IDF : Intel mise sur les objets connectés et parle un peu du 14 nm

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Par Jerome le

L’Intel Developper Conference ou IDF pour les intimes a ouvert ses portes hier à San Francisco. Le fondeur en a profité pour tenir sa traditionnelle Keynote d’ouverture, qui avait cette année une saveur particulière puisqu’il s’agit de la première Brian Krzanich qui remplace désormais Paul Otellini au poste de PDG d’Intel.

L’homme a commencé en parlant du 14 nm, qui sera intégré dans la génération de processeurs « Broadwell ». Ils succéderont aux actuels Haswell, gravés en 22 nm, et seront évidemment moins énergivores et plus performants.

Le nouveau PDG en fait la démonstration avec une machine fonctionnelle et selon lui, les Broadwell permettront de démocratiser les ordinateurs portables dotés de refroidissement passif, c’est à dire dénués de ventilateur. Selon les informations de PC Inpact, les premières puces sortiront des usines à la fin de l’année, les premiers produits arriveraient quant à eux fin 2014.

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Brian Krzanich

Il a également été question de l’avenir. Tout se déroulera comme prévu selon le patron : la 10 nm pour 2015 et le 7 nm pour 2017. Il faudra se contenter de ça.

Les objets connectés : nouveau cheval de bataille

Si Intel est arrivé tard sur la mobilité, le fondeur compte bien ne pas se faire distancer les objets connectés qui ont en ce moment la côte. Cela passera par un nouveau type de processeurs baptisés « Quark ».

Le QuarkX1000 annoncé à l’IDF est 10x plus petit que les actuelles puces ATOM et nécessite 10 fois moins d’énergie  pour fonctionner. Il sera utilisable par n’importe quel intégrateur et il pourra en faire ce qu’il souhaite. Le libre selon Intel, mais pas question de libérer les plans.

quark

Intel n’a pas fourni de détails sur le TPD, la fréquence ou même l’architecture, mais il fournira des « kits de référence » pour des appareils de type smartwatch. Les Quarks pourraient aussi à terme avoir des applications dans le domaine de la santé, Intel a par exemple suggéré la possibilité de guérir des maladies grâce à ses processeurs. Bref, Santa Clara veut être partout, même dans le corps humain.