En 2011, AMD lançait sa plateforme Brazos et avec elle l’avènement de processeur d’un nouveau genre, combinant CPU et processeur graphique (GPU). Deux ans plus tard, ce segment représente 51% du volume de vente de processeurs du constructeur, mettant par la même occasion en exergue les piètres performances de ses processeurs haut de gamme à forte valeur ajoutée.


C’est le cabinet d’analyse Mercury Research qui fournit les chiffres : alors que les parts de marché du fondeur ont chuté de 3% (et s’établissent désormais à 16,1% contre 83,3% pour son concurrent direct Intel) ce sont les APU qui font office de lot de consolation.

Plébiscité dans les PC portables ainsi que les configurations de bureau d’entrée de gamme, la génération actuelle d’APU d’AMD a su trouver preneur au sein de nombreuses configurations de constructeurs partenaires ceci expliquant les forts volumes de vente.

Problème, les CPU de la gamme FX du constructeur souffrent du climat actuel du marché PC et ne représentent que 0,8% du volume total d’unités vendues, des performances qui ne parviennent pas à rentabiliser le coût en recherche et développement de solutions censées rivaliser avec celles de son concurrent Intel.

La gamme Phenom II et Athlon (toutes deux sur des processus de gravure rentabilisés depuis) trustent donc l’essentiel des stocks écoulés du fondeur.