Non, ce n’est pas moi qui le dit (pensez-vous…), mais la cour de cassation, qui a jugé que le fait de consulter des sites classés XXX, mais aussi des sites de rencontre, était un motif valable de licenciement pour faute grave.
Pas de chance donc pour cet agent d’exploitation rattaché au groupe Nicollin, qui aurait écumé entre les mois de janvier et d’avril 2007 sur son poste de travail des sites tels que club-mateur, sexfulove, sa-sex ou encore club-sexyloo pour ne citer qu’eux, et qui s’est fait mettre à la porte pour ce motif.
Mais pas que, puisque selon le site numerama, l’homme aurait également abusé de son autorité, demandant de manière plus ou moins directe des faveurs sexuelles à une employée, après que cette dernière ait « demandé » le reclassement du contrat de son compagnon, évoluant dans la même boîte, en CDI. Euh…













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Le Journal du Geek
Gambit
30 sept, 2011, 14:05 #1nozan
30 sept, 2011, 14:07 #2Hein ! Vous là bas, qui consultez le JDG pendant vos heures de boulot ! Allez hop hop hop !
oulach
30 sept, 2011, 14:16 #3Pignouf
30 sept, 2011, 14:16 #4Sinon le p0rn au taf, j’m'en cogne, je suis mon patron alors, d’ici là que je me vire …
Crisis
30 sept, 2011, 14:27 #5Oui faute lourde. Dans un contrat de travail, je crois que cela sera une faute d’inexécution assez pesante vu que je m’en doute que les parties aient donné leur consensus, ni même proche, pour des consultations de ce genre. Des consultations « simples » sans apport à l’activité salariale peuvent être vues comme étant une faute puisque cela empêche la bonne et complète exécution du contrat, comme prévu. Rien d’étonnant alors que la Cour ait tranché ainsi pour des sites pornographiques (contre les bonnes meurs –> faute lourde). Un gamin ce individu.
Crisis
30 sept, 2011, 14:36 #6Ben t’aurais pas le numéro de rôle?
pc1211
30 sept, 2011, 14:47 #7C’est Brad Pitt sur la photo ?

squ
30 sept, 2011, 15:04 #8ça compte si on gère un site de pr0n en tant que webmaster ou pas ?
dismuter
30 sept, 2011, 15:20 #9après que cette dernière a demandé
Thibault
30 sept, 2011, 15:50 #10@ dismuter: boulay
brator
30 sept, 2011, 16:16 #11@pc1211
« Burn after reading » donc oui c’est Brad P.
toto
30 sept, 2011, 17:36 #12si si: « ait demandé » (non mais)
blegoff
30 sept, 2011, 17:50 #13c’est quoi ce jugement a deux balles.
en gros ce jugement va faire jurisprudence
et comme dit SQU si on est webmaster d’un site xxx ou de rencontre on est obligé de surfer sur ce genre de site.
donc rien qu’en s’appuyant la dessus les patrons de boite gerant des sites XXX et de rencontre peuvent licencier comme il le souhaite, c’est pas que je suis contre mais le truc ca créé un flou juridique pourquoi une société pourrait et pas une autre !
TheBlob
30 sept, 2011, 19:22 #14Igorasdef
1 oct, 2011, 14:13 #15Vérifiez vos sources un minimum. L’arrêt est mis en lien sur le site de Numerama! Soyez un minimum « pro » les soit disant journalistes!
Benco
2 oct, 2011, 10:11 #16@Blegoff : faut arrêter de raconter n’importe quoi ! Bien sur que non, les boites de site porno ne vont pas licencier leur employés qui vont sur le site de la boite. Tout simplement parce que la consultation est nécessaire pour que l’employé fasse son travail. C’est évident, et une entreprise de site porno qui voudrait jouer à ça se ferait défoncer au prudhomme ! Y’a aucun flou au niveau juridique. (dans ta tête, par contre…)
siocna
2 oct, 2011, 13:49 #17@toto : malheureusement pour toi, dismuter a raison : l’emploi de « après que » est suivi de l’indicatif puisque l’action est réelle (elle a eu lieu puisque « après que »)
Donc pas de subjonctif (temps hypothétique)
Non mais !
Xema
2 oct, 2011, 20:56 #18C’est à cause du titre ça …