle la base du système. Mais selon moi, quand la bouteille est vide, bah elle est vide et il faudra bien revoir notre façon de consommer en fonction du coût de l’énergie.
Je conseille aux septiques la lecture du site de Jean-Marc Jancovici (ingénieur spécialiste de l’énergie et du climat) http://www.manicore.com , ainsi que le visionnage de certaines conférences qu’il a pu donner sur le sujet: http://video.google.com/videoplay?docid=-2198525808759699626
Tom
« le problème se résoudra tout seul! »

Stuwie

Peut-être serait-il intéressant de faire la nuance entre une obsolescence programmée MÉCANIQUE, MARKETING et ÉTHIQUE.
La première, mécanique, se base sur la majeure partie du reportage à savoir diminuer mécaniquement la durée de vie des produits pour en vendre plus, et surtout plusieurs à la même personne ; en somme accélérer le turn-over clientéliste. Cela, par l’adjonction de dispositifs castrateurs (CF l’imprimante) ou par l’augmentation de la vulnérabilité d’une pièce remarquée fragile (CF réduire l’épaisseur des courroies de machine à laver).
La seconde, marketing, a été trop discrètement abordé. Elle se baserait non plus sur une intervention directe sur la solidité du produit mais plutôt sur l’image qu’il renvoie, au sens large de l’idée. En somme, faire d’un produit un dinosaure alors même qu’il sort d’un magasin. C’est la vision publicitaire: on ne chercher pas à combler une envie, un désir à jamais, mais seulement pour une durée déterminée la plus courte et frustrante possible ; poussant ainsi au rachat. Cette technique se base plus sur le design, les retouches esthétiques et graphiques que sur l’incorporation de nouvelles technologies, bien que là encore, les normes technologiques aussi peu révolutionnaires soit-elles se succèdent comme les défilés à Milan.
La troisième, plus complexe, se base la morale, l’éthique. Un objet non-défaillant n’a aucunement besoin d’être renouvelé. Le reportage met en avant la mort d’un produit au sens utilitaire de cette notion. Mais il y a un d’autres aspects à approfondir, ceux de l’égoïsme, de l’identité socio-culturelle, du prosélytisme et de l’inédit. Autant de points psychologiques que de comportements aberrants. En effet, nous n’attendons bien souvent pas qu’un objet ou qu’une partie d’un objet soit « cassé » pour le renouveler, on le change avec zèle bien avant, c’est l’effet « nouveau », on est remarqué par l’adoption d’un modèle récent qui reflète notre attention particulière à la non-négligence et aux univers passionnés de la mode, de la technologie, etc. C’est différent de la seconde attention, il s’agit ici de mettre en avant les pulsions autres que le désir, comme le fait d’avoir un objet à soit et rien qu’à soit, qu’il soit toujours performant et compétitif, qu’il soit parfait. L’obsolescence est ici véhiculée par les discours, les valeurs et les remises en cause de la société (pour la grande échelle), mais aussi par l’ennui/la lassitude et l’exclusivité/l’égoïsme d’un produit.
L’obsolescence programmée est tellement flagrante et encrée dans toutes les structures nourricières de notre société moderne que la remettre en cause en totalité est fortement dangereux, mais comme tu le conseilles, on peut adopter en douceur des comportements qui usent de l’idée même que l’obsolescence programmée est une idée obsolète.

Nawak

Tout le monde parle technologies etc
Mais pour moi l’exemple le plus frappant est celui du textile et comme dit le chroniqueur, du « haut de gamme ».
Toute nos normes ont été durement revues à la baisse ce dernier siècle…
Il y a 300 ans, une paires de chaussures de cuir durait 20 ans avec des semelles dignes de ce nom et du cuir à toute épreuve. Aujourd’hui, combien d’entre nous on des chaussures égales de qualité? André? en majorité du simili cuir, et c’est la marque de chaussure qui en vend le plus dans le monde. Aujourd’hui, une VRAIE paire de chaussure qui peuvent se garde une moitié de vie c’est quoi? Weston, Church, Berluti? C’est 500 balles minimum.
Un manteau. Combien d’entre vous voit le bord de manches et des coudes se limer au bout de 2 saisons? Un VRAI manteau qui dur plusieurs dizaine d’année c’est minimum 800 balles. On les voit d’ailleur, les petits vieux avec leur Burberry sur le dos. Et ca m’étonnerais fort qu’à 70 ans ils suivent encore la mode. Je pense plutot qu’ils l’ont acheté pendant leur crise de la quarantaine et qu’il tient toujours en parfait état.
Pareil pour tout ce qui est chemises (les noires qui deviennent grise au bout de 10 machines ou luisante avec force de fer à repasser) T shirt.
La plupart des choses que nous avons d’usés, nous les portons toujours car il représente de l’argent (jeté en l’air, certes) mais que la plupart du temps ca nous fait mal au coeur d’avoir dépensé autant pour devoir les jeter si rapidement.
Au final, une majorité on achète de la merde à prix d’or en pensant que c’est normal.
Mais le problème est que si tout le monde acheter du luxe / haut de gamme, c’est le plaisir du changement qui serrait altéré et celui de ne plus être « dans le move ».
Mais le problème d’acheter jetable est de constamment dépenser avec une satisfaction bien moins forte que de regarder sa paires de chaussures qui a 20 ans et de se dire « ahah, je me suis pas fait baiser sur ce coup! »
Après, tout est une question de choix. Un choix très simple. La qualité ou la quantité. Les 2 ont leurs avantages et leurs inconvénients.

kob

Une chose importante n’est pas abordée dans cet article :
A savoir le ratio Avancée technologique exploitable et rentabilité, ainsi que la capacité de l’homme à s’approprier les technologies.
L’OP va durer et est notre futur que nous le voulions ou non.
Nos découvertes en matière de sciences se font de plus en plus rapides, des technologies émergent alors des ces découvertes, il faut alors les rentabiliser, ce qui est impossible entre 2 bonds technologiques (TV LCD/PLASMA, TV LED, TV LED 3D, 3D sans Lunettes, puis dans 3 ans Holographie 3D…)
La 3D telle que nous l’acceptons dans les cinéma aujourd’hui existe depuis 20 ans, Seulement nous autres n’en voulions pas car notre capacité à tolérer cette nouvelle technologie n’était pas au rendez vous, il y a 20 ans.
L’absorption technologique, la rentabilité et les bonds technologiques resteront les principaux responsables de L’OP.
Tout les mouvements bobos ne pourront rien y faire, car c’est sans doute le futur de l’Homo Sapiens Numéricus !