PAL – Le service informatique de votre boîte est-il vraiment le pire de tous : Petit résumé de vos réponses

Parole aux lecteurs

Par Jules le

La semaine dernière, nous vous avions posé une question sur la qualité du service informatique de votre entreprise. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le sujet vous tient à coeur au vu du nombre de réponses et/ou anecdotes que vous nous avez envoyées. Petit condensé de ce que vous nous avez appris.  

Nous allons être parfaitement honnêtes avec vous. La semaine dernière, lorsque nous avons publié le Parole Aux Lecteurs, nous pensions que la section commentaire allait se transformer en bureau des pleurs avec une grande partie du lectorat qui tirerait à boulets rouges sur les DSI. Ou inversement, que nous tomberions dans le cliché avec des DSI qui résumeraient leur incapacité à faire du bon boulot avec la maxime « de toute façon, dans 99% des cas, le problème se situe entre le siège et le clavier. »

Le budget comme principale contrainte

Première agréable surprise, vous avez été (très) nombreux à répondre, ce qui a été particulièrement instructif. Déjà, nous avons pu constater qu’une majorité de notre lectorat travaille ou travaillait au sein d’un service informatique en entreprise.

 

Plus intéressant, le problème le plus récurrent auxquels sont confrontés les DSI ne sont pas les utilisateurs, comme on pourrait le croire, mais les contraintes budgétaires imposées par des dirigeants ou des responsables financiers qui « n’ont aucune idée de ce qu’ils ont besoin », et qui aspirent à ce que tout fonctionne parfaitement à un coût réduit, comme nous l’explique Arano.

Des utilisateurs peu intéressés

Pour autant, les salariés lambdas ne doivent pas se reposer sur leurs lauriers. Selon Yo FX, 80% des problèmes pourraient être réglés par l’utilisateur « s’il faisait un petit effort ». En effet, les nombres de requêtes quotidiennes que reçoivent les DSI et qui peuvent être résolues par un brin de bon sens sont également responsables du retard que peuvent accumuler les DSI.

 

Et puisqu’un bon exemple vaut tous les discours du monde, Nimbus ne se prive pas de partager quelques situations qui ne devraient plus impliquer les DSI.

 

Enfin, beaucoup d’entre vous mettent ces requêtes sur le compte d’une méconnaissance des métiers de l’informatique, qui engendre parfois un je-m’en-foutisme flagrant, et estiment qu’une bonne formation pourrait faciliter la vie des deux parties.