Test

Test du Blade Stealth : l’ultrabook ultrafin et ultrapuissant

Design

Notre avis
9 / 10
Ordinateurs

Par Pierre le

On prend les mêmes et on recommence. Pour ce Blade Stealth, Razer n’a pas réinventé la roue. Nous avons toujours le châssis en aluminium noir du plus bel effet. Un châssis qui est maintenant la marque de fabrique de Razer en ce qui concerne les ultrabooks.

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Un design très sobre

Un ultrabook “gamer” au look pourtant sobre avec ses lignes épurées et sa robe noire. Point de néons vulgaires à l’extérieur. Nous avons simplement un PC passe partout avec quelques notes de couleurs vertes, signature du constructeur californien.

Des touches de couleur que nous retrouvons sur le logo Razer, sur le capot, qui s’illumine une fois la machine lancée, ou sur la led de la tranche. De même, la connectique arbore ce vert fluo dans les prises USB 3.0. En plus de ces deux ports, nous retrouvons un port USB Type-C ainsi qu’un port Jack et HDMI. Une présence qui prend à contre pied la mode actuelle de mettre uniquement un port USB Type-C et qui se révèle très pratique. Certes, cela nous donne un PC moins fin que le MacBook Air ou le ZenBook 3, mais cela se joue à quelques millimètres.

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Une fois le PC ouvert, nous avons devant les yeux un clavier chiclet qui n’a pas fait l’erreur de vouloir gagner absolument quelques millimètres en rapprochant les touches au maximum. Razer s’est même payé le luxe d’élargir son PC en plaçant les hauts parleurs de part et d’autre des touches. Le trackpad est placé en plein milieu. Un choix logique et surtout cohérent, étant donné que vos poignets ne reposeront pas sur cette surface lorsque vous écrirez.

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Notons que le Stealth ne peut pas non plus faire de miracle en ce qui concerne son poids, puisqu’il accuse 1,29 kilos sur la balance. Certes, c’est beaucoup plus que certains ultrabook de luxe, mais cela reste parfaitement acceptable. Malgré ce poids, le PC reste largement nomade avec des dimensions de 321 × 206 × 13,1 mm.

Ecran et son

Razer a bien évidement pris ce qui se faisait de meilleur en termes d’écran pour son Blade Stealth. Au choix, deux types d’écrans sont proposés. Des types d’écrans qui modifient logiquement le prix final de la machine.

Le Stealth de base se dote ainsi d’un écran mat de 12,5 pouces. Un écran IGZO dans les deux cas. Le premier modèle, le moins cher, offre ainsi une définition de “seulement” 2560 × 1440, du QHD. En revanche, il est possible de s’offrir, pour quelques centaines d’euros de plus, l’écran 4K. Ici, vous aurez donc une définition de 3840 x 2160 pixels. Sur un écran 14 pouces, quel intérêt cela représente ? Eh bien, aucun, en vérité. Certes, cela peut séduire les graphistes ou les photographes. Mais sur cette taille, la définition QHD suffit amplement. Le constructeur américain a voulu mettre le maximum dans son PC, ce qui est quelque peu ridicule à ce niveau.

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Dans les deux cas, Razer offre un écran tactile. Un tactile qui ne sera jamais utilisé pour deux raisons. Tout d’abord, le Stealth n’est absolument pas prévu pour. Ultrabook classique, son écran ne pivote et ne se détache pas, ce qui rend l’interaction tactile compliquée (voire inutile). Deuxièmement : le tactile sur Windows n’a jamais été très agréable. Après la sortie de Windows 8 en 2012, les constructeurs ont tenté de forcer ce genre d’interaction en commercialisant une foule de PC hybrides. Des PC pas forcément mauvais, loin de là, mais dont l’intérêt du tactile se montrait limité. Certains constructeurs comme Razer continuent de commercialiser des ultrabooks tactile. Chacun a ses raisons et celle de Razer est la même que pour toutes les autres fonctionnalités du Stealth : condenser le plus de choses possibles dans son terminal.

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Du QHD, de la 4K, mais pas de full HD

Qu’il soit en QHD ou en 4K, l’écran se montre agréable et dispose d’un angle de vision impressionnant (170 degrés). Notons également le taux de 100% Adobe RGB sur l’écran 4K, ce qui rend encore plus agréable l’utilisation (70% sur la version QHD.). Il faut tout de même regretter les bords de l’écran, qui dépassent les deux centimètres. Certes, cela reste dans la moyenne actuelle, mais cela n’impressionne pas autant que le ZenBook 3 ou l’excellent XPS 13, qui, lui, n’a presque pas de bord d’écran.

Concernant le son, Razer offre le meilleur avec deux hauts-parleurs Dolby Digital Plus Home Theater Edition répartis autour du clavier. Des hauts parleurs qui se montrent agréables, du moins pour un ultrabook. Si nous n’avons bien évidemment pas la qualité d’enceintes externes, elles se montrent solides pour un PC de ce type. A noter d’ailleurs qu’elles prennent en charge le codec 7.1 si vous branchez votre PC sur un autre terminal via le port HDMI.

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