Test

[Test] The Amazing Spider-Man 2 : J’irai tisser sur vos tombes (ça soulage) [PS4]

Notre avis
5 / 10

Par Alvin le

Portant le même nom que le film actuellement en salles, le jeu The Amazing Spider-man 2 n’a, comme son prédécesseur, absolument rien à voir avec le long métrage. D’ailleurs, il n’y a malheureusement pas grand chose à voir tout court, comme souvent avec les adaptations de ce genre.

Spiderman 1

Le scénario de ce second opus prolonge simplement celui du premier jeu. Je vous la fais courte : Peter Parker est un photojournaliste new-yorkais qui a un truc en plus que vous, chers lecteurs. C’est Spider-man ! Le truc, c’est que son oncle Ben qui faisait super bien le riz est assassiné sous ses yeux au début du jeu. Alors forcément, il est un peu désabusé. Spider-man balance des vannes, des punchlines, se la joue un peu caillera. C’est spécial, mais pourquoi pas, ça donne une ambiance.

Spiderman 2Parker est en tout cas très remonté et veut venger son tonton entre deux piges photos. Comprenez par là que le jeu est plus ou moins en open-world et qu’on vole librement d’immeuble en immeuble en lançant ses toiles et que c’est plutôt grisant. Heureusement parce qu’il n’y a rien à faire au niveau du sol, sinon regarder les embouteillages. Il y a quand même des missions annexes follement excitantes et répétitives à accomplir : sauver des innocents d’un incendie, sauver les otages de course-poursuites ou faire la course à travers des anneaux verts. Il y a aussi trois cent pages de comics à collecter sur les toits de la ville. Je me demande si ça amuse des gens mais ça permet de débloquer… des comics à lire. C’est tellement chouette de lire sur sa télé.

Spiderman 3Il y a quand même une quête principale qui raconte la rencontre de l’homme-araignée avec Carnage, un vilain façon Venom mais en pire, apparu des spin-off de la série de comics. 14 courtes missions, dirigistes, souvent scriptées, qui se laissent faire. C’est un beat’em all propre, sans imagination, mais propre. Les bastons ont plutôt un bon feeling, on a une petite variété de coups. Il y a des parfois des séquences d’infiltration qui laissent un peu de liberté au joueur. Il y a même un arbre de compétences et les différentes tenues de Spidey prennent de l’expérience et se renforcent. C’est fait à peu près correctement, mais ça n’a franchement aucun intérêt ludique. On aurait pu tout à fait faire sans. Tout manque globalement de piquant, de vraies idées. On enchaîne les objectifs sans mourir d’ennui mais on reste à des années lumière de l’amusement.

On ne va pas se mentir : The Amazing Spider-Man 2 est un pur produit à licence, sans génie mais sans aucune prétention d’être génial. Beenox s’est contenté de créer un jeu conforme au cahier des charges d’Activision. Le même qu’utilise l’éditeur pour toutes ses adaptations des univers Marvel. Le studio a donc donné le minimum syndical. Le jeu n’est pas vraiment beau mais pas non plus hideux, les missions sont fades mais pas navrantes, l’univers est à peu près respecté et le fan-service assuré. Ça peut suffire à vous exciter mais vous avez honnêtement bien mieux à jouer.

The Amazing Spider-Man 2 est dispensable et disponible pour 50 euros sur consoles (PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One) et 30 euros en téléchargement sur PC. Notre test a été réalisé sur la version PS4 du jeu. Les visuels utilisés dans cet article sont des visuels éditeur.

Portant le même nom que le film actuellement en salles, le jeu The Amazing Spider-man 2 n’a, comme son prédécesseur, absolument rien à voir avec le long métrage. D’ailleurs, il n’y a malheureusement pas grand chose à voir tout court, comme souvent avec les adaptations de ce genre.

Spiderman 1

Le scénario de ce second opus prolonge simplement celui du premier jeu. Je vous la fais courte : Peter Parker est un photojournaliste new-yorkais qui a un truc en plus que vous, chers lecteurs. C’est Spider-man ! Le truc, c’est que son oncle Ben qui faisait super bien le riz est assassiné sous ses yeux au début du jeu. Alors forcément, il est un peu désabusé. Spider-man balance des vannes, des punchlines, se la joue un peu caillera. C’est spécial, mais pourquoi pas, ça donne une ambiance.

Spiderman 2Parker est en tout cas très remonté et veut venger son tonton entre deux piges photos. Comprenez par là que le jeu est plus ou moins en open-world et qu’on vole librement d’immeuble en immeuble en lançant ses toiles et que c’est plutôt grisant. Heureusement parce qu’il n’y a rien à faire au niveau du sol, sinon regarder les embouteillages. Il y a quand même des missions annexes follement excitantes et répétitives à accomplir : sauver des innocents d’un incendie, sauver les otages de course-poursuites ou faire la course à travers des anneaux verts. Il y a aussi trois cent pages de comics à collecter sur les toits de la ville. Je me demande si ça amuse des gens mais ça permet de débloquer… des comics à lire. C’est tellement chouette de lire sur sa télé.

Spiderman 3Il y a quand même une quête principale qui raconte la rencontre de l’homme-araignée avec Carnage, un vilain façon Venom mais en pire, apparu des spin-off de la série de comics. 14 courtes missions, dirigistes, souvent scriptées, qui se laissent faire. C’est un beat’em all propre, sans imagination, mais propre. Les bastons ont plutôt un bon feeling, on a une petite variété de coups. Il y a des parfois des séquences d’infiltration qui laissent un peu de liberté au joueur. Il y a même un arbre de compétences et les différentes tenues de Spidey prennent de l’expérience et se renforcent. C’est fait à peu près correctement, mais ça n’a franchement aucun intérêt ludique. On aurait pu tout à fait faire sans. Tout manque globalement de piquant, de vraies idées. On enchaîne les objectifs sans mourir d’ennui mais on reste à des années lumière de l’amusement.

On ne va pas se mentir : The Amazing Spider-Man 2 est un pur produit à licence, sans génie mais sans aucune prétention d’être génial. Beenox s’est contenté de créer un jeu conforme au cahier des charges d’Activision. Le même qu’utilise l’éditeur pour toutes ses adaptations des univers Marvel. Le studio a donc donné le minimum syndical. Le jeu n’est pas vraiment beau mais pas non plus hideux, les missions sont fades mais pas navrantes, l’univers est à peu près respecté et le fan-service assuré. Ça peut suffire à vous exciter mais vous avez honnêtement bien mieux à jouer.

The Amazing Spider-Man 2 est dispensable et disponible pour 50 euros sur consoles (PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One) et 30 euros en téléchargement sur PC. Notre test a été réalisé sur la version PS4 du jeu. Les visuels utilisés dans cet article sont des visuels éditeur.

Notre avis

Spider-flemmard

5 / 10