Predator : Badlands (notre critique) dépasse toutes les attentes. Après le bide de Tron, Disney en avait bien besoin en attendant Zootopie 2 et Avatar : de feu et de cendres. Ce weekend, le film de Dan Trachtenberg a réalisé un démarrage à hauteur de 80 millions de recettes mondiales. Il s’agit du meilleur démarrage à l’échelle de la saga née en 1987 sous l’impulsion de John McTiernan. L’ancien détenteur du titre était The Predator par Shane Black en 2018. Il avait rapporté 73,5 millions de dollars pour ses premiers jours dans le monde.
Les recettes de Badlands se divisent équitablement entre les États-Unis et le reste du monde (40 millions aux US et 40 millions à l’international), confirmant que l’engouement ne se limite pas au pays de l’Oncle Sam. En France, par exemple, le film enregistre 1,8 million de dollars de recettes. Le marché français est le quatrième plus important en-dehors des États-Unis. Si le classement général dans l’Hexagone n’est pas encore connu, il le sera ce mercredi, le public a visiblement répondu présent à l’appel de la franchise qui n’avait pas investi les salles obscures depuis le rachat de la 20th Century Fox par Disney.
Un retour monstrueux ?
L’engouement pour Predator : Badlands ne vient pas de nulle part. Il est construit sur la solide réputation de son prédécesseur : Prey. En effet, en 2022, Dan Trachtenberg livrait sa vision de la mythologie Predator avec un préquel pour le moins surprenant. Devant sa caméra, c’est le peuple des Comanches qui faisait la rencontre du prédateur extraterrestre doté d’un arsenal de pointe. Une rencontre qui avait rencontré son public et qui s’était illustrée comme le meilleur lancement de tous les temps aux États-Unis sur Hulu. Il s’agissait du film le plus regardé sur toutes les plateformes durant la semaine du 12 août 2022.
Un succès qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd et qui a poussé Disney à voir plus grand. Trachtenberg a été invité à rempiler, plutôt deux fois qu’une, pour investir le grand et le petit écran. La petite lucarne avec un film d’animation sorti plus tôt cette année. Au cinéma, Badlands marque donc le retour en force de Predator et la confirmation que les licences de la Fox ne sont pas mortes. Il y a deux ans, c’est Alien : Romulus qui faisait sensation au cinéma en plein été.
En parlant de Romulus justement, Badlands fait un lancement similaire à la copie de Fede Alvarez… pour 25 millions de dollars de budget de plus. Pour s’illustrer comme un véritable succès, Predator devra donc ne pas faiblir dans la dernière ligne droite. Pour rentabiliser tout à fait son budget, il lui faudra dépasser les 300 millions de dollars de recettes au box-office mondial. En juillet 2024, Alien : Romulus avait terminé sa course avec 350 millions à l’échelle mondiale. Reste que Badlands va devoir composer avec une rude compétition dans les salles obscures avec les sorties de Wicked : For Good, Zootopie 2 et Avatar : de feu et de cendres. Quoi qu’il en soit, Disney se frotte les mains puisque le premier weekend de Badlands lui permet de dépasser les 4 milliards de dollars de recettes mondiales pour la quatrième fois consécutive.
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