Dossier

[Rétrospective 10 ans] Nos meilleurs souvenirs sur Xbox 360

Pierre, Henri

Par Redac JDGa le

PierreL’art de la guerre

Gears of War… Ce jeu m’a poussé à acheter la console de Microsoft, à l’époque. Et je dois dire que ça en valait la peine. C’est comme si le jeu m’avait mis une droite, puis un uppercut, avant de me sauter dessus puis de me relever pour me remettre une châtaigne. Gears est simplement le meilleur jeu d’action auquel j’ai joué, et mon avis n’a pas changé. Campagne solo de fou furieux que j’ai refait 50 fois avec des amis et un multi complètement dingue qui réinventait le Team Deathmatch. Gears of War est l’un des jeux auquel j’ai le plus joué dans ma vie. Sans me vanter, j’étais même devenu un dieu du sniper au fil du temps, terrorisant les joueurs adverses qui n’osaient même plus murmurer mon nom. 10 ans après sa sortie, Gears of War se montre toujours aussi beau, moderne et punchy. D’ailleurs, si vous n’avez jamais joué à Gears et que vous avez une Xbox One, sachez que le remake sorti il y a quelques mois est une très bonne piqûre de rappel au sujet de la grande qualité du jeu/de la série.

HenriL’art de la guerre (bis)

Sans révolutionner le TPS, Gears of War avait réussi à redonner un gigantesque coup de fouet au genre. Il faisait donc partie de ces exclus qui ont compté pour l’histoire de la console, et ont permis d’écouler de nombreuses machines. Mais le deuxième épisode reste pour moi le plus emblématique de la saga. Premièrement, car il a réussi à supplanter son ainé en terme de graphismes, ce qui semblait difficilement possible, mais aussi car il a poussé la direction artistique au sommet. Certains niveaux comme les caves locustes n’ont aujourd’hui pas pris une ride. C’est ensuite le mode multijoueur qui a propulsé ce second épisode au sommet. Entre des Deathmatch enflammés à dix et le fameux mode Horde, il y avait de quoi s’éclater de longs moments. À condition bien sûr d’adhérer à cette magnifique boucherie.