Test

Test Trekz Air : Le casque à conduction osseuse destiné aux sportifs et aux urbains

Autonomie, Qualité & Santé

Audio

Par Amandine Jonniaux le

Bonne surprise concernant l’autonomie du Trekz Air, alors que la marque promet 6 heures d’autonomie avec une seule charge, le casque tient facilement 8 à 10 heures sans être branché. Si le casque remplit toutes les conditions pour accompagner une séance de sport, il ne faut cependant pas en attendre une qualité audio incroyable. La qualité est plutôt moyenne et assez aléatoire, le rendu des basses n’est pas extraordinaire et, à volume élevé, les vibrations des transducteurs ont tendance à venir chatouiller le tragus.

Si le casque ne fera pas frémir de plaisir les mélomanes exigeants, il pourra en revanche intéresser des personnes souffrant de certains troubles de l’audition, l’ostéophonie atteignant la cochlée sans passer par le tympan. AfterSchokz promet d’ailleurs une écoute bien moins agressive, même en cas d’écoute prolongée. C’est partiellement vrai, puisque sans abîmer le tympan, une écoute à volume trop élevé peut aussi endommager la cochlée. Même en conduction osseuse, il est donc de rigueur de limiter le volume et le temps d’écoute.

Notre avis

Même s’ils ne proposent pas une expérience musicale particulièrement qualitative, le Trekz Air permet de repenser l’écoute musicale pendant le sport, ou dans les déplacements urbains. En plus d’être confortable, l’appareil superpose la musique aux bruits environnants au lieu de la remplacer, ce qui donne un peu l’impression de vivre dans une comédie musicale, mais qui permet surtout de ne pas se couper du monde extérieur.

Les plus
Les moins
  • La possibilité d’écouter de la musique sans se couper du monde
  • Le confort
  • L'autonomie
  • La qualité sonore
  • L'absence de réglage de la taille de l'arceau