C’est l’épilogue d’une période parmi les plus difficiles vécues par Sony. Howard Stringer, le président du conseil d’administration (chairman) du groupe, va lâcher son fauteuil en juin. Celui qui avait été président directeur général (CEO) du constructeur en 2005 avant d’être remplacé à ce poste par Kaz Hirai l’an dernier, a dû faire face durant son règne à la montée en puissance d’Apple et de Samsung.

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Les constructeurs californien et coréen ont tous deux chassés sur les terres de Sony dans de nombreux secteurs auparavant chasse-gardés du nippon : téléviseurs, platines DVD/Blu-ray, baladeurs, smartphones, tablettes, sans compter la rude concurrence de Microsoft dans le domaine des consoles de jeux. Kaz Hirai a depuis remis Sony sur le bon chemin, à grands coups de réorganisation interne et d’une initiative « One Sony » visant à faire retrouver son lustre d’antan au constructeur japonais. Ça n’est pas trop mal parti : les smartphones Xperia semblent en effet trouver la voie du succès et la PlayStation 4, annoncée en partie le 20 février, devrait marquer le renouveau de l’entreprise si la console assure.

Quant à Stringer, il va « poursuivre de nouvelles opportunités », notamment dans le domaine de la santé et de l’éducation, et ne regrettera pas les « vols de 14 heures seize fois par an ».

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