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[Chronique] The Division, une rupture dans la continuité chez Ubisoft

Vous allez tomber dans la Pomme

Par Pierre le

Vous n’êtes pas sans savoir que dans The Division, le joueur se balade dans une partie de New York presque reproduite à l’échelle 1:1. Presque, car les plus observateurs noteront que quelques avenues et rues sont tout de même passées à la trappe. Mais passons.

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Ce n’est pas la première fois qu’Ubisoft reproduit une ville entière dans un de ses jeux. L’éditeur français est même devenu spécialiste dans le domaine (Rome, Florence, Paris, Londres… dans Assassin’s Creed, Chicago dans Watch Dogs ou toutes les plus grandes villes des Etats-Unis dans The Crew). Mais pour The Division, c’est différent. Massive Entertainment nous sert en effet l’une des villes les plus détaillées de l’histoire du jeu vidéo. Une ville vide, bien sûr, mais regorgeant de détails, d’intérieurs à explorer, de choses à simplement regarder.

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Ainsi, chercher les objets se montre beaucoup plus intéressant que dans d’autres jeux, comme Far Cry Primal, par exemple. Se balader dans la rue, remarquer une porte ouverte ou un accès aux toits, pénétrer dans des appartements ravagés, chercher des objets améliorant la compréhension de l’histoire ou des vêtements dans les placards… un rituel qui ne vous lassera jamais, tant le level design est différent entre Hell’s Kitchen, Chelsea ou Turtle Bay. De même, beaucoup de souterrains, comme les métros, ou de boutiques, sont accessibles au joueur. Fouiller dans les entrailles d’une ville morte, seul ou entre amis, se montre diablement prenant si vous êtes un adepte de l’exploration. De plus, ramasser tous les objets d’une même catégorie vous permettra d’accéder à des objets cosmétiques pour faire le kéké dans les planques.

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