SHINOBI: Art of Vengeance
Spécifications
| Date mise à jour | 22/08/2025 |
| Licence | Démo |
| Systèmes d'exploitation | Windows 64 bits |
| Catégorie | Action |
Présentation de SHINOBI: Art of Vengeance
Née à la fin des années 1980, la série Shinobi est l’une des plus emblématiques de SEGA. À une époque où l’éditeur cherche à internationaliser ses propositions de jeu, l’attrait du ninja dans la culture populaire, notamment américaine, est très prégnant. Bien que le nom de Shinobi soit régulièrement associé à son producteur, Noriyuki Oba, le véritable auteur de la saga est un certain Yutaka Sugano. Totalement inexpérimenté à l’époque, il se retrouve à devoir doser la difficulté d’Alex Kidd The Lost Stars en arcade, ce qui est loin d’être évident. Grâce à cette expérience formatrice, bien que stressante, il gagne peu à peu des galons dans l’entreprise.
SEGA lui propose alors un projet en suivant deux règles précises : il doit s’agir d’un jeu de ninja (les films du genre sont alors ultra populaires aux States) et le gameplay se doit d’exploiter un type de contrôleur spécial hérité du jeu Rolling Thunder de la concurrence. Au final, s’il parvient à créer un jeu accrocheur, il est perturbé par l’utilisation de ce contrôleur particulier et décide de s’en passer. Son supérieur, probablement vexé et agacé, est alors en passe d’annuler le projet, mais se fait convaincre par une tête pensante de l’entreprise de ne pas le faire. Oui, Shinobi a bien failli être annulé alors qu’il s’agit d’une des œuvres les plus marquantes de SEGA.
Dans Shinobi, le joueur contrôle un ninja, Joe Musashi, qui affronte une organisation mafieuse, ZEED, qui kidnappe des enfants pour agrandir ses rangs. L’homme d’honneur doit, dès lors, traverser différents niveaux en dégommant ses ennemis à coups de shuriken. La particularité du jeu, qui rappelle un peu l’adaptation vidéoludique de Moonwalker, réside dans la présence d’otages (les enfants kidnappés) qu’il faut libérer. Chaque fin de niveau est ensuite l’occasion d’affronter un boss.
C’est en partant de cette série historique que l’éditeur a décidé de collaborer avec le studio français Lizardcube après le succès de Streets of Rage 4. Actuellement, c’est bien simple, c’est ce qui se fait de mieux dans l’hexagone et on pouvait donc s’attendre à un jeu de haute volée. Shinobi Art of Vengeance reprend ainsi les codes de l’original en modernisant la formule.
Comment fonctionne Shinobi Art of Vengeance ?
Par conséquent, comme les jeux précédents de la saga Shinobi, Shinobi Art of Vengeance nous invite à contrôler ce bon vieux Joe Musashi, ninja expérimenté, qui se lance dans une quête de vengeance après que son village ait été décimé par une terrible organisation criminelle, la ENE Corporation. Comme dans l’original et ses suites, il s’agit ainsi de traverser des niveaux en éliminant les adversaires et atteindre le boss des lieux pour ensuite poursuivre sa route. Le but étant, vous l’aurez compris, d’atteindre les hautes sphères de la ENE Corporation.
Pour se défendre, outre son agilité, Joe Musashi peut compter sur son épée et son kunai. Il doit ainsi faire preuve de souplesse et de prudence pour surprendre des ennemis qui n’hésitent pas à lui tendre des pièges et des embuscades. Bien évidemment, plus on monte en gamme, plus les adversaires sont difficiles. Porté par des musiques très entraînantes, Shinobi Art of Vengeance reprend la formule d’antan en la modernisant, notamment par l’apport d’amulettes qui permettent d’accéder à des coups spéciaux, mais aussi tous les mouvements qui font le charme de ce type de productions (double saut, roulade d’esquive, dash aérien…).
D’une beauté confondante grâce à sa 2D ultra détaillée, Shinobi Art of Vengeance est une véritable claque visuelle. Les artistes ont fait de chaque plan une œuvre d’art à part entière. C’est d’autant plus surprenant que le tout est sublimé par des effets de lumière et d’innombrables animations contextuelles pour donner un sentiment de vie. La mise en scène est également un modèle du genre avec des idées géniales dans la création des scènes, notamment dans l’utilisation des double-plans.
Offrant un bon challenge, Shinobi Art of Vengeance est une ode à l’action. Visuellement somptueux, le jeu regorge d’idées ingénieuses. Même si les phases de plateforme sont finalement moins nombreuses que dans les jeux originaux, le titre de Lizardcube met tout le monde d’accord et s’apparente comme le hit immanquable de cette rentrée. Quant à son concept de Metroidvania, il n’est pas aussi poussé que les jeux du genre, mais l’aventure invite tout de même à refaire certains niveaux plusieurs fois pour atteindre des zones auparavant inaccessibles.
Sur quels appareils peut-on installer Shinobi Art of Vengeance ?
Shinobi Art of Vengeance est un jeu d’une beauté hallucinante, mais qui a le mérite de ne pas être trop gourmand sur le plan technique. Par conséquent, il est disponible sur la nouvelle et l’ancienne génération de machines. On peut le télécharger sur PC Windows, Nintendo Switch 2, Nintendo Switch, PlayStation 5, PlayStation 4, Xbox Series X, Xbox Series S et Xbox One. Comme ça, tout le monde en profite !
Shinobi Art of Vengeance est-il payant ?
Shinobi Art of Vengeance est une leçon pour une industrie qui cherche, de plus en plus, à étirer ses prix. Durant la douzaine de niveaux que propose l’aventure, on en prend plein les yeux et on vit une aventure très rythmée et non avare en challenge. Pour profiter de cet excellent jeu, les développeurs et l’éditeur ont misé sur un prix très convenable et qui fait même l’objet d’une réduction pour le lancement.
Quels sont les jeux équivalents à Shinobi Art of Vengeance ?
Jeu d’action survolté, Ninja Gaiden Ragebound est le dernier épisode en date de la saga éponyme. Réalisé par l’équipe de Blasphemous, un jeu acclamé par les joueurs et la critique, le titre réinvente la formule d’origine pour offrir une aventure des plus énergiques. Honorant l’âge d’or du jeu vidéo d’arcade des années 1980 et 1990, cette œuvre met en scène le jeune ninja Kenji Mozu qui affronte une terrible menace pour son village. Pour mener à bien cette mission, il prend la difficile décision de s’allier au clan de l’Araignée noire. Attaques dévastatrices, esquives fulgurantes, double-saut… il va y avoir de l’action !
Réalisé par le studio français d’Ubisoft à Montpellier, Prince of Persia The Lost Crown est l’une des dernières pépites de l’hexagone avec Clair Obscur Expedition 33 et Shinobi Art of Vengeance. Dans cette aventure, le prince doit explorer les différents biomes du Mont Qaf en exploitant toutes ses compétences. Metroidvania sur fond de pouvoirs temporels, Prince of Persia The Lost Crown est un incroyable voyage teinté d’énigmes, de combats et de choix cornéliens. Visuellement superbe, il offre un moment exquis dans des décors inspirés de la mythologie perse.
Grande surprise de 2025, The Rogue Prince of Persia est un jeu qui mêle acrobaties spectaculaires, combats ravageurs et challenge relevé. Reprenant la formule des rogue lite, cette œuvre s’appuie sur de magnifiques graphismes en 2D pour plonger le joueur dans un monde riche en surprises. Associé à un parkour exigeant, le jeu est une ode au voyage grâce un univers varié et la possibilité de maîtriser plus d’une centaine d’armes. Il faudra au moins ça pour terrasser les forces maléfiques de l’Evil Empire. Vous allez rencontrer de l’adversité, mais le plaisir qui découlera de votre réussite n’en sera que plus prononcé.
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