Dossier

[La sélection de la rédaction] Les 10 films et séries à voir sur Netflix en octobre

Des films pour rire...

Cinéma

Par Henri le

Snatch

Sorti il y maintenant 17 ans, Snatch reste un classique de la pop culture, et très probablement le meilleur film de Guy Ritchie. Surfant sur l’atmosphère criminelle et déjantée de son très réussi Arnaques, Crime et Botanique, le Britannique dresse une galerie de portrait haut en couleur de la petite pègre londonienne. L’occasion de plonger dans une histoire abracadabrantesque, où plusieurs gangs se disputent une pierre précieuse qui fait bien des envieux… Et va faire bien des dégâts.

Par miracle, Ritchie arrive à tenir le spectateur en haleine malgré des situations rocambolesques. Il peut d’ailleurs remercier son casting formidable composé de Jason Statham, Brad Pitt, Benicio del Toro ou encore Vinnie Jones. Ces derniers arrivent tous à insuffler une touche d’humour bienvenue à leur personnage, tout en restant convaincants dans leurs rôles de malfrat. En résultent des tirades cultes, accompagnées par une bande-son jouissive. Un film loufoque, qui donne envie de s’acheter une caravane. Mais rose, hein ! C’est pour môman.

Les garçons et Guillaume, à table !

Film autobiographique sur l’histoire de Guillaume Gallienne, sociétaire de la Comédie française, et notamment sur sa jeunesse. Tout commence à partir du premier souvenir qu’il a de sa mère qui, quand il avait quatre ou cinq ans, appelait ses frères et lui pour venir dîner. Elle disait alors Les garçons et Guillaume, à table ! Et toute sa vie, jusqu’à aujourd’hui, elle continue de penser qu’il est « une » et non « un ».

Cette comédie, légère mais sensible, est un petit bijou d’humour moderne parfaitement transposé dans une fiction/réalité par Guillaume Gallienne. Pour un premier film, le réalisateur réussit l’exploit de faire rire, mais aussi de faire s’opposer les stéréotypes sur la sexualité pour nous donner une autre vision des relations entre hétérosexuels et homosexuels. Avec une certaine élégance, Gallienne tente de faire ressentir les sentiments d’un garcon plus émotif que les autres. Touchant.

No Pain No Gain

Si Michael Bay est avant tout connu pour sa propension à tout faire exploser derrière la caméra, No Pain No Gain a permis de découvrir une autre facette du réalisateur. L’Américain se sert en effet d’un fait divers complètement abracadabrant pour nous pondre une comédie grinçante sur les États-Unis.

L’occasion de découvrir l’histoire de Daniel Lugo, un coach sportif fan de musculation qui rêve de la vie de ses riches clients. Accompagné de Paul Doyle et Adrian Doorbal, il décide de mettre au point un plan consistant à kidnapper et « voler » la vie de Victor Kershaw, un des abonnés de leur salle de sport. Très vite, les choses dégénèrent et nos trois lurons vont commettre des actes irréparables.

À travers cette histoire incroyable, mais vraie, Bay dresse une satyre de l’american dream et des dégâts collatéraux qu’il a pu produire dans certains esprits. Filmé à un rythme fou dans un style flashy et outrancier, le long-métrage offre surtout un beau rôle de composition à Mark Wahlberg, Dwayne Johnson et Anthony Mackie. « Marky Mark » joue à merveille un imbécile ambitieux, qui va entrainer toute sa bande dans sa chute. Mais derrière l’aspect vulgaire de certains gags, le réalisateur livre ici son unique film d’auteur. Préparez les haltères.