Dossier

Fable II : On y a joué (et c’était bien…)

Par drik le

“Vous êtes les premiers à avoir la chance d’y jouer, alors traitez bien mon bébé.” Ce sont les premières paroles de Peter Molyneux. Ensuite, c’est dans un joli fauteuil vintage en cuir vert que tout va se passer. Le casque posé sur les oreilles, une musique majestueuse enchante les tympans. Seule la cinématique accapare alors l’attention de ceux qui ont la chance d’avoir un pad dans les mains. Le fond sonore est très soigné, et participe pour beaucoup à l’ambiance du jeu. Ça y est. Me voilà complètement dedans. Le jeune héros est déjà à l’écran, attendant que je lui dise quoi faire.

Première surprise, le jeu est fluide. Très fluide. Et maniable aussi, puisque le personnage se dirige au doigt et à l’œil (exception faite parfois lorsqu’il s’agit de contourner quelques obstacles, mais rien de grave) Non en fait, ce qui est surtout gênant durant les premières minutes de jeu, c’est le fameux « Golden Trail », sorte de piste lumineuse qui vous guide à vos objectifs… Utile, certes, mais rapidement frustrant tout de même. Heureusement, son intensité est réglable, et on peut même la désactiver. Mais gardons bien en tête que le jeu se veut grand public.

Visuellement par contre, l’ensemble est très agréable. Pourtant, quelques détails ne sont pas toujours parfaits. Lorsqu’il pleut, l’eau a plutôt l’air de couler sur l’écran que sur le sol. Mais c’est surtout en tentant de plonger qu’on risque de se faire mal aux yeux. À cause des éclaboussures de pixels blancs…
Pour ce qui est de l’interactivité, LE point que l’on attendait au tournant pour ce second volet, on peut décemment rester confiant. L’accent a vraiment été mis sur le comportement et les expressions du héros. Il y a vraiment de nombreux moyens de se faire aimer, détester ou craindre des humains et des animaux croisés tout au long de l’aventure. Les différentes mimiques sont réparties par types, et servent à faire évoluer le personnage (on pourra par exemple faire rire, effrayer, ou encore séduire son entourage). Grande nouveauté : votre personnage pourra aussi apprendre des tours à son fidèle compagnon canin. S’il se met à danser à chaque fois que vous le faites, le public sera encore plus sous le charme. On peut le rassurer, le récompenser, le punir… Et pour les plus tatillons, oui, il est possible de jouer avec lui en lui envoyant sa balle. L’animal va et vient à sa guise, mais est vraiment dépendant du héros. Plus qu’un véritable divertissement, il demeure en tout cas très utile durant votre quête, et prévient entre autres du danger et renifle la présence d’un objet à déterrer.

Sachez enfin qu’un mode Coopération sera présent, bien rôdé cette fois, et qui permet de définir à l’avance le pourcentage d’expérience ou d’or qui ira à quel joueur (de quoi éviter les disputes inutiles en pleine partie…) Le principal avantage étant de pouvoir aider un joueur plus faible en le laissant acquérir toute l’expérience pour lui seule. Pas bête… Seul bémol : la caméra ne peut plus être bougée lorsqu’on joue à plusieurs, et il est simplement possible de la replacer derrière soi. Frustrant.

Pour résumer, Fable II est un jeu qui a vraiment une âme. Tout ce qu’il faut pour rendre vivante l’atmosphère féérique du royaume d’Albion est présent. À ce stade, il reste sûrement quelques petits défauts à corriger, mais l’ensemble reste simplement superbe. Un jeu qui s’annonce d’or et déjà unique, qu’il nous tarde vraiment de découvrir dans sa version finale…

“Vous êtes les premiers à avoir la chance d’y jouer, alors traitez bien mon bébé.” Ce sont les premières paroles de Peter Molyneux. Ensuite, c’est dans un joli fauteuil vintage en cuir vert que tout va se passer. Le casque posé sur les oreilles, une musique majestueuse enchante les tympans. Seule la cinématique accapare alors l’attention de ceux qui ont la chance d’avoir un pad dans les mains. Le fond sonore est très soigné, et participe pour beaucoup à l’ambiance du jeu. Ça y est. Me voilà complètement dedans. Le jeune héros est déjà à l’écran, attendant que je lui dise quoi faire.

Première surprise, le jeu est fluide. Très fluide. Et maniable aussi, puisque le personnage se dirige au doigt et à l’œil (exception faite parfois lorsqu’il s’agit de contourner quelques obstacles, mais rien de grave) Non en fait, ce qui est surtout gênant durant les premières minutes de jeu, c’est le fameux « Golden Trail », sorte de piste lumineuse qui vous guide à vos objectifs… Utile, certes, mais rapidement frustrant tout de même. Heureusement, son intensité est réglable, et on peut même la désactiver. Mais gardons bien en tête que le jeu se veut grand public.

Visuellement par contre, l’ensemble est très agréable. Pourtant, quelques détails ne sont pas toujours parfaits. Lorsqu’il pleut, l’eau a plutôt l’air de couler sur l’écran que sur le sol. Mais c’est surtout en tentant de plonger qu’on risque de se faire mal aux yeux. À cause des éclaboussures de pixels blancs…
Pour ce qui est de l’interactivité, LE point que l’on attendait au tournant pour ce second volet, on peut décemment rester confiant. L’accent a vraiment été mis sur le comportement et les expressions du héros. Il y a vraiment de nombreux moyens de se faire aimer, détester ou craindre des humains et des animaux croisés tout au long de l’aventure. Les différentes mimiques sont réparties par types, et servent à faire évoluer le personnage (on pourra par exemple faire rire, effrayer, ou encore séduire son entourage). Grande nouveauté : votre personnage pourra aussi apprendre des tours à son fidèle compagnon canin. S’il se met à danser à chaque fois que vous le faites, le public sera encore plus sous le charme. On peut le rassurer, le récompenser, le punir… Et pour les plus tatillons, oui, il est possible de jouer avec lui en lui envoyant sa balle. L’animal va et vient à sa guise, mais est vraiment dépendant du héros. Plus qu’un véritable divertissement, il demeure en tout cas très utile durant votre quête, et prévient entre autres du danger et renifle la présence d’un objet à déterrer.

Sachez enfin qu’un mode Coopération sera présent, bien rôdé cette fois, et qui permet de définir à l’avance le pourcentage d’expérience ou d’or qui ira à quel joueur (de quoi éviter les disputes inutiles en pleine partie…) Le principal avantage étant de pouvoir aider un joueur plus faible en le laissant acquérir toute l’expérience pour lui seule. Pas bête… Seul bémol : la caméra ne peut plus être bougée lorsqu’on joue à plusieurs, et il est simplement possible de la replacer derrière soi. Frustrant.

Pour résumer, Fable II est un jeu qui a vraiment une âme. Tout ce qu’il faut pour rendre vivante l’atmosphère féérique du royaume d’Albion est présent. À ce stade, il reste sûrement quelques petits défauts à corriger, mais l’ensemble reste simplement superbe. Un jeu qui s’annonce d’or et déjà unique, qu’il nous tarde vraiment de découvrir dans sa version finale…