Dossier

Surviving Mars, Battletech, Cities Skylines : on est parti en Suède découvrir les prochaines joyeusetés de Paradox

Battletech, Cities Skylines et la « Paradox touch »

Jeux-Video

Par Nerces le

Côté annonces, la PDX Con n’a pas été très riche. Néanmoins, à côté de Surviving Mars, nous avons aussi pu découvrir Battletech, l’adaptation vidéoludique du fameux jeu de plateau. Début juin, une phase de bêta fermée doit d’ailleurs permettre d’en apprendre davantage sur le jeu, mais nous avons tout de même pu obtenir quelques informations sur cet OVNI qui promet beaucoup. L’idée est ici de faire revivre ces gigantesques robots de combat comme on a pu les aimer sur des titres tels que les MechWarrior. Pour l’heure, nous n’avons toutefois de précisions que sur la partie solo : il faudra patienter pour des informations multijoueurs alors que les développeurs insistent sur des escarmouches ne se limitant pas à des 1v1.

En solo donc, Battletech s’articule autour d’un double système de jeu. Il y a tout d’abord cette campagne scénarisée sur une vaste carte spatiale. À la tête d’une compagnie de mercenaires, le joueur doit négocier des missions afin d’enrichir et développer sa « petite entreprise », qu’elle « ne connaisse pas la crise ». Un scénario principal fera office de fil conducteur, mais il sera aussi possible de découvrir plusieurs histoires secondaires reliant certaines missions entre elles. Ensuite, les missions en elles-mêmes fonctionnent un peu comme des cartes de XCOM. Jeu de stratégie au tour par tour, Battletech impose de gérer au mieux l’armement de ses robots, leur échauffement, les zones de vision, la topographie du terrain, j’en passe et des meilleures.

S’il est encore difficile de communiquer de véritables impressions, toute l’astuce du jeu repose sur un constat simple : pour prospérer, notre compagnie de mercenaires ne doit pas faire de missions à perte. Il convient donc de choisir des objectifs lucratifs sur la carte spatiale, mais aussi de réussir les missions en limitant au maximum les dégâts, les morts. Plus intéressant encore, il est possible de récupérer des morceaux de nos adversaires… à condition bien sûr d’avoir visé d’autres parties de leurs robots pour les mettre hors-service. Sortie dans le meilleur des cas en fin d’année.

Sans surprise, Paradox a profité de son événement pour annoncer de nouveaux contenus autour de ses titres phares. Ainsi, l’extension Mass Transit de Cities Skylines était jouable quelques jours avant sa sortie. Hearts Of Iron IV : Death or Dishonor vient enrichir le contenu lié à certaines nations d’Europe centrale comme la Hongrie, la Roumanie, la Tchécoslovaquie et la Yougoslavie. Enfin, Europa Universalis IV va recevoir début juin son onzième contenu additionnel. Baptisé Third Rome, celui-ci se focalisera sur la nation russe pour apporter de nouvelles interactions avec l’église orthodoxe, préciser le fonctionnement du tsarisme, améliorer la colonisation de la Sibérie, etc.

S’il a peut-être un peu laissé sur sa faim côté annonces – de nombreux joueurs attendaient une vrai nouveauté Paradox Game Studio comme un Victoria 3 – la PDX Con aura été l’occasion d’affirmer la position singulière de l’éditeur suédois qui, sur un marché de niche, parvient à forger une communauté solide et impliquée.