Nouvelles images pour Osmosis, la nouvelle série française d’anticipation de Netflix

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Par Julie le

Après Marseille et Plan Coeur, Netflix dévoile sa nouvelle série française et cette fois-ci l’heure est à la science-fiction. Série d’anticipation adaptée d’une web-série Arte, Osmosis débarque sur la plateforme le 29 mars prochain.

“Paris, dans un futur proche. La technologie a repoussé les frontières de l’imaginable en déchiffrant le code du véritable amour. Grâce aux données de ses utilisateurs obtenues via des micro-robots implantés dans leurs cerveaux, la nouvelle application “OSMOSIS” garantit avec certitude de trouver le partenaire idéal, et transforme le rêve ultime de trouver l’âme sœur en réalité.
Mais y a-t-il un prix à payer lorsqu’on laisse un algorithme choisir l’homme ou la femme de notre vie ? Quand en échange de cet amour éternel, la technologie peut accéder aux recoins les plus intimes de notre esprit, et à nos souvenirs les plus secrets…”

Un Black Mirror à la française

Adaptée d’une série déjà diffusée sur Arte, Osmosis est la première série d’anticipation française produite par Netflix. Sur le papier, elle ressemble à ce que Black Mirror a déjà pu faire dans Hang the DJ et c’est bon signe ! L’acteur principal Hugo Becker avait d’ailleurs déjà dit à ce sujet lors d’une interview pour TV Mag ” Effectivement ça peut faire penser à une série d’anticipation anglaise que vous connaissez sur les nouvelles technologies. Osmosis ça parle de douze bêta-testeurs qui vont se voir implanter une puce cérébrale censée pâlir aux déséquilibres affectifs et émotionnels que l’on peut avoir”. Agathe Bonitzer aperçue dans Au bout du Conte d’Agnès Jaoui donnera la réplique à celui qui a fait ses débuts dans Gossip Girl. Coté réalisation, c’est Julius Berg (Falco saison 3), Pierre Aknine (Alibaba et les 40 voleurs) et Mona Achache (les Gazelles) qui tiennent la barre.

Osmosis sera composée de huit épisodes, d’une cinquantaine de minutes et sera diffusée à partir du 29 mars sur la plateforme. Pas de bande-annonce pour l’instant, mais on trépigne d’impatience en découvrant les premières images.