Véligo : l’Île-de-France déploie des vélos électriques en location longue durée

Urban Mobility

Par Jason Mathurin le

Ce mercredi 11 septembre, Valérie Pécresse a inauguré le lancement des Véligo, des vélos électriques proposé par la région île-de-France, en location plus longue durée que ses Vélib’.

Crédits: Véligo / IDF Mobilités

Valérie Pécresse, présidente du conseil régional de la région Île-de-France, vient de déployer un tout nouveau service de vélos électriques en location longue durée, rapporte BFMTV. Des vélos bleu et noir à assistance électrique qui offriront aux riverains un mode de transport personnel, pour une durée de six mois, là où les Vélib’ ne constituaient qu’un mode de transport limité dans le temps. Ce vélo atteint la vitesse maximale de 25 km/h et sera remis avec un double cadenas. Il se dotera d’un port USB qui vous permettra de brancher votre smartphone et de vous en servir comme GPS. À l’instar du Pass Navigo, Véligo pourra être pris en charge par votre employeur, à hauteur de 50%. Les premières inscriptions ont déjà débuté via le site Veligo-location, avec 10 000 vélos mis à disposition dans un premier temps. À terme, la région pourrait en accueillir 20 000 au total, et souhaite fournir une offre de vélos à assistance électrique « la plus large au monde », comme s’enorgueillit IDF-Mobilités.

Au moyen de quelques pièces justificatives, vous pouvez bénéficier, du tarif de base à 40 euros par mois, du tarif « réduit » pour les seniors, étudiants et jeunes en insertion, ou bien encore du tarif « Véligo Stationnement », à 37 euros par mois. Une fois la commande passée, vous récupérer votre vélo clef en main dans l’un des points de location, ou vous vous le faites livrer chez vous ou au bureau. Monnayant quelques euros de plus, vous pourrez ajouter à votre location des accessoires supplémentaires tels qu’une sacoche étanche arrière, un casque ou encore un siège pour bébé. Le site recommande aussi fortement de souscrire à l’une des assurances (entre 5,40 euros et 7,10 euros), qui couvrira les détériorations matérielles, celles-ci pouvant aller jusqu’à 1200 euros, selon le niveau de dommages.