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Chroniques Dossier : Tout savoir sur Daredevil (ou presque) avant de se lancer dans la série Netflix Par Gaylord, il y a 1 semaine

La contre-hype du film de 2003 (presque) oubliée, Marvel se risque pour la seconde fois à une adaptation live des aventures de Daredevil. Point de version ciné pour le coup, mais presque, puisque ce bon vieux DD débarque en exlusivité sur Netflix dans une saison de 13 épisodes déjà disponibles en intégralité, à déguster selon votre appétit. On nous promet moins de combats sur des balançoires, moins de baignoire-cercueil aussi, juste une copie plus d4rk du personnage, nettement plus proche des heures les plus sombres de ses aventures papier.

Chroniques Chronique : Quelle version de Spider-Man pour le reboot de 2017 ? Par Gaylord, il y a 2 mois

Spider-Man rejoint le Marvel Cinematic Universe. L’euphorie est collective, mais une question empêche encore les fans de dormir sur leurs deux oreilles : quelle histoire va-t-on (oser) leur raconter ? Les spéculations vont bon train, des listes d’acteurs (plausibles ou fantasmés) naissent un peu partout sur le net. Et si la réponse était là, sous nos yeux, au détour du produit dérivé le plus célèbre des films Marvel à savoir… les comic books.

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Jeux-Video [Test] The Escapists : Prison Break saison 5 [PC, XBOX] Par Gaylord, il y a 2 mois

Je vois déjà vos yeux se lever au ciel : The Escapists… Un énième jeu en pixel et en vue du dessus. Plus qu’un caprice nostalgique, le jeu de Chris Davis est une ode à la routine du mitard qui joue la carte de la monotonie et de la sanction injuste. Nan nan mais revenez, je vous jure que c’est amusant…

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J’ai rarement vu un tutoriel aussi expéditif que celui de The Escapists : dans notre cellule, on assomme un garde, on creuse trois trous pour s’échapper, fin. Ce qui est inintéressant à première vue présente avec légèreté les dernières minutes d’une partie parfaite. Dans la foulée, on nous montre comment fabriquer des objets illégaux et interagir avec le décor. Pas plus. Un objectif que l’on entend reproduire les doigts dans le nez dans l’une des six arènes à disposition (de la prison paradisiaque aux règles très souples à un simili Guantanamo), mais c’est là que les choses se corsent. On commence à l’aube du premier jour, fraîchement débarqué et dépourvu de toute aide, guide ou objectifs précis. Un endroit hostile, froid, réglé comme une horloge. Juste nous et le milieu carcéral.

La prison a ses routines, et la première chose que vous apprendrez, c’est qu’il faut s’y tenir pour attirer le moins possible l’attention. La liste est rapide : appels du matin, du soir, heures de repas à la cantine, salle de gym, douche, travail (si vous en dégotez un et parvenez à le conserver) et quartier libre. Entre ces activités, on circule plus ou moins comme on l’entend. Ou plutôt, on tourne beaucoup en rond. Les premières minutes peuvent s’avérer assez décourageantes tant on passe son temps à tâtonner, à faire pleins de petites erreurs, à ramasser divers objets dont on ne comprend ni l’utilité, ni la portée. Les promesses d’une évasion simple s’éloigne de plus en plus et la solution de facilité pointe le bout de son nez : allons casser la bouche des codétenus et des gardes. Mauvaise pioche, le joueur est un gringalet corvéable dont chaque tentative de rébellion se solde par un séjour en cellule d’isolement. Le message est clair : on est en prison, pas dans un jeu vidéo.

On est en prison, mais ça ne nous empêche pas de déconner avec les copains.

On est en prison, mais ça ne nous empêche pas de déconner avec les copains.

Puis on commence à piger deux, trois trucs. L’univers possède ses règles (trop) précises et ses failles qui tournent majoritairement autour des envies de nos codétenus qu’il faut exploiter un maximum. On accepte les basses besognes (créer une diversion, trouver tel objet pour tel gus) en échange d’une poignée de dollars, tout en chapardant régulièrement le contenu de leurs cellules dans leur dos. La survie basée sur une exploitation sans pitié de l’autre. On en vient tout naturellement à profiter d’altercations surprises entre eux pour fouiller les corps de ceux qui sont restés à terre.

Un des petits plaisir du jeu : renommer les codétenus. Ici, Fabio, qui s'est encore fait piquer ses affaires…

Un des petits plaisir du jeu : renommer les codétenus. Ici, Fabio, qui s’est encore fait piquer ses affaires…

Plus qu’une simulation de prisonnier, The Escapists se situe pile poil à mi-chemin entre la logique créative et enfantine de Minecraft et les interactions factices des Sims. On distribue des pouces en l’air à tout le monde, on monte tranquillement ses stats à la salle de gym et à la bibliothèque jusqu’à l’étape supérieure : mettre la main sur des objets illégaux (en rouge dans l’inventaire), les planquer intelligemment, et en confectionner soi-même. On troque rapidement les couverts de la cantine contre une pince maison fabriquée à l’aide de deux limes et de rubans adhésifs. Pour se défendre, rien de mieux que deux morceaux de bois et un peu de fil pour se créer un nunchaku. Sans oublier le faux mannequin fait de draps et de couettes à laisser en évidence les soirs où l’on prévoit de se faufiler en dehors de sa cellule. Cette partie du jeu est sans conteste la plus réussie. Le joueur n’a qu’une poignée de minutes pour prendre des décisions capitales. Revenir avant 6h du matin est d’ailleurs une obligation si vous souhaitez grappiller quelques minutes de sommeil avant l’appel du matin (et accessoirement, sauvegarder votre progression).

Ma piaule. Le bureau dans lequel traîne des bétises et un poster pour cacher tous mes trésors dans les murs.

Ma piaule. Le bureau dans lequel traîne des bétises et un poster pour cacher tous mes trésors dans les murs.

Saisir le rythme de The Escapists demande énormément de patience et de pragmatisme. Les journées ne sont pas longues, volontairement répétitives, obligeant le joueur à constamment planifier ses prochaines minutes de battements. Coincé dans ce quotidien laborieux, chaque petite trouvaille de gameplay ou d’objet un tant soi peu rare prend des allures de formidables coups d’éclats. On se permet alors des trucs plus foufous, comme par exemple créer une fausse ventilation en papier mâché, teindre une tenue d’infirmier pour en faire une tenue de garde ou assommer un garde pour faire une empreinte de sa clé en vitesse dans une mie de pain. On prend de plus en plus de risques, on amasse des objets de plus en plus compromettants, et à ce moment précis, s’échapper devient alors envisageable.

Sortir officiellement la même semaine que la New 3DS, Majora’s Mask et Evolve ne fera certainement pas du bien à The Escapists, qui pourtant mérite toute votre attention. Un peu poussif en apparence, le jeu de Chris Davis repense le casse-tête et la gestion d’une façon très subtile. Aucune énigme n’est clairement posée. Les éléments sont là, dilués dans une infernale routine (pour ne pas dire exagérément redondante) qui dévoile de temps à autre des bouts de solution à assembler, selon votre audace et votre réactivité. Tout est affaire de rigueur, de patience et de gestion du stress. The Escapists met sciemment l’amusement de côté pour vous le renvoyer à la tronche en toute fin de partie. L’explosion de joie et le sentiment de délivrance feront de vous un nouvel homme (si vous tenez jusque là). Jusqu’à l’arène suivante, sans compter les niveaux crées par les joueurs.

The Escapists, disponible en téléchargement sur Xbox One pour 17,99 € sur le Xbox Games Store et sur PC pour 14,99 € sur Steam.

Culture geek [Dossier Comics] Notre méga liste de lecture de Noël ! Par Gaylord, il y a 4 mois

Jeux vidéo, tablettes, smartphones, c’est bien joli tout ça, mais un geek lit aussi des comics ! Les dossiers spéciaux parus tout le long de l’année vous ont peut-être donné envie de céder ? On rempile avec une liste des meilleurs comics à (s’)offrir pour les fêtes de fin d’année.

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Dix conseils de lecture mais aussi dix façons de consommer du comic book en ces fêtes de fin d’année selon votre budget, votre implication dans telle ou telle mythologie ou votre humeur du moment. Bref, dans tous les cas, impossible d’achever cet article sans une idée de cadeau !

1/ Le Noël mainstream, impatient d’être en 2015 pour Avengers 2

uncanny-avengers

Le profil
Comme tout le monde, vous vous êtes pris la claque Avengers en pleine face, et comme tout le monde, vous n’en pouvez plus d’attendre le mois de mai. C’est la dernière ligne droite et vous ne tenez plus : il vous faut votre dose de bastons super héroïques sous peine de passer un sale réveillon.

Le pitch
Uncanny Avengers devrait vous plaire. Cette énième variation de l’équipe phare joue la carte Benetton en piochant dans le meilleur des mutants et des Avengers. Rick Remender (dont on vous disait déjà tout le bien du monde avec Black Science) maîtrise très bien son sujet. C’est fun, c’est super bien construit et ça flatte le fan de longue date en digérant intelligemment l’héritage Marvel et les tensions entre humains et mutants. En prime, on assiste à des combats fifous contre l’armée d’Apocalypse. D’une pierre deux coups, vous aurez à la fois une belle porte d’entrée pour vous plonger dans l’univers Marvel Now! et un aperçu du grand méchant du prochain film X-Men.

VO/VF

L’option de secours
Le combo Avengers + New Avengers période Marvel Now! signé Jonathan Hickman. Plus cosmique mais aussi beaucoup plus ambitieux (parfois trop).

2/ Le Noël qui ne connaît pas la crise

earth x

Le profil
Exposer fièrement un Omnibus dans sa bibliothèque, c’est avant tout assumer sa passion face à ses contemporains et imposer à la vue de tous un luxueux morceau d’histoire. Et puis c’est Noël, par définition le moment rêvée de casser son PEL pour épater la galerie.

Le pitch
On parle tout de même de gigantesques pavés pouvant atteindre les 1 000 pages dans lesquels on trouve de tout : des gigantesques compilations des premières apparitions de tel ou tel super héros à un run marquant que l’on réédite une énième fois au cas où vous n’auriez pas compris qu’il était indispensable. On vous recommande d’ailleurs Earth X qui vient tout juste de sortir en VF, une saga qui propulse le panthéon Marvel dans un futur apocalyptique gourverné par Crâne Rouge, superbement mis en page par Alex Ross.

L’option de secours
Économiser, passer à l’étape supérieur avec The Planetary Omnibus, réédition de l’excellente série signée Warren Ellis et John Cassaday (prévue pour fin janvier).

3/ Le Noël de la réconciliation

daredevil

Le profil
Noël est aussi ce moment propice pour pardonner à son prochain. Ça tombe bien, Daredevil revient en 2015 en série télé. Ouvrez votre cœur, c’est le moment de redonner sa chance à ce diable d’avocat qui vous a laissé sur une première impression pour le moins mitigée.

Le pitch
Le futur bébé exclusif à Netflix s’inspire allègrement de Daredevil: Man Without Fear, excellente mini-série de Frank Miller (Sin City, 300) et John Romita JR. Autant bien faire les choses et reprendre depuis le début les aventures de Matt Murdock, ou du moins, commencer au moment où le scénariste est arrivé sur le titre et a rendu le personnage plus mature. Depuis, dans l’ombre d’autres séries plus bankables, Daredevil reste un incontournable de la Maison des Idées, l’un des rares titres à jouir encore à ce jour d’une certaine liberté de ton.

VO/VF

L’option de secours
Si vraiment vous avez beaucoup trop de pardon en vous, vous pouvez aussi redonner sa chance à Elektra. Frank Miller crée la tueuse (et petite amie de Murdock) dès son arrivée dans l’univers de DD, et ça tombe bien, Panini réédite sa toute meilleure histoire dans sa ligne Marvel Icons.

4/ Le Noël des hipsters

batman paul pope

Le profil
Vous aimez les super héros mais vous ne les aimez pas comme « les autres ». Bref, vous ne vivez que pour vous distinguer de la masse et montrer que vous lisez des choses saines. Paul Pope est un artiste taillé pour vous.

Le pitch
Il est très difficile de vous résumer tout le talent de Paul Pope en quelques lignes. C’est le moment de demander conseil dans un comic shop et de feuilleter quelques unes de ses oeuvres. Escapo, 100%, Heavy Liquid… Son dessin est très particulier, une alternance de traits très épais et très fins, un style très calligraphié dans le mouvement des corps jusqu’au plus petit rictus. Il bosse en ce moment sur Battling Boy, sans conteste son oeuvre la plus accessible. Pour ma part j’ai un coup de cœur exposant infini pour le style de Batman Year 100 (image ci-dessus).

VO/VF

L’option de secours
Sinon, vous pouvez toujours lire Hawkeye. C’est très bien mais faites gaffe à votre street cred, tout le monde commence à connaître les aventures concoctées par Matt Fraction et David Aja.

5/ Le Noël des valeurs sûres

spider-man

Le profil
Pour vous, Noël commence à la première rediffusion d’Astérix en dessin animé ou d’Angélique marquise des anges. On ne plaisante pas avec les traditions chez vous et on tape dans les histoires classiques. Un personnage mythique, une histoire solide, il ne vous en faut pas plus.

Le pitch
Joseph Michael Straczynski (JMS pour les intimes) débarque sur Amazing Spder-Man en 2002 et chamboule le personnage pour les années à venir. Bon, au moins pour quatre, cinq ans… Marvel ayant assez honteusement désavoué les changements effectués d’un coup de baguette magique éditoriale. N’empêche, c’est encore un plaisir aujourd’hui de (re)lire ce Spider-Man qui apportait son lot d’ennemis inédits et réinventait quelques concepts comme le pouvoir de l’araignée, basé sur la transmission d’un hôte à un autre (un peu à la Buffy). Et surtout, Tante May découvre enfin le secret de son neveu !

VO/VF

L’option de secours
Vous pouvez aussi opter pour les rééditions noir et blanc des meilleurs sagas de Batman. Aucun risque d’être déçu, les cinq pavés édités par Urban Comics pour les 75 ans du héros vont du très bien à l’excellent.

(Et arrêtez tout de suite d’aller voir les adaptations de Marc Webb au cinéma, bisous.)

6/ Le Noël de la VENGEANCE !

gotham-central-mr-freeze

Le profil
Vous lui avez fait confiance et pourtant la série Gotham ne s’est pas gênée pour balayer d’un revers de main tous vos espoirs d’apprécier un bon spin off dans l’univers du Chevalier Noir. Cessez de pleurer recroquevillé sous votre douche et relevez vous, l’heure de la vengeance a sonné.

Le pitch
Gotham Central (Brubaker/Rucka/Lark) se présente tout simplement comme ce qu’aurait dû être la série Gotham. Exit la Catwoman de 13 ans qui sort en boîte et le casting de futurs vilains pour flatter le semi-fan, on prend ici un parti moins sexy en s’intéressant au point de vue d’un groupe de policiers qui bosse en parallèle des violents affrontements du Chevalier Noir. Et croyez-moi, il ne fait vraiment pas bon être flic dans les rues de Gotham. Un scénariste sur l’équipe de jour, l’autre sur l’équipe de nuit, un dessinateur de talent : Gotham Central reste à ce jour le matos rêvé pour une adaptation télé. Pourtant on préfère nous raconter une fois de plus la mort de papa et maman Wayne (mais sérieux ?).

VO/VF

L’option de secours
Vous voulez aussi vous venger d’Agents of SHIELD ? On vous conseille le reboot Marvel Now! de la série Secret Avengers.

7/ Le Noël féérique (ou presque)

fables

Le profil
Les gens grognons, la masse de mécontents qui se presse le 24 décembre à 17 h dans les allées des centre commerciaux, tout ça, vous ne le voyez pas. Pour vous Noël rime toujours avec paillettes, sucres d’orge et contes fantastiques.

Le pitch
Les années passent, les spin-offs et adaptations se multiplient, et la saga Fables reste toujours aussi agréable à parcourir. Éditée chez Vertigo, on s’éloigne des contes de notre enfance pour redécouvrir des personnages comme Blanche-Neige, le Grand Méchant Loup ou les Trois Petits Cochons sous un aspect plus moderne. Après avoir été chassés de leur royaume par une mystérieuse force, tous doivent apprendre à se serrer les coudes pour survivre, ce qui est loin d’être facile lorsque les rivalités naturelles entrent en jeu. Fables c’est aussi un univers solide qui compte plus d’une vingtaine de tomes sortis à ce jour (sans compter les spin-offs) : une jolie leçon de détournement signée Bill Willingham et Mark Buckingham.

VO/VF

L’option de secours
L’univers de Fables connait une très bonne adaptation en jeu vidéo avec la fiction interactive The Wolf Among Us, sortie sur à peu près tous les supports numériques du moment.

8/ Le Noël de l’angoisse qui fout du sang partout sur la moquette

american vampire

Le profil
Qui a dit qu’il ne fallait se raconter des histoires qui foutent les jetons que pendant Halloween ? Certainement pas nous.

Le pitch
Arrêtez tout et foncez vous payer le premier tome d’American Vampire ! Scott Snyder et Rafael Albuquerque reprennent le folklore vampirique pour proposer quelque chose de bien plus sauvage que ce qu’on a bien pu vous faire croire depuis quelques années avec ces bêtises de vampires émo qui scintillent au soleil. Quoiqu’ici aussi il est question de vampires possédant la capacité de subir le soleil sans crever, ou du moins un seul d’entre eux : un bandit du nom de Skinner Sweet qui se fait mordre au XIXe siècle et découvre, abasourdi, qu’il est devenu l’un des plus puissants de son espèce, le petit nouveau d’une nouvelle espèce qui s’apprête à frapper fort. Si le pitch ne suffit pas à vous convaincre, sachez que Stephen King a contribué à la réalisation du premier tome !

VO/VF

L’option de secours
The Walking Dead, la valeur sûre. Sinon The Wake, du même auteur (disponible seulement en VO pour l’instant).

9/ Le Noel des rebelles qui crachent sur le système et la dinde

the preacher

Le profil
Le foie gras et les bûches dégoulinantes de crème et d’amour, très peu pour vous. Noël se vit cloîtré chez vous à regarder par la fenêtre des enfants surexcités glisser sur des plaques de verglas. Grumpy cat scotché sur les genoux, vous consentez parfois à lire des ouvrages qui disent zut à la société.

Le pitch
Si vous ne connaissez pas Garth Ennis, faites un effort, il s’agit déjà de votre nouveau meilleur pote à la vie à la mort. Il est tellement sympa que j’ai à la fois envie de vous conseiller le cultissime The Preacher (sur le point de connaître une réédition par Urban Comics) et le plus récent The Boys : deux oeuvres irrévérencieuses qui devraient vous faire pousser de petits rires démoniaques à chaque page tournée.
D’un côté, vous avez Jesse Custer, prêtre dans un patelin tout ce qu’il y a de plus paumé au fin fond du Texas. Un malheureux accident décime son église et ses fidèles et le dote au passage de pouvoirs étranges. Forcément, il part en quête de Dieu, de réponses sur le Bien et le Mal sur les routes américaines. Tout simplement le meilleur road comic à ce jour, sublimé par le trait froid de Steve Dillon.
D’un autre côté, vous avez une bande d’allumés engagés par la CIA pour lutter contre des super-héros sans aucune conscience morale. Garth Ennis qui n’a jamais vraiment aimé les super héros se lâche et explore tous leurs travers sans jamais épargner son lectorat d’images très crues.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est délicieusement grinçant.

L’option de secours
La philatélie ou la taxidermie si vous êtes vraiment hardcore.

10/ Le Noël qui pense que Noël c’était mieux avant

fourth world darkseid

Le profil
Ne me dites pas que votre premier comic était un Strange Spécial ? Vous aussi ? C’EST FOU ! Le problème c’est que vous êtes resté coincé là-bas et que vous regrettez le temps des West Coast Avengers et du combo tiare et coupe afro de Luke Cage ? Ce qu’il vous faut c’est un retour aux sources complet, des histoires d’antan que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.

Le pitch
Ce ne sont pas les vieilleries et autres grands classiques qui manquent, croyez-moi. Du coup, partons sur quelque chose d’un poil plus ambitieux avec The Fourth World (ou Quatrième Monde, bientôt réédité chez Urban Comics) imaginé par Jack Kirby dans les années 70. On connaît l’artiste pour avoir crée une large partie du panthéon Marvel, de Fantastic Four à Hulk en passant par X-Men, sans compter les nombreux titres sur lesquels il a laissé son empreinte (Captain America, Black Panther, etc.). On le connaît moins pour cette saga cosmique répartie sur quatre titres qui nous conte l’histoire de deux mondes (New Genesis et Apokolips) qui se livrent une guerre sans merci. Et pourtant c’est l’un de ses tout meilleurs travaux, un trip qui joue la carte SF à fond aux doubles pages renversantes, à découvrir de toute urgence.

L’option de secours
Pour rester sur du Jack Kirby moins perturbant, impossible de faire l’impasse sur Fantastic Four en collaboration avec Stan Lee.

BONUS STAGE

comics-outcast

Vous vous voulez en apprendre un peu plus sur les comics ?
N’hésitez pas à nous écouter sur Comics Outcast !
Une bande de copains et moi-même parlons de l’actu comics, de tout ce qui est bien, pas bien, indispensable, peu recommandable, deux vendredi par mois, dans la bonne humeur et les regards complices.

Et vous avez de la chance, on vous prépare une émission spéciale Noël !

Général [Test] Game of Thrones Episode 1: Iron from Ice – Mariage réussi ou mariage sanglant ? [PS4] Par Gaylord, il y a 4 mois

Décidément on n’arrête plus Telltale Games. La rencontre de choc a enfin lieu et c’est au tour de Game of Thrones de passer au moulinet de l’aventure interactive avec ce nouveau défi en tête : nous raconter une histoire qui s’insère parfaitement dans un univers réputé pour sa densité et ses twists qui nous font hurler de rage.

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