Dossier

[Sélection] 15 films d’horreur à voir au moins une fois dans sa vie

Les différents sous-genres de l'horreur au cinéma

Dossiers / Comparatifs

Par Mathieu le

Car le cinéma d’horreur abrite en son sein moult sous-genres et tendance ayant chacune sa propre spécificité, on a décidé de faire avec vous un petit tour d’horizon des plus grandes catégories du genre.

Le slasher :

Certainement le plus populaire et le plus visionné, le slasher regroupe de nombreux grands films comme Scream, Massacre à la tronçonneuse ou Halloween. On retrouve généralement un tueur (le plus souvent un serial killer) qui poursuit et tue à coup d’objets tranchants des groupes de personnes, souvent des adolescents ou jeunes adultes qui ont déjà noués des relations entre eux. On ne connait que rarement le vrai visage du tueur avant la fin, lorsque l’unique survivant réussit à se déjouer de lui.

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Les survivals :

À l’inverse des slashers qui font passer les méchants au premier plan, les survivals mettent en scène des héros ou héroïnes de tous les jours qui vont être confrontés à des ennemis qui souhaiteront leur mort. Mais au lieu de fuir, ils auront plutôt tendance à vouloir se dépasser et repousser ainsi leurs limites, quitte à tuer ceux qui se dressent devant eux. On peut citer La dernière maison sur la gauche, La colline a des yeux ou bien The Descent.

Le torture porn :

Un sous-genre assez récent et qui vise un public assez spécial. Le torture porn est surtout reconnu dans le monde du cinéma pour désigner les films où les protagonistes sont pris au piège par des sadiques qui souhaitent les torturer avant de les tuer. Le terme « porn » est surtout associé au fait que le bourreau ressent souvent un véritable plaisir à torturer ses victimes. « Salo ou les 120 jours de Sodome » (1976) est très certainement le premier film du genre mais ce sont les sagas Saw et Hostel qui l’ont popularisé.

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L’épidémie :

Le genre le plus populaire à l’heure actuelle. Le concept est assez simple puisqu’il s’agit généralement d’un film qui suit l’histoire d’un petit groupe de personnages qui doivent faire face à une épidémie qui a frappé leur pays ou le monde entier. En général, les victimes se transforment en zombie et tentent de faire de même avec ceux qui n’ont pas encore été infectés. George A. Romero en est devenu le pionnier avec son célèbre La nuit des morts vivants sorti en 1968 qui a connu de nombreuses vraies et fausses suites. Aujourd’hui, il y en a des centaines, mais on pourrait citer REC, 28 jours plus tard, World War Z ou L’armée des morts.

Les diaboliques :

L’évocation du diable dans les films d’horreur est devenue monnaie courante grâce au célèbre Rosemary’s Baby de Roman Polanski, réalisé en 1968. Au-delà de sa signification religieuse (le diable qui s’invite sur Terre pour mener chaos et destruction), ce thème a surtout démocratisé et popularisé la pratique de l’exorcisme. C’est d’ailleurs L’exorciste de William Friedkin (1973) qui fera découvrir à des millions de personnes ce rituel religieux si particulier. Le dernier exorcisme, Le rite ou même Constantine ont tenté, en leur temps, de renouveler le genre, sans véritablement y parvenir, faute d’efficacité.

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La SF :

La science-fiction est bien évidemment un genre à part entière mais il faut avouer qu’on peut la fusionner avec de nombreux autres styles de cinéma. C’est notamment le cas pour l’horreur puisqu’il existe des titres qui réussissent, avec brio, à nous plonger dans un univers apocalyptique mélangeant habilement l’épouvante et une vision futuriste. Le plus célèbre des exemples étant à ce jour Alien, de Ridley Scott, qui en son temps était une véritable prouesse technique et un must en matière d’horreur. Nous pourrions citer également La mouche de David Cronenberg ou le décevant Ghost of Mars de John Carpenter.