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[Test] Samurai Warriors 4, enfin un Musō au nez fin ? [PS4]

Notre avis
7 / 10

Par 4ugeek le

Afin de célébrer les 10 ans de la franchise Samurai Warriors, Tecmo Koei a eu la bonne idée de sortir un nouveau volet exclusif aux consoles PlayStation (PS Vita, PS3 et PS4). Enfin un Musô au nez fin ? Réponse dans notre test.

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L’escapade Hyrule Warriors sur Wii U terminée (notre test, ici), Omega Force revient aux affaires avec Samurai Warriors 4, premier volet de la saga spécifiquement développé pour la PlayStation 4 (version testée). Et on constate d’emblée que le jeu a la saveur new-gen avec une fluidité encore jamais atteinte par un Samurai Warriors et un nombre d’ennemis imposant à l’écran. Les environnements sont également plus variés et bien plus détaillés qu’auparavant. Ça tombe bien puisque dans Samurai Warriors 4, vous allez traîner vos guêtres dans tout l’archipel pour en découdre avec les seigneurs locaux.

Samurai_Warriors_4_a

On peut regrouper les nouveautés de cet épisode en 3 catégories. Si elles ne renouvellent pas complètement l’expérience de jeu, elles pourraient bien attirer de nouveaux joueurs vers la franchise.

La saga vous plonge dans le japon féodal à l’époque Sengoku, une période troublée durant laquelle l’archipel était divisé en clans dirigés par des seigneurs. Samurai Warriors 4 n’y fait pas exception et vous replonge à cette époque charnière pour ce qui deviendra le Japon unifié. Apprêtez-vous donc à prendre part à des combats sous la houlette des plus grands damyo tels qu’Oda Nobunaga, Tokugawa Ieyasu et Nobunaga Oda (les trois unificateurs du pays). Cette composante historique fait le sel des Samurai Warriors, même si les développeurs ne vous assomment pas avec des dialogues érudits et pompeux. Les armes y sont fidèles et les noms des seigneurs empruntés à des personnages historiques. Cette composante, on la retrouve maintenant dans le mode Chronicle, hérité du « Mercenary Mode » de certains Warriors. On crée son personnage jusqu’à ses origines (on peut en personnaliser jusqu’à 20) pour se la jouer en mode mercenaire à la solde des seigneurs de guerre. « Chronicle » parce que le guerrier qui vous incarnez va écrire ses mémoires de guerre faites d’alliance et de combats (via des conversations à deux réponses). Si les choix ajoutent donc ici plus que jamais une dimension tactique au jeu, l’histoire est bien présente avec des questions pour lesquelles il faudra effectuer quelques recherches via votre moteur de recherche préféré.

Au volet historique s’ajoute une composante tactique dans les modes Histoire et Libre. On a droit à deux personnages pour remplir les objectifs qui apparaissent en temps réel sur la mini map. Une possibilité déjà présente dans Samurai Warriors Chronicles permettant de basculer à tout moment d’un combattant à un autre. Durant le temps où l’on incarne l’un de ces personnages, on pourra aussi dicter la conduite (se rendre à tel endroit, vous venir en aide façon garde du corps…) de l’autre comparse (via « Commands » suite à un appui sur le pavé tactile). Ce qui peut passer pour un détail permet de rompre quelque peu avec l’aspect répétitif inhérent à un beat’em all massif.

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Au-delà de son aspect bourrin, ce Samurai Warriors peut aussi faire dans la dentelle, avec un gameplay qui a gagné en profondeur. Grâce à l’Hyper Attack tout d’abord, qui permet de mettre à genou des vagues entières d’ennemis et de se propulser vers l’avant. Une surpuissance que l’on retrouve avec les fameuses attaques Musô dont la terrible Musô Frenzy Attack qu’on déclenche après être passé en « Rage ». Un « Special Skill » propre à chaque personnage est aussi de la partie. Un véritable inventaire à la Prévert pour des attaques plus subtiles qu’il n’y parait.

Si l’IA des centaines d’ennemis qui vous feront face est des plus faiblardes, la maîtrise des attaques spéciales est néanmoins requise. Parce qu’il y a les officiers contre lesquels vos attaques les plus basiques rebondiront comme sur un mur. Parce que vos compétences sont résumées sur un losange suivant 4 catégories (Normal Attack, Power Attack, Hyper Attack et Special Skill), vous invitant d’une certaine manière à varier les attaques pour gagner en compétence. Et Parce qu’à un certain niveau de difficulté, l’optimisation sera votre meilleur allié. Celle de vos compétences, on l’a vu, mais aussi celles de vos armes, auxquelles vous pouvez attribuer des gemmes de couleurs spécifiques.

Alors, certes, d’aucuns trouveront Samurai Warriors 4 toujours aussi barbant que barbare. Mais, ceux qui affectionnent la série salueront ce énième Samurai Warriors comme un volet à marquer d’une pierre blanche… celle d’un jardin japonais bien entendu. Un petit plaisir coupable à deux mains qui peut se conjuguer à deux si affinités. En split screen (local) ou bien en multi online, ce Samurai Warriors 4 se savoure comme un bon Musô (sous-titré dans la langue de Shakespeare uniquement).

Samurai Warriors 4, est disponible sur PS4 (version testée), PS3 et PS Vita.
NB : les images qui illustrent cet article sont des images éditeur.

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Afin de célébrer les 10 ans de la franchise Samurai Warriors, Tecmo Koei a eu la bonne idée de sortir un nouveau volet exclusif aux consoles PlayStation (PS Vita, PS3 et PS4). Enfin un Musô au nez fin ? Réponse dans notre test.

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L’escapade Hyrule Warriors sur Wii U terminée (notre test, ici), Omega Force revient aux affaires avec Samurai Warriors 4, premier volet de la saga spécifiquement développé pour la PlayStation 4 (version testée). Et on constate d’emblée que le jeu a la saveur new-gen avec une fluidité encore jamais atteinte par un Samurai Warriors et un nombre d’ennemis imposant à l’écran. Les environnements sont également plus variés et bien plus détaillés qu’auparavant. Ça tombe bien puisque dans Samurai Warriors 4, vous allez traîner vos guêtres dans tout l’archipel pour en découdre avec les seigneurs locaux.

Samurai_Warriors_4_a

On peut regrouper les nouveautés de cet épisode en 3 catégories. Si elles ne renouvellent pas complètement l’expérience de jeu, elles pourraient bien attirer de nouveaux joueurs vers la franchise.

La saga vous plonge dans le japon féodal à l’époque Sengoku, une période troublée durant laquelle l’archipel était divisé en clans dirigés par des seigneurs. Samurai Warriors 4 n’y fait pas exception et vous replonge à cette époque charnière pour ce qui deviendra le Japon unifié. Apprêtez-vous donc à prendre part à des combats sous la houlette des plus grands damyo tels qu’Oda Nobunaga, Tokugawa Ieyasu et Nobunaga Oda (les trois unificateurs du pays). Cette composante historique fait le sel des Samurai Warriors, même si les développeurs ne vous assomment pas avec des dialogues érudits et pompeux. Les armes y sont fidèles et les noms des seigneurs empruntés à des personnages historiques. Cette composante, on la retrouve maintenant dans le mode Chronicle, hérité du « Mercenary Mode » de certains Warriors. On crée son personnage jusqu’à ses origines (on peut en personnaliser jusqu’à 20) pour se la jouer en mode mercenaire à la solde des seigneurs de guerre. « Chronicle » parce que le guerrier qui vous incarnez va écrire ses mémoires de guerre faites d’alliance et de combats (via des conversations à deux réponses). Si les choix ajoutent donc ici plus que jamais une dimension tactique au jeu, l’histoire est bien présente avec des questions pour lesquelles il faudra effectuer quelques recherches via votre moteur de recherche préféré.

Au volet historique s’ajoute une composante tactique dans les modes Histoire et Libre. On a droit à deux personnages pour remplir les objectifs qui apparaissent en temps réel sur la mini map. Une possibilité déjà présente dans Samurai Warriors Chronicles permettant de basculer à tout moment d’un combattant à un autre. Durant le temps où l’on incarne l’un de ces personnages, on pourra aussi dicter la conduite (se rendre à tel endroit, vous venir en aide façon garde du corps…) de l’autre comparse (via « Commands » suite à un appui sur le pavé tactile). Ce qui peut passer pour un détail permet de rompre quelque peu avec l’aspect répétitif inhérent à un beat’em all massif.

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Au-delà de son aspect bourrin, ce Samurai Warriors peut aussi faire dans la dentelle, avec un gameplay qui a gagné en profondeur. Grâce à l’Hyper Attack tout d’abord, qui permet de mettre à genou des vagues entières d’ennemis et de se propulser vers l’avant. Une surpuissance que l’on retrouve avec les fameuses attaques Musô dont la terrible Musô Frenzy Attack qu’on déclenche après être passé en « Rage ». Un « Special Skill » propre à chaque personnage est aussi de la partie. Un véritable inventaire à la Prévert pour des attaques plus subtiles qu’il n’y parait.

Si l’IA des centaines d’ennemis qui vous feront face est des plus faiblardes, la maîtrise des attaques spéciales est néanmoins requise. Parce qu’il y a les officiers contre lesquels vos attaques les plus basiques rebondiront comme sur un mur. Parce que vos compétences sont résumées sur un losange suivant 4 catégories (Normal Attack, Power Attack, Hyper Attack et Special Skill), vous invitant d’une certaine manière à varier les attaques pour gagner en compétence. Et Parce qu’à un certain niveau de difficulté, l’optimisation sera votre meilleur allié. Celle de vos compétences, on l’a vu, mais aussi celles de vos armes, auxquelles vous pouvez attribuer des gemmes de couleurs spécifiques.

Alors, certes, d’aucuns trouveront Samurai Warriors 4 toujours aussi barbant que barbare. Mais, ceux qui affectionnent la série salueront ce énième Samurai Warriors comme un volet à marquer d’une pierre blanche… celle d’un jardin japonais bien entendu. Un petit plaisir coupable à deux mains qui peut se conjuguer à deux si affinités. En split screen (local) ou bien en multi online, ce Samurai Warriors 4 se savoure comme un bon Musô (sous-titré dans la langue de Shakespeare uniquement).

Samurai Warriors 4, est disponible sur PS4 (version testée), PS3 et PS Vita.
NB : les images qui illustrent cet article sont des images éditeur.

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7 / 10