Test

Test – Awesomenauts (Xbox 360)

Notre avis
5 / 10

Par 4ugeek le

Disponible en téléchargement sur Playstation Network et Xbox Live Arcade depuis le 2 mai 2012, Awesomenauts mêle action frénétique en 2D et stratégie. Un MOBA comme disent les vrais. La progéniture illégitime de Metal Slug et DotA. Sur le papier, y’a bon, mais…

C’est au studio hollandais Romino, que l’on doit Awesomenauts. Déjà responsable du très amusant Sword and Soldiers sorti il y a quelques temps. De Sword and Soldiers, Awesomenauts reprend une identité visuelle marquée mais aussi un background complètement ubuesque. Dans un coin reculé de la galaxie, les armées robotiques des UNS et des ZEROS se livrent une guerre binaire sans précédent. La raison de celle ci : s’approprier un rare métal liquide, le Solaire. L’armée des Rouges et celle des Bleus ont toutes les deux dépensé des sommes incommensurables pour s’offrir les services des meilleurs mercenaires de la galaxie. C’est là que le joueur intervient, en incarnant un des mercenaires engagés pour défendre les installations qui puisent le précieux métal au cœur des astéroïdes. Les mercenaires, au nombre de 6 (dont trois à débloquer), ont chacun leurs propres caractéristiques de combat et background.  Voltar l’omniscient, bien que capable de se battre, se définit plutôt comme le medic du jeu. Léon Chaméleon est l’assassin, capable de se dissimuler grâce à ses compétences en furtivité pour mieux attaquer les ennemis dans le dos. Sheriff Lonestar, le cowboy, aime foncer dans le tas tête baissée ou en envoyant paître ses ennemis à coups de bâtons de dynamite. Clunk, le robot, encaisse beaucoup mieux les dégâts que les autres. Froggy G la grenouille gangster voue un culte à la rapidité. Enfin, Yuri est un singe avec un jetpack, cousin éloigné de Ham, le premier singe à avoir voyagé dans l’espace. Il faudra bien entendu choisir le personnage qui sied le plus à son style de jeu.

Moba, ton univers impitoyable.

Awesomenauts est donc un MOBA (Multiplayer Online Battle Arena), l’objectif de chaque partie est d’aller détruire la base de l’ennemi. Toutes les parties commencent de la même manière : Le joueur est propulsé sur le champs de bataille dans une fusée. En chemin, il a la possibilité de récupérer autant de Solaire qu’il peut pour renforcer ses capacités dans la base. Cette dernière permettra au joueur de se soigner (on peut s’y téléporter à tout moment par la pression de L1) mais aussi et surtout d’acheter des améliorations.  Partir à l’assaut ennemi sans avoir fait d’emplettes relève du suicide. On pourra choisir trois pouvoirs parmi les 4 catégories d’attaque et de défense, augmenter le niveau d’un pouvoir déjà acquis, ou bien encore améliorer ses caractéristiques (vie, vitesse, etc.). Une fois battu, le joueur est une nouvelle fois propulsé dans sa fusée au détriment d’une bonne partie de Solaire et d’un temps précieux où il n’est pas à la défense de son camp et surtout de sa foreuse. Véritables cœurs de la base, il va falloir les protéger coute que coute même si elle sont équipées par des tourelles qui s’activent quand un ennemi approche. L’équilibre va donc être d’attaquer la base et les tourelles ennemies, tout en gardant un œil sur sa propre base et ne pas laisser filer la victoire.

Pas si Awesome que ça…

A cet aspect action s’ajoute un gameplay plateforme, puisque le joueur pourra, au gré du level design des champs de bataille, sauter et se déplacer pour trouver la meilleure position pour passer à l’attaque incognito. Conçues sur plusieurs niveaux, elles offrent tout ce que l’on peut attendre d’une arène avec ses points stratégiques pour tomber sur l’adversaire et l’attaquer de dos, ou tout simplement pour souffler un peu et récupérer un peu d’énergie après un après face à face. Malheureusement, la maniabilité est assez poussive, les personnages un peu patauds et l’avantage va donc à ceux qui peuvent se déplacer dans les airs.  Ca manque clairement de nervosité pour un jeu d’action et la gestion des sauts est tout de même assez imprécise. Dommage, pour un jeu clairement orienté action. Techniquement, le jeu s’en tire plutôt bien, même si l’aspect jeu flash pourra rebuter plus d’un joueur. Les décors sont jolis, colorés juste ce qu’il faut et l’ambiance cartoon, très présente, donne un certain cachet au jeu de Romino. Les musiques sont de bonnes factures, elles collent parfaitement à l’ambiance et à l’action.


Awesomenauts veut jouer dans la cour des MOBA de qualité. Celle là même ou s’entre chiquent des jeux de niche, ultra solides et pointus tels que DotA ou League of Legends. Pour 10 euros, le joueur aura le droit à 6 personnages/classes différentes et 3 maps. C’est clairement léger par rapport à la concurrence. Alors d’accord, Awesomenauts essaie de ratisser plus large que les deux jeux cités juste avant. Avec son coté cartoon et ses personnages délirants, il s’adresse à un public plus mainstream, un peu moins hardcore/elitiste. Mais cette catégorie de personne est elle vraiment intéressée par ce genre de challenge ? Pas assez pointu pour les puristes et aux mécaniques trop spartiates pour le grand public, Awesomenauts se retrouve donc le cul entre deux chaises en attendant que ça passe. Ou pas…

Disponible en téléchargement sur Playstation Network et Xbox Live Arcade depuis le 2 mai 2012, Awesomenauts mêle action frénétique en 2D et stratégie. Un MOBA comme disent les vrais. La progéniture illégitime de Metal Slug et DotA. Sur le papier, y’a bon, mais…

C’est au studio hollandais Romino, que l’on doit Awesomenauts. Déjà responsable du très amusant Sword and Soldiers sorti il y a quelques temps. De Sword and Soldiers, Awesomenauts reprend une identité visuelle marquée mais aussi un background complètement ubuesque. Dans un coin reculé de la galaxie, les armées robotiques des UNS et des ZEROS se livrent une guerre binaire sans précédent. La raison de celle ci : s’approprier un rare métal liquide, le Solaire. L’armée des Rouges et celle des Bleus ont toutes les deux dépensé des sommes incommensurables pour s’offrir les services des meilleurs mercenaires de la galaxie. C’est là que le joueur intervient, en incarnant un des mercenaires engagés pour défendre les installations qui puisent le précieux métal au cœur des astéroïdes. Les mercenaires, au nombre de 6 (dont trois à débloquer), ont chacun leurs propres caractéristiques de combat et background.  Voltar l’omniscient, bien que capable de se battre, se définit plutôt comme le medic du jeu. Léon Chaméleon est l’assassin, capable de se dissimuler grâce à ses compétences en furtivité pour mieux attaquer les ennemis dans le dos. Sheriff Lonestar, le cowboy, aime foncer dans le tas tête baissée ou en envoyant paître ses ennemis à coups de bâtons de dynamite. Clunk, le robot, encaisse beaucoup mieux les dégâts que les autres. Froggy G la grenouille gangster voue un culte à la rapidité. Enfin, Yuri est un singe avec un jetpack, cousin éloigné de Ham, le premier singe à avoir voyagé dans l’espace. Il faudra bien entendu choisir le personnage qui sied le plus à son style de jeu.

Moba, ton univers impitoyable.

Awesomenauts est donc un MOBA (Multiplayer Online Battle Arena), l’objectif de chaque partie est d’aller détruire la base de l’ennemi. Toutes les parties commencent de la même manière : Le joueur est propulsé sur le champs de bataille dans une fusée. En chemin, il a la possibilité de récupérer autant de Solaire qu’il peut pour renforcer ses capacités dans la base. Cette dernière permettra au joueur de se soigner (on peut s’y téléporter à tout moment par la pression de L1) mais aussi et surtout d’acheter des améliorations.  Partir à l’assaut ennemi sans avoir fait d’emplettes relève du suicide. On pourra choisir trois pouvoirs parmi les 4 catégories d’attaque et de défense, augmenter le niveau d’un pouvoir déjà acquis, ou bien encore améliorer ses caractéristiques (vie, vitesse, etc.). Une fois battu, le joueur est une nouvelle fois propulsé dans sa fusée au détriment d’une bonne partie de Solaire et d’un temps précieux où il n’est pas à la défense de son camp et surtout de sa foreuse. Véritables cœurs de la base, il va falloir les protéger coute que coute même si elle sont équipées par des tourelles qui s’activent quand un ennemi approche. L’équilibre va donc être d’attaquer la base et les tourelles ennemies, tout en gardant un œil sur sa propre base et ne pas laisser filer la victoire.

Pas si Awesome que ça…

A cet aspect action s’ajoute un gameplay plateforme, puisque le joueur pourra, au gré du level design des champs de bataille, sauter et se déplacer pour trouver la meilleure position pour passer à l’attaque incognito. Conçues sur plusieurs niveaux, elles offrent tout ce que l’on peut attendre d’une arène avec ses points stratégiques pour tomber sur l’adversaire et l’attaquer de dos, ou tout simplement pour souffler un peu et récupérer un peu d’énergie après un après face à face. Malheureusement, la maniabilité est assez poussive, les personnages un peu patauds et l’avantage va donc à ceux qui peuvent se déplacer dans les airs.  Ca manque clairement de nervosité pour un jeu d’action et la gestion des sauts est tout de même assez imprécise. Dommage, pour un jeu clairement orienté action. Techniquement, le jeu s’en tire plutôt bien, même si l’aspect jeu flash pourra rebuter plus d’un joueur. Les décors sont jolis, colorés juste ce qu’il faut et l’ambiance cartoon, très présente, donne un certain cachet au jeu de Romino. Les musiques sont de bonnes factures, elles collent parfaitement à l’ambiance et à l’action.


Awesomenauts veut jouer dans la cour des MOBA de qualité. Celle là même ou s’entre chiquent des jeux de niche, ultra solides et pointus tels que DotA ou League of Legends. Pour 10 euros, le joueur aura le droit à 6 personnages/classes différentes et 3 maps. C’est clairement léger par rapport à la concurrence. Alors d’accord, Awesomenauts essaie de ratisser plus large que les deux jeux cités juste avant. Avec son coté cartoon et ses personnages délirants, il s’adresse à un public plus mainstream, un peu moins hardcore/elitiste. Mais cette catégorie de personne est elle vraiment intéressée par ce genre de challenge ? Pas assez pointu pour les puristes et aux mécaniques trop spartiates pour le grand public, Awesomenauts se retrouve donc le cul entre deux chaises en attendant que ça passe. Ou pas…

Notre avis

Mouais...

5 / 10