Mieux : ces mêmes ultrabooks pourraient atteindre des prix plancher en 2013, pour passer sous la barre des 500$. De quoi arranger les affaires de la firme, mais en même temps celles d’Intel, dont le but est de disposer d’ici la fin de l’année 2012 de 40% de parts de marché sur ce secteur porteur. Pour l’instant, c’est loin d’être gagné !
