Sous ses airs relativement sages, la Balance 2 du chinois Amazfit cache un vrai tempérament sportif. Son boîtier en aluminium, son écran AMOLED de 1,5 pouce protégé par un verre saphir et sa luminosité de 2000 nits en font une montre aussi à l’aise sur un vélo, en montagne que derrière un bureau. Étanche à 10 ATM, elle encaisse aussi sans broncher les immersions ou les grosses averses, et son autonomie – jusqu’à 21 jours en usage mixte – reste l’un de ses meilleurs arguments. Nous l’avons testée.

Côté design d’abord, il évolue peu par rapport à la première Balance, mais tout est plus abouti : bords plus fins, boutons mieux intégrés, et une interface Zepp OS 5 plus fluide. On est encore loin du minimalisme d’une Apple Watch Ultra, mais Amazfit a trouvé un bon équilibre entre sport et sobriété.
Des fonctions sportives sérieuses
Nouveauté notable : ce modèle muscle son jeu sur le suivi sportif. Avec plus de 170 modes d’entraînement, la Balance 2 ne manque pas d’options : course, vélo, natation, musculation, randonnée, golf… ou même Hyrox, la fameuse compétition de fitness dont Amazfit est désormais partenaire officiel. En outre, les données collectées sont riches : fréquence cardiaque, VO₂ max, charge d’entraînement, temps de récupération, saturation d’oxygène, stress ou sommeil.
Lors de nos tests, le GPS s’est montré rapide à accrocher et globalement précis, même si certaines zones urbaines denses ou vallonnées le font encore dévier de quelques mètres. Rien de dramatique, mais les puristes du segment trail ou triathlon noteront la différence avec les cadors de Garmin, Suunto ou Polar. En revanche, la fluidité des écrans pendant l’effort et la lisibilité restent excellentes, même en plein soleil.
Une montre endurante, pas seulement dans la batterie
L’un des atouts majeurs d’Amazfit, c’est son autonomie. Là où la plupart des montres connectées réclament une recharge tous les trois ou quatre jours, la Balance 2 tient sans peine deux bonnes semaines avec le GPS activé ponctuellement. En mode montre connectée (notifications, sommeil, suivi cardiaque permanent), on dépasse les 15 jours sans effort. C’est ce qui la rend aussi agréable au quotidien : on peut enchaîner travail, sport, week-end et repos sans penser au câble de charge. Zepp OS 5 ajoute en prime quelques touches bienvenues : affichage permanent paramétrable, widgets plus clairs et, surtout, des données de récupération désormais plus fiables.

Une montre endurante et qui joue sur tous les tableaux
L’un des atouts majeurs d’Amazfit, c’est son autonomie. Là où la plupart des montres connectées réclament une recharge tous les trois ou quatre jours pour une personne active, la Balance 2 tient sans peine deux bonnes semaines avec le GPS activé ponctuellement. En mode montre connectée (notifications, sommeil, suivi cardiaque permanent), on dépasse les 15 jours sans effort.
C’est ce qui la rend aussi agréable au quotidien : on peut enchaîner travail, sport, week-end et repos sans penser au câble de charge. Zepp OS 5 ajoute en prime quelques touches bienvenues : affichage permanent paramétrable, widgets plus clairs et, surtout, des données de récupération désormais plus fiables.

Le combo Balance 2 + Helio Strap, pour aller plus loin
Amazfit conseille l’association de la Balance 2 avec son nouveau bracelet Helio Strap. Ce petit tracker sans écran se porte en permanence et se charge d’analyser en continu la fréquence cardiaque, la variabilité (VRC), le sommeil et la récupération. Pendant que la montre suit l’effort, le bracelet affine la lecture de la fatigue et de la forme.
Utilisés en combo, les deux appareils se synchronisent automatiquement dans l’application Zepp pour calculer un score BioCharge, sorte d’indicateur global de l’énergie corporelle. Le principe : après une séance, on sait si le corps est prêt à repartir ou s’il vaut mieux lever le pied. Une approche déjà popularisée par Whoop ou Oura, mais ici sans abonnement ni appli tierce.

Dans les faits, le duo fonctionne bien. Après une sortie running, une session piscine ou un entraînement vélo, les données se combinent pour donner une lecture beaucoup plus complète de la récupération. L’intérêt est réel pour qui enchaîne les séances ou veut simplement éviter le surmenage. Mais le coût est réel : 299,90 euros pour la montre et 99,90 euros pour le bracelet, on frôle donc les 400 euros pour le duo, qu’on conseillera donc qu’aux sportifs assidus.
Connectivité sans prise de tête
L’interface de l’application est claire, avec des analyses quotidiennes faciles à comprendre. Les données peuvent être exportées vers Strava ou Apple Health, même si les sportifs les plus exigeants regretteront l’absence de compatibilité native avec TrainingPeaks ou Komoot. Zepp met surtout l’accent sur la simplicité et la visualisation : graphiques, tendances, zones de fréquence cardiaque, tout est limpide. Peut-être pas la meilleure application du marché mais elle remplit néanmoins parfaitement son rôle.

Directement sur la montre, la Balance 2 gère les notifications et le contrôle de la musique, mais pas encore le paiement sans contact en France. L’assistant vocal Alexa est toujours présent, mais parfois un peu capricieux. En revanche, les capteurs biométriques se montrent très réactifs : la fréquence cardiaque reste stable, le taux d’oxygène cohérent, et les alertes de fatigue utiles. On apprécie aussi la possibilité de télécharger des cartes pour courir ou randonner sans téléphone, et la nouvelle option golf, plutôt bien pensée, avec plus de 40 000 parcours intégrés.
🟣 Pour ne manquer aucune news sur le Journal du Geek, suivez-nous sur Google et sur notre canal WhatsApp. Et si vous nous adorez, on a une newsletter tous les matins.


