Test

PlayStation Classic : notre test de cette console séduisante mais dispensable

Interface et jeux

Jeux-Video

Par Camille Suard le

Quand on allume la bête, c’est le frisson garanti. Le son d’introduction réussi encore plus de vingt ans plus tard à faire son petit effet. L’interface n’a rien de très sexy et ne présente que trop peu d’options, mais elle a au moins le mérite de nous replonger dans les années 90. On remarque cependant une nouveauté bienvenue : le système de sauvegarde. Chaque jeu propose sa propre carte mémoire virtuelle et peut être quitté à n’importe quel moment de la partie pour sauvegarder ou simplement mettre en pause et changer de titre.

20 jeux, seulement. Pour rappel, la Neo Geo Mini en compte 40 et 48 dans sa version spéciale Christmas, la NES Classic Mini en propose 30 et la SNES Classic Mini 21. Mais bon comme on dit, la qualité avant la quantité. Sur ce point, on ne peut pas dire que Sony ait réussi à nous éblouir. On retrouve certes avec joie quelques cultissimes titres comme Rayman, Resident Evil Director’s Cut, Metal Gear Solid, Final Fantasy VII, GTA et beaucoup de titres jouables à deux comme Tekken 3, Oddworld: L’Odyssée d’Abe, Destruction Derby, Battle Arena… Mais où sont les Tomb Raider, Gran Turismo, Crash Bandicoot, Spyro, MediEvil, Silent Hill, Wipeout ?

 

On a seulement deux jeux en français. Donc bon, avec des titres comme Tekken 3, pas de souci, mais se complique avec Final Fantasy VII, Wild Arms ou même Metal Gear Solid. Ça peut vite refroidir ! Je ne parle même pas du jeune public, qui pourrait justement être une cible potentielle de ce type de produit, désireux de découvrir les jeux qui ont fait l’histoire vidéoludique et occupés des heures durant leurs aînés. Si on a tous joué étant gamin à des jeux sur NES ou SNES en anglais, c’est quand même affolant de voir en 2018 des jeux qu’on avait eus pour la plupart en français, dans la langue de Shakespeare.