Avec la fin annoncée des avertisseurs de radars (lire notre article consacré au sujet ICI pour plus de précisions), il semble que les dommages collatéraux soient finalement assez conséquents. C’est en tout cas l’avis de Jean-Georges Schwartz, président d’Inforad, qui a affirmé lors d’une entrevue avec Le Nouvel Obs que la décision d’interdire ces avertisseurs devrait entrainer une suppression de 2000 emplois dans l’hexagone.

« Décider » de mettre des gens au chômage en évoquant le prétexte d’un renforcement de la sécurité routière, voilà donc le dernier sac de noeuds en date amorcé par le gouvernement, et dont l’issue est à l’heure actuelle bien incertaine…