Harvard, c’est un peu le Coruscant du Nerd. Lieu où tous les fantasmes technologiques et scientifiques sont possibles, Les chercheurs de cette prestigieuse université ont souvent le bon goût de partager avec le reste de la population des projets hors du commun. La typographie à l’aide d’ADN est le dernier exemple en date.

Ces scientifiques sont finalement arrivés à la conclusion que la forme en double hélix prise par l’ADN n’est pas l’unique format exploitable en laboratoire.

Pour illustrer leurs recherches qui pourraient à terme porter sur la fabrication de médicaments voire de framework (environnements de travail), ils ont réalisé près de 107 caractères différents : des smileys à l’alphabet en passant par des signes indéchiffrables pour le commun des mortels.

Les segments d’ADN ont ainsi été dépliés puis redécoupés et connectés à l’aide de molécules complémentaires afin de réaliser les formes souhaitées. Chaque signe mesure environ 64 x 103 nanomètres.