Mark Zuckerberg fait sa B.A. pour ses résolutions 2017

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Par Elodie le

Comme chaque année, le CEO de Facebook nous fait part de ses résolutions pour l’année à venir. Après avoir appris le mandarin et créé une intelligence artificielle domestique inspirée de Jarvis (Iron Man), voici que Mark Zuckerberg va prendre la route à la rencontre des Américains.

The Social Netwok
The Social Network

Mark Zuckerberg souhaite-t-il se (re)connecter aux gens qui utilisent son réseau social ? Du moins aller prendre le pouls de « l’Amérique réelle » après une fin d’année marquée par les critiques à l’encontre de son réseau social.

« Mon défi personnel pour 2017 est d’avoir visité et rencontré des gens dans chaque État des États-Unis d’ici la fin de l’année. J’ai déjà passé beaucoup de temps dans de nombreux États, donc je vais devoir voyager dans 30 états environ cette année pour achever ce défi », indique-t-il sur sa page Facebook.

Une année marquée par les polémiques

Certains diront que Mark Zuckerberg fait sa B.A. et tente de redorer son blason après les accusations portées contre Facebook et sa notion toute particulière du réel : la diffusion de fausses actualités lors de l’élection présidentielle américaine ou la censure à deux vitesses notamment.

Ils n’auront pas tout à fait tort, Zuckerberg semble le concéder lui-même : « Après une année tumultueuse, mon espoir pour ce défi est de sortir et parler à plus de gens sur la manière de vivre, travailler et penser l’avenir ».

Si la technologie a pu générer de belles choses, il estime qu’elle a pu être source de « division » sans qu’il ne s’en soit forcément rendu compte. « On doit trouver le moyen de changer la donne pour que ça fonctionne pour tout le monde ».

L’envie de se reconnecter au réel

« Mon travail est de connecter le monde et de donner une voix à chacun. Je veux entendre plus de ces voix cette année. Cela m’aidera à conduire les travaux chez Facebook et à la Chan Zuckerberg Initiative pour que nous puissions avoir l’impact le plus positif qui soit alors que le monde entre dans une nouvelle période importante ».

Ce n’est pas une mauvaise chose qu’un tel leader de la Silicon Valley sorte de sa bulle internet pour se frayer un passage dans l’Amérique qui vit – et subit – au quotidien les avancées technologiques qu’il contribue à créer.

Dont acte.