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Avengers : Doomsday : “Les Russo sont excellents pour ça”, le film ne peut pas bider pour Anthony Mackie

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Surprise ! Alors que le panel Disney devait seulement se concentrer, côté Marvel, à la série Vision Quest, la San Diego Comic-Con Malaga a réservé une surprise de taille au public espagnol ce week-end. Une partie du casting d’Avengers : Doomsday était présent sur place avec Anthony Mackie, David Harbour et Winston Duke. Le trio a une nouvelle fois manifesté sa confiance dans les choix établis par les réalisateurs du film, Anthony et Joe Russo, qu’ils jugent les meilleurs pour faire de ce nouveau Avengers le film ultime de super-héros.

Ils n’étaient pas sur la liste mais une fois qu’ils se sont imposés, on n’a plus vu qu’eux. Eux, ce sont Anthony Mackie, Winston Duke et David Harbour. Si l’interprète de Mbaku, digne défenseur du Wakanda dans Black Panther et Black Panther : Wakanda Forever, avait été annoncé, personne ne savait vraiment pourquoi il était là, bien qu’on ait quand même une petite idée, et on le voyait mal, sans Kevin Feige, assurer la promotion d’Avengers : Doomsday tout seul sur scène. Le must have du panel Disney/Marvel, c’était donc ca : la présence à Malaga de Captain America et de Red Guardian. Deux super-héros amenés à se confronter vu l’état des relations très fraîches entre les Avengers et les Thunderbolts, pardon les New Avengers à l’issue du film consacré aux deuxièmes.

Après avoir retourné l’assistance, c’est auprès de la presse locale, nationale et internationale que le trio a fait le show. Souriants, blagueurs, guidés par un David Harbour toujours aussi à l’aise en communication, les trois membres du casting d’Avengers : Doomsday ont bien voulu s’arrêter à notre micro. Et évoquer le succès futur de Doomsday… au point d’en faire le film ultime de super-héros, bien au-dessus et meilleur que les classiques et cultes désormais Avengers : Infinity War et Avengers : Endgame ?

Un film qu’il faudra voir et revoir pour tout comprendre

“Il faut se rendre compte que Doomsday arrive après le plus grand film de super-héros de tous les temps, qui est Endgame, rappelle Anthony Mackie. Et c’est une continuité de ça. Marvel est très doué pour prendre des films et construire le film suivant. Donc, vous pensez à la quantité de catastrophes, à la quantité d’émotions qu’il y avait à la fin d’Endgame, et vous élevez cela dans le prochain film. Et je pense que les gens vont… ils vont s’y connecter. Ils vont l’apprécier. Et ils vont aller le voir encore et encore, parce qu’à chaque fois que vous voyez le film, vous voyez quelque chose de nouveau, vous voyez quelque chose de différent, et les frères Russo sont excellents pour ça. Donc, je pense que les gens vont vraiment être ravis que nous ayons pu prendre, vous savez, Civil War, Infinity War et Endgame, et maintenant culminer tout cela avec Doomsday.” En clair, si on résume les propos de Captain America, un seul visionnage d’Avengers : Doomsday ne sera pas suffisant pour tout voir, tout comprendre et avoir toutes les références.

Robert Downey Jr investi comme jamais sur ce projet

Surtout, le point fort du film, c’est Robert Downey Jr, selon David Harbour. Iconique pendant plus de dix ans dans la peau de Tony Stark aka Iron Man, membre fondateur des Avengers et héros magnifique en se sacrifiant pour vaincre Thanos, ce dernier revient dans le rôle du grand méchant, Doctor Doom. Le pari est risqué mais l’interprète du Red Guardian est persuadé que le challenge a été plus que relevé par Robert Downey Jr. Et l’investissement de l’acteur dans son nouveau rôle et dans le film, en général, n’est pas étranger à son avis.

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© Marvel Studios

“Je pense que nous avons un nouveau personnage principal qui est si complexe et riche. Ce qui est incroyable avec Downey, c’est que je n’ai jamais vu quelqu’un travailler plus dur, a insisté David Harbour. Il est sur le plateau, plus que n’importe qui, juste assis là, à mariner dedans, à trouver de nouvelles idées, à travailler dessus pendant des années et des années et des années. Et donc je pense que cette passion, euh, eh bien elle transparaît dans le film.” A nous de juger le 16 décembre prochain, si les propos du Shérif Hopper (Stranger Things) étaient plus sincères, que seulement et purement marketing. Mais, vous savez quoi ? Ici, on a très envie de le croire.

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