En plus des 4 caméras présentes sur le premier prototype, cette nouvelle version dispose désormais d’un radar laser intégré aux pare-chocs avant et arrière et transmet les informations recueillies sur un écran fixé sur le tableau de bord. Avec une installation (à l’intérieur comme à l’extérieur de l’habitacle) bien plus discrète que les prototypes de véhicules auto-conduit du géant de Mountain View, cette Nissan se débrouille plutôt bien, faisant ainsi disparaître l’angoisse au profit de la magie d’une conduite autonome et douce. Dans le doute, sachez qu’il suffira de saisir le volant pour repasser en pilotage manuel.
Testée sur un circuit privé, il ne faudra néanmoins attendre encore quelques années pour l’essayer en situation réelle.
