Walkyrie
22h50 sur TF1
Juillet 1944 : dans un Berlin rongé par la paranoïa, le colonel Claus von Stauffenberg, mutilé après une embuscade en Tunisie, intègre un réseau de conjurés décidés à abattre Hitler. Avec une mallette piégée et l’opération Walkyrie détournée de sa fonction initiale, il n’a qu’une seule chance d’inverser le cours de la guerre. Le compte à rebours est implacable, les nerfs à vif, et chaque couloir du quartier général peut se transformer en piège. Un thriller de haute tension ancré dans des faits réels qui n’ont rien à envier à la fiction.
Bryan Singer, à qui l’on doit les deux premiers X-Men et Usual Suspects, orchestre ici une mécanique de suspense redoutable malgré un dénouement que l’histoire a déjà écrit. Tom Cruise, parfaitement crédible en officier prussien déterminé, porte le film avec une sobriété rare. Un classique dont on ne se lasse pas.
On the Line
21h10 sur TFX
Elvis, animateur radio culte d’une station de Los Angeles, reçoit en direct un appel d’un inconnu qui prétend retenir sa famille en otage et menace de tout détruire s’il quitte son micro ou coupe la communication. Coincé dans le studio vitré pendant que la nuit s’installe et que les équipes de police s’agitent dehors, il doit tenir l’antenne et jouer un jeu dont il ne connaît pas encore toutes les règles. Le huis clos se resserre progressivement, et le chasseur n’est peut-être pas celui qu’on croit.
Mel Gibson en DJ sous pression dans un dispositif de thriller claustrophobe rappelle les meilleures heures de Phone Game. La réalisation de Romuald Boulanger mise sur l’efficacité, et ça fonctionne comme un divertissement solide pour une soirée qui démarre sur le fil du rasoir. Un bon choix en attendant Sleepers qui prend le relais sur RTL9.
Madame Doubtfire
21h10 sur 6ter
Daniel Hillard est un père de famille aussi adorable qu’incontrôlable, trop immature pour une vie de couple mais incapable d’imaginer la vie sans ses enfants. Quand sa femme obtient la garde exclusive après le divorce, il ne reste qu’une option : se glisser dans la peau d’une gouvernante britannique soixantenaire pour continuer à veiller sur eux depuis l’intérieur de leur propre maison.
Chris Columbus, qui venait d’enchaîner Maman j’ai raté l’avion, signe avec Madame Doubtfire quelque chose de plus ambigu et de plus sincère qu’il n’y paraît. Robin Williams livre une performance en double registre, à la fois clownesque et terriblement touchante, capable de faire rire et de serrer la gorge dans la même scène. Trente ans après, le film a mieux vieilli qu’on ne le pense.
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