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Test du BlackBerry KEYOne : tout ce que l’on peut attendre d’un smartphone BlackBerry

Design et écran

Notre avis
8 / 10
Android

Par Gaël Weiss le

Design : tout ce que l’on peut attendre d’un véritable smartphone BlackBerry

Amateurs de smartphones fins et élégants, passez votre chemin. C’est en substance ce que crie le design de KEYOne lorsqu’on le voit pour la première fois. Avec ses 9,4 mm d’épaisseur et ses 180 grammes sur la balance, il fait indéniablement partie de la catégorie poids lourd. Ce qui n’est d’ailleurs pas forcément un défaut. Avec son châssis en métal et sa coque gommée qui tient très bien sur les surfaces glissantes, il inspire au contraire un sérieux sentiment de solidité.

Dans l’ensemble, il n’y a pas grand-chose à redire aux choix effectués par BlackBerry. Il suffit de tenir quelques secondes le téléphone en main pour comprendre que l’on a bien affaire à un appareil destiné aux professionnels. Il tient bien en mains (de préférence assez grosse), il est bien équilibré et relativement confortable. Évidemment, il faut aimer les téléphones imposants.

Le KEYOne n’a qu’un défaut majeur selon moi : l’agencement des boutons physiques sur les tranches. Il dispose en effet de quatre boutons physiques. Sur la tranche droite se trouvent les deux boutons de réglage du volume et en dessous un bouton personnalisable de raccourcis vers une application ou une fonctionnalité. Ce bouton est vraiment mal placé : les premiers jours, on appuie sans cesse dessus en pensant que c’est celui qui permet de le sortir de veille. Le vrai bouton de mise en marche, lui, se trouve sur le côté gauche.

Un excellent clavier physique

La véritable star de ce KEYOne, c’est bien entendu son clavier physique. C’est un clavier AZERTY typique des anciens appareils de BlackBerry. Il dispose d’une touche ALT, qui permet d’écrire des chiffres ou de la ponctuation. On le disait un peu plus haut, il est également sensitif. Il suffit de glisser son doigt sur le clavier pour que le geste soit pris en compte à l’écran. Pratique pour scroller sur un site web par exemple, mais également très pratique pour écrire plus rapidement. Il suffit en effet de commencer à écrire un mot puis d’effectuer un swipe vers le haut pour que le mot affiché par le correcteur automatique s’affiche immédiatement à l’écran. On prend très vite le pli et cela fait gagner énormément de temps à la frappe.

Ce clavier fourmille d’ailleurs de bonnes idées. À commencer par le capteur d’empreintes digitales, qui est intégré à la barre espace. Un endroit très naturel puisque l’on prend très vite l’habitude de poser son pouce sur la touche (sans forcément à appuyer) pour déverrouiller le téléphone. Autre fonctionnalité bien pratique, il est possible de créer un raccourci vers une application ou une fonctionnalité sur chacune des trente touches du téléphone, que ce soit par un appui long ou un appui court. Un clavier parfaitement exploité, donc.

Un écran atypique

Étant donné que le clavier prend une bonne partie de la façade du téléphone, l’écran de ce KEYOne est forcément plus petit que chez la concurrence. Il ne fait en effet que 4,5 pouces de diagonale et dispose d’une définition peu commune de 1620 x 1080 pixels. Pas d’inquiétude concernant cette dernière, l’écran est suffisamment détaillé et il est impossible de voir à l’œil nu le moindre pixel dépasser.

BlackBerry n’a malheureusement pas utilisé une dalle Amoled sur son téléphone, mais une bonne « vieille » dalle LCD IPS. La qualité est toutefois au rendez-vous avec un écran qui affiche de très belles couleurs (il est possible de modifier la température des couleurs dans les options du téléphone d’ailleurs) et une luminosité suffisante pour pouvoir lire ce qu’il se passe à l’écran, même en plein soleil. À noter également que lorsque le téléphone est en veille, à chaque email reçu, l’écran affiche une notification en noir et blanc sur l’écran. Pratique.

Continuez la lecture du Test
3 Interface et performance
Sommaire
  1. Fiche technique
  2. Design et écran
  3. Interface et performance
  4. Autonomie, photo et conclusion