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[Impressions] Dragon Ball Z : Extreme Butôden

Kikohô bien ?

Par Mathieu le

Pour ce qui est du “Versus”, c’est en fait un mode local dans lequel vous pouvez combattre d’autres joueurs possédant le titre tout en configurant certains points comme le temps du round ou la puissance maximale dont disposent les combattants. Un mode sympathique, mais qui n’apporte pas grand chose à cette démo, surtout pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un ami à côté qui possède également la console et le jeu. Il aurait été judicieux d’ajouter une fonction en ligne pour pouvoir affronter des joueurs de la France entière et prolonger ainsi un peu le plaisir. Néanmoins, il y a aura bien des matchs en ligne dans la version finale.

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Quant à la patte graphique, on repart sur les bonnes vieilles bases qui ont fait les lettres de noblesse des jeux Dragon Ball Z. Une sympathique 2D des familles qui nous rend nostalgiques tout en nous demandant un léger temps d’adaptation. En effet, à l’inverse des derniers titres comme Xenoverse, Raging Blast ou Battle of Z, il n’est plus question d’arènes dans lesquelles vous naviguez “librement”. J’ai d’ailleurs pu en tester 5 différentes. Les célèbres “Championnat du monde” et “Planète Namek” ainsi que “Planète de maître Kaïo”, “Aire urbaine” et “Aire rocheuse”. Toutes sont plutôt charmantes sans apporter leurs lots d’interactions, ce qui est dommageable, même s’il est clair que les développeurs souhaitent avant tout favoriser le skill des joueurs (ce que recherche un certain nombre d’entre eux).


Néanmoins, ce n’est pas ce que l’on attend réellement. Ce qu’on veut de ce Dragon Ball Z : Extreme Butôden, c’est qu’il nous redonne enfin de véritables sensations en terme de combat brut et de fun. Si dans cette démo, le pari est rempli, il faut bien évidemment en attendre plus pour voir si, à long terme, le jeu continuera de nous proposer un challenge suffisamment haletant pour y passer de nombreuses heures et ne pas tomber ainsi dans la répétitivité. Quant à la partie purement graphique, tous ne vont pas adhérer, notamment au vu des imperfections flagrantes de certains personnages (Boo est joliment modélisé tandis que Vegeta a un visage fortement pixelisé), mais ce n’était pas la chose qui était principalement attendue, surtout sur une 3DS vieillissante. Pour notre verdict final, il faudra attendre le mois d’octobre mais nos premières impressions, plutôt enthousiastes, laisse présager à un opus fidèle à ceux des années 90.

Un titre qui s’adresse donc autant aux hardcore gamers (même s’il est honnêtement moins technique qu’un BlazBlue) qu’aux nouveaux venus. Toute proportion gardée, Extreme Butôden se veut donc un jeu ouvert, même ceux qui ne sont pas fans de la saga d’Akira Toriyama.

dragon-ball-z-extreme-butodenDragon Ball Z : Extreme Butôden disponible le 16 octobre 2015 exclusivement sur Nintendo 3DS.