Microsoft xCloud confirme un lancement en 2020 et un gros catalogue de jeux

Jeux Vidéo

Par Amandine Jonniaux le

La plateforme de cloud gaming imaginée par Microsoft devrait être lancée en 2020, avec un gros catalogue de jeu prévu et une compatibilité avec les manettes PlayStation 4.

Crédits xCloud

Après l’officialisation de Google Stadia et de son catalogue, qui comportera 12 jeux au moment de sa sortie, c’est désormais au tour de Microsoft de présenter officiellement le contenu de son nouveau service de jeu vidéo en streaming xCloud. La firme américaine a en effet profité de sa conférence X019 pour faire quelques annonces de taille concernant l’avenir de son positionnement vidéoludique, et elle entend visiblement s’imposer durablement sur le marché du cloud gaming. Lancée en 2020, la plateforme disposera ainsi de près de 50 jeux dès le premier jour – soit bien plus que Google Stadia, et proposera notamment Gears 5, Halo 5, Sea of Thieves, Forza Horizon 4 ou encore le très poétique Ori and the Blind Forest.

Baptisé Project xCloud, ce nouveau mode de jeu proposé par Microsoft ne bénéficie pour le moment d’aucune grille tarifaire, ni d’aucune date de sortie précise. Seule information notable à l’heure actuelle, on sait que l’entreprise envisage sérieusement une compatibilité avec les manettes DualShock de la PS4 de Sony en plus des contrôleurs Razer et Xbox One, ce qui devrait permettre à tous les joueurs de profiter de leurs jeux depuis leurs manettes préférées. Si pour le moment seuls les appareils Android sont concernés par la version bêta du service, une disponibilité PC est attendue d’ici l’année prochaine sur Windows 10, et il pourrait également être question d’une compatibilité sur les appareils de la marque à la pomme (iPhone et iPad), du moins si l’on en croit les déclarations de Catherine Gluckstein, directrice générale de xCloud au média américain The Verge. Attendue d’ici quelques mois au Canada, en Inde, au Japon et dans quelques pays européens, la plateforme ne devrait donc pas encore arriver de sitôt en France, qui semble décidément toujours à la traîne lorsqu’il s’agit de profiter en avant-première des nouveaux services web.