Conclusion & Galerie
Si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est que vous avez soit zappé jusqu’à la conclusion (ce qui est bien, car j’ai spoilé un peu Batman TDKR) soit que j’ai su retenir votre attention au même titre que ce Lumia 820 a retenu la mienne. Car oui, ce Lumia 820 est une réussite et si la coque glossy a su me faire douter de prime abord, il n’empêche qu’une semaine d’utilisation suffit à se convaincre d’avoir eu entre les mains un produit gagnant.
Comme la plupart de mes tests de terminaux mobiles, j’ai utilisé ce smartphone sans connaître son prix public conseillé définitif pour ne pas biaiser mon jugement. Même si dans les grandes lignes il devrait se situer dans les 450 euros, il suffit d’énumérer ses qualités et de les pondérer avec ses maigres défauts pour se faire une raison : Écran de qualité, finition exemplaire, port Micro SD, batterie et coques interchangeables font de ce terminal un modèle de polyvalence auquel on pardonne beaucoup (et il y a peu à pardonner à vrai dire).
Alors oui, la résolution est largement en deçà de ce que nous sommes en droit d’attendre à la veille de l’année 2013, mais ce que vous perdez en résolution, vous le gagnerez forcément en autonomie lorsque vous lancerez des applications gourmandes et ça, on y pense pas souvent.
Quoi qu’il en soit, on en revient aux mêmes considérations : Windows Phone on aime ou on n’aime pas, c’est probablement le seul critère qui puisse encore faire hésiter un certain nombre d’acheteurs dans cette gamme de prix. Si le choix de l’OS pour vous est réglé, alors ce Lumia 820 devient le candidat idéal pour une relation longue et saine (avec séparation des biens) faite pour durer : processeur S4, NFC, MicroSD, rechargement sans-fil… Le terminal milieu de gamme de Nokia ne sera pas dépassé avant quelques années, quelques mois si vous êtes un compulsif. Ce sera un top JDG pour moi.
Points positifs:
-Design
-Écran
-Suite logicielle Nokia
-Port MicroSD
-Coques interchangeables (et noir mate)
Points négatifs:
-Finition plastique pour les coques amovibles
-Erreurs de jeunesse de Windows Phone 8
-Résolution en dessous des standards actuels (800 x 480)
-Capteur frontal VGA

Sommaire du Test :
- 1. Intro, caractéristiques & packaging
- 2. Design
- 3. Écran & son
- 4. Utilisation et Autonomie
- 5. Conclusion & Galerie
Plus grand, plus lourd, mais aussi plus rapide sur le papier, le Lumia 820 se devait de faire parler les chiffres devant une concurrence tous OS confondus qui n’entend pas lui concéder le moindre centimètre linéaire chez les revendeurs.
Caractéristiques & packaging
Caractéristiques
Si l’on compare les caractéristiques du Lumia 820 avec celles de son prédécesseur, il n’existe pas l’ombre d’un doute : Nokia a mis les petits plats dans les grands pour donner le coup d’envoi du nouvel OS de Microsoft et dote ses terminaux des moyens de leurs ambitions respectives :
Processeur Snapdragon S4 “Play” dual core 1.5 Ghz
Mémoire vive : 1Go
Stockage : 8Go d’origine extensible à 32 Go via MicroSD
Ecran : AMOLED ClearBlack 4,3 pouces résolution 800 x 480
Capteur photo principal : Carl Zeiss AF 8 megapixels + Flash LED (résolution max : 3264 x 2448 pixels enregistrement vidéo en 1080p)
Capteur photo secondaire : VGA (640 x 480 pixels)
Connectivité : 3G/3G+/H+/4G, WiFi b/g/n, Bluetooth 3.1, A-GPS,GLONASS, NFC, Accéléromètre, Gyroscope, Boussole
Emplacements physiques : Micro SIM, Micro SD, prise jack 3,5mm compatible avec les fonctionnalités de télécommande
Dimensions : 123.8mm x 68.5mm x9.9mm
Poids : 160 grammes
Batterie : 1650mAh (amovible)
Coloris : Noir, Blanc, Jaune, Rouge, Cyan, Violet, Gris (coques interchangeables)
Particularités : Nokia Cartes, Nokia Drive, Nokia Explore, Nokia Transport
Packaging
En ce qui concerne le packaging, rien de transcendant, mais si vous avez fait l’acquisition d’un téléphone ces dix dernières années, cela ne devrait pas vous choquer outre mesure :
Une paire d’écouteurs intra auriculaires assortis à la couleur du téléphone (je vous laisse imaginer l’ambiance dans les transports avec des écouteurs et un téléphone jaune) ainsi qu’un ensemble d’embouts pour ne jamais aller avec votre forme d’oreille atypique, un adaptateur secteur/USB ainsi que le câble idoine et enfin le manuel d’utilisation que l’on ne lira probablement jamais.
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Conclusion & Galerie
Si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est que vous avez soit zappé jusqu’à la conclusion (ce qui est bien, car j’ai spoilé un peu Batman TDKR) soit que j’ai su retenir votre attention au même titre que ce Lumia 820 a retenu la mienne. Car oui, ce Lumia 820 est une réussite et si la coque glossy a su me faire douter de prime abord, il n’empêche qu’une semaine d’utilisation suffit à se convaincre d’avoir eu entre les mains un produit gagnant.
Comme la plupart de mes tests de terminaux mobiles, j’ai utilisé ce smartphone sans connaître son prix public conseillé définitif pour ne pas biaiser mon jugement. Même si dans les grandes lignes il devrait se situer dans les 450 euros, il suffit d’énumérer ses qualités et de les pondérer avec ses maigres défauts pour se faire une raison : Écran de qualité, finition exemplaire, port Micro SD, batterie et coques interchangeables font de ce terminal un modèle de polyvalence auquel on pardonne beaucoup (et il y a peu à pardonner à vrai dire).
Alors oui, la résolution est largement en deçà de ce que nous sommes en droit d’attendre à la veille de l’année 2013, mais ce que vous perdez en résolution, vous le gagnerez forcément en autonomie lorsque vous lancerez des applications gourmandes et ça, on y pense pas souvent.
Quoi qu’il en soit, on en revient aux mêmes considérations : Windows Phone on aime ou on n’aime pas, c’est probablement le seul critère qui puisse encore faire hésiter un certain nombre d’acheteurs dans cette gamme de prix. Si le choix de l’OS pour vous est réglé, alors ce Lumia 820 devient le candidat idéal pour une relation longue et saine (avec séparation des biens) faite pour durer : processeur S4, NFC, MicroSD, rechargement sans-fil… Le terminal milieu de gamme de Nokia ne sera pas dépassé avant quelques années, quelques mois si vous êtes un compulsif. Ce sera un top JDG pour moi.
Points positifs:
-Design
-Écran
-Suite logicielle Nokia
-Port MicroSD
-Coques interchangeables (et noir mate)
Points négatifs:
-Finition plastique pour les coques amovibles
-Erreurs de jeunesse de Windows Phone 8
-Résolution en dessous des standards actuels (800 x 480)
-Capteur frontal VGA

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Design
Comme mentionné dans l’introduction, Nokia a fait le choix du changement dans la continuité avec sa gamme Lumia Windows Phone 8. On retrouve donc avec plaisir (ou non, question de goût) les arêtes arrondies de la coque du terminal ainsi que la “languette” si distinctive qui orne le capteur photo arrière. Pour le reste, les inspirations sont à chercher du côté de l’iPhone 3GS pour le toucher et du HTC HD 2 pour le look général de la face avant.
Et puisque nous en venons à parler de la face avant…
Le capteur photo frontal (grande nouveauté des terminaux Lumia 8XX parmi d’autres) s’offre une place discrète en haut à droite de la face avant aux côtés du capteur de luminosité.
Discret, le haut-parleur surplombe le reste de l’écran et ne dénature pas la sensation de bloc uniforme que dégage l’ensemble du terminal. On continue avec les désormais traditionnelles zones tactiles respectivement dédiées à la fonction retour/multitâche, Windows/écran d’accueil et le toujours aussi peu pratique bouton recherche.
L’écran de 4,3 pouces se retrouve donc centré entre deux bandes noires assez conséquentes savamment mises à contribution par Windows Phone qui fait la part belle aux espaces négatifs et donne l’illusion d’avoir plus de surface d’affichage que l’on en a véritablement.
On enchaîne si vous le voulez bien avec la tranche gauche du terminal, où il n’y a rien pour directement passer à la partie droite où l’intégralité des boutons physique se retrouvent centralisés.
De haut en bas, nous avons droit au duo de boutons volume +/-, au bouton de mise en marche/veille et enfin au bouton physique pour l’appareil photo.
De manière strictement personnelle, j’affectionne les boutons de mise sous tension situés sur le haut du terminal, car cela m’évite des gymnastiques de doigts surtout dans les transports où chaque seconde de gagnée ravit les compagnies d’assurance.
Qu’à cela ne tienne, ces boutons ne font l’objet d’aucun jeu dans leur finition, pas plus qu’aucun autre élément du terminal d’ailleurs. Suffisamment surélevés pour se détacher efficacement du châssis, ils offrent une course suffisamment profonde pour ne pas avoir à s’y reprendre à plusieurs fois lors de manipulations rapides et répétées.
Sur la partie basse, on retrouve l’endroit le plus logique à mon sens pour un connecteur d’alimentation/accessoires et si la prise micro USB est petite, cela ne justifie en rien qu’on puisse la retrouver à des endroits saugrenus tels que le côté gauche/droit ou pire encore sur le dessus du terminal… Au moins ça c’est dit. À ses côtés, on a également droit à un haut-parleur/micro, car oui, on peut également téléphoner et se faire entendre avec un smartphone en 2012.
Attardons-nous maintenant sur le sommet du terminal, zone qui n’accueille pas grand monde si ce n’est la prise jack 3,5mm qui ira parfaitement bien avec vos écouteurs/casque de prédilection. Si vous n’êtes pas trop musique, ce côté du terminal ne vous sera pas d’une grande utilité qu’on se le dise.
On termine donc par l’arrière et plus précisément la coque de ce Lumia 820 : amovible, inutile de jouer d’une subtilité légendaire pour parvenir à l’enlever; une fine encoche mettra les stressés sans un ongle dans tous leurs états et il faudra faire preuve de fermeté pour en venir à bout.
Un élément d’autant plus important à prendre en compte puisque c’est précisément sous cette coque que se cachent batterie amovible, emplacement pour carte Micro SIM et MicroSD.
Comme mentionné dans le volet caractéristiques, le Nokia Lumia 820 contrairement à son grand frère bénéficie d’une large palette de coques afin que vous puissiez avoir le terminal qui corresponde aux couleurs tendances du moment (ou simplement afin de remplacer une coque qui aurait souffert, toujours utile pour une éventuelle revente).
L’arrière se veut sobre avec le logo Nokia placé en bas et dont les lignes horizontales font écho à la fameuse languette qui délimite la zone du capteur photo 8 Megapixels.
Les amoureux de la marque finlandaise se souviendront que ce signe caractéristique était placé à la verticale sur le Lumia 800/900 et j’espère qu’il y a une explication scientifique à cela, j’aimais bien en longueur…
En définitive, finition irréprochable comme à l’accoutumée chez Nokia et si la coque “glossy” vous ferait presque regretter votre Lumia 900 en polycarbonate mate, sachez que la version noire de la coque du Lumia 820 semble avoir été conçue spécialement pour vous : vous aurez donc le look de Batman, le mauvais jeu d’acteur de Marion en moins.
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Écran & son

Ecran
Vous ne pouvez rien me cacher, j’ai vu votre regard tiquer en début de test sur la résolution de 800 x 480 pixels affichée par ce Lumia 820. Qu’à cela ne tienne, je débuterais tout simplement en vous invitant à vous rendre chez votre revendeur le plus proche pour vous convaincre de cette affirmation :
L’interface Windows Phone (toutes versions confondues) n’a que faire de la résolution de l’écran en l’état actuel des choses. Les tuiles très larges ainsi que le fond noir sur inscriptions blanches ne s’embarrasse pas de considérations de densités de pixels et même en consultation web, l’écran AMOLED ClearBlack vous en donnera pour votre argent.

Les textes sont lisibles, la pixellisation faible voir inexistante sur du contenu fixe même si on est objectivement loin d’une dalle IPS + PureMotion HD+ d’un Lumia 920 ou encore d’un Super AMOLED comme le Galaxy S3 et futur Samsung Ativ.
Petit bémol inhérent à Windows Phone, les options de luminosité sont réduites à la portion congrue : faible, moyen, lampe torche/maximum. On aurait aimé ne serait-ce qu’un curseur de luminosité histoire de pouvoir composer avec le soleil décidément joueur en ce début d’hiver, mais il faut faire sans.
Et puisque l’on parle de soleil, sachez qu’à l’instar du Lumia 900, le Lumia 820 m’a proposé la meilleure expérience utilisateur en plein air de tous les terminaux que j’aie pu tester ou approcher jusqu’alors.
Réglée au minimum, la luminosité ainsi que l’écran parviennent sans s’émouvoir à offrir une lisibilité plus que correcte, et ce même avec une source de lumière naturelle directe sur le terminal.
Son
En ce qui concerne le son, soyons honnêtes : je suis prêt à payer un terminal légèrement moins cher si les constructeurs cessent de nous fournir des écouteurs “histoire de”.
Autant l’effort de Nokia de proposer des écouteurs intra-auriculaires à la finition correcte est louable, autant je suis quelque peu déçu de systématiquement être face à une expérience utilisateur en musique en deçà de ce que le terminal dans son ensemble a à m’offrir.
Ainsi, en ce qui concerne le kit fourni, il fera son travail si vous avez besoin d’un dépannage ou n’utilisez que la fonction “kit main-libre” comme dans les années 90.
Pour les autres, vous aurez déjà songé à quels types d’écouteurs se marieront avec votre future acquisition, si les intras sont votre tasse de thé, les Jays-a Four se marient très bien avec la gamme Lumia en noir, mais tout est question de goût me direz-vous (à raison !).
En ce qui concerne les haut-parleurs : son fort et sans saturation, suffisant pour déranger les passagers des transports en commun, mais vite limité si vous souhaitez organiser une soirée avec un budget limité.
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Utilisation et Autonomie
Je ne ferais pas dans l’original. Pour la partie OS, je vous invite à prendre connaissance du nouveau système d’exploitation de Microsoft ici. En ce qui concerne la partie spécifique à Nokia (les options de personnalisation ayant la vie dure sur cet OS) c’est plutôt du côté des applications ou plutôt intégrations qu’il faut se pencher :
Nokia Cartes, Nokia Drive, Nokia Explore, et Nokia Transport seront vos partenaires si vous souhaitez vous orienter et on a là le résultat de l’expertise du constructeur en matière de technologies de navigation.
Très honnêtement, cette suite logicielle Nokia remplacera avantageusement de nombreuses applications payantes et s’offre même le luxe de laisser le choix à l’utilisateur de désinstaller certaines applications pourtant livrées en standard. J’aime.
Windows Phone oblige, c’est fluide. Je ne parle pas de “fluide” sur l’écran d’accueil avec ses tuiles dynamiques, mais véritablement de fluidité dans le cadre d’une utilisation intensive avec un exemple relativement simple et courant :
Application musique en tâche de fond, navigation internet ponctuelle et chat interminables avec ses contacts aux coordonnées de réseaux sociaux centralisées tout en consultant son application RSS favorite. Le lumia 820 s’en sort avec les honneurs, on regretterait presque de ne percevoir quasiment aucune différence avec la génération précédente.
Les applications doivent certainement s’ouvrir quelques millisecondes plus vite et le multi-tâche doit avoir une fraction d’avance sur la nouvelle génération également, mais véritablement : il y a peu d’OS sur le marché qui peuvent se targuer d’une fiabilité à toute épreuve, Windows Phone fait partie de ceux-là.
Toutefois, là où Nokia aurait pu agrémenter son terminal, c’est indiscutablement sur le multimédia. En dehors de l’écran de verrouillage, il n’existe aucun moyen de passer au morceau de musique suivant ou précédent ou même de mettre en pause sa musique par exemple.
Si vous êtes dans une application, il vous faudra revenir à l’application musique via le multi-tâche afin de mener cette mission (et c’est bien une mission) à bien.
C’est précisément là que l’absence de volet de notification se fait sentir : pas de “toggle” WiFi, Bluetooth, NFC, Bierre pression. L’épuration a un prix que Windows Phone nous rappelle douloureusement par petites bribes çà et là.
Qu’à cela ne tienne, Nokia livre une application musique baptisée sobrement “Nokia Music”. Elle fait ce qu’on lui demande. En vidéo, les formats AVI et Mpeg 4 sont reconnus et lus par simple glisser-déposer tandis qu’il faudra passer par la case conversion pour du .Mov et du MKV : impossible de lire les deux derniers, ils ne s’affichent même pas dans l’application vidéo.
Photo
En ce qui concerne l’appareil photo, non ce n’est pas une technologie dérivée du PureView 808 et non les clichés ne sont pas au niveau du très haut de gamme actuel, mais ce n’est pas vraiment la catégorie d’utilisateurs à laquelle s’adresse le Lumia 820 : en tant qu’utilisateur très (et j’insiste sur le très) modéré du capteur photo des smartphones, je suis satisfait des clichés pris par ce terminal et le bouton physique pour la prise de photo est un must :
Question autonomie, pas de surprises ni de déconvenues majeures. En une semaine, le Lumia 820 a demandé sa pitance à quatre reprises (en partant systématiquement d’une charge à 100% théorique) ce qui correspond en moyenne à une journée complète de charge.
On attend effectivement du constructeur la possibilité de recharger son Lumia 820 sans fil (certainement à l’aide d’une coque prévue à cet effet), mais ce n’est clairement pas LA fonctionnalité qui devrait guider votre choix, fondamentalement la recharge sans fil… Nécessite des fils d’une manière ou d’une autre.
On termine par “l’épineuse” question du poids et du volume. Avec ses 160 grammes et ses 9,9 millimètres d’épaisseur, le Lumia 820 n’est pas éligible au suffixe “slim” ou “light” mais est-ce vraiment un problème ? J’en doute.
À vrai dire et au risque de me répéter, j’affectionne particulièrement les terminaux qui “font leur poids” tant que c’est justifié et qui tiennent bien dans la main. En ce qui concerne ces deux aspects, carton plein pour Nokia : le terminal est épais sans être “massif” comprendre que même dans les jeans les plus honteusement serrés que vous gardez depuis 7 ans, il sortira sans problème de votre poche.
Concernant le poids du terminal, deux options s’offrent à vous : choisir un terminal plus léger ou manger de la soupe.
On ne pourra s’empêcher toutefois de repenser à ce bon vieux Nokia N97 qui malgré son clavier physique ne dépassait pas la barre des 150 grammes. Mais manifestement, l’heure n’est plus aux claviers physiques, un marché qui existe pourtant, sacrifié sur l’autel de la finesse…

















