L’affaire fait un vrai scandale en Allemagne, nous vous en parlions vendredi. Un reportage de la chaîne ARD a en effet dévoilé les coulisses des centres de distribution d’Amazon outre-Rhin. Ces centres de distributions seraient gardés par des vigiles néonazis. Aujourd’hui, la firme annonce qu’elle rompt son contrat avec l’entreprise de sécurité.

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L’entreprise en question, Hess Security, est accusée de recruter ses vigiles parmi les rangs des néonazis d’Allemagne de l’Est. Son patron est également surveillé par la police pour son adhésion au parti allemand d’extrême droite. Si ces faits sont déjà graves au pays d’Angela Merkel, la diffusion d’images et de témoignages relatant les mauvais traitements infligés par les vigiles a été la goutte de trop. Amazon a décidé d’agir en remerciant Hess Security. C’est Ulrike Stoecker, porte-parole d’Amazon.de qui a confirmé l’information à Associated Press.

Amazon n’a aucune tolérance pour la discrimination et l’intimidation et nous attendons la même chose des entreprises avec qui nous travaillons.

Hess Security n’est donc plus qu’un souvenir pour Amazon, qui prend l’affaire très au sérieux. Le sujet des nazis est en effet très délicat en Allemagne et la simple association avec une entreprise sympathisante pourrait ternir l’image de la firme américaine.

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