Passer au contenu
SILENT HILL: Townfall

SILENT HILL: Townfall

Par Screen Burn - KONAMI, Annapurna Interactive

1
30/09/2026
Licence commerciale

Écosse, 1996. Simon Ordell émerge soudainement sur l’île de St. Amelia, inspirée du véritable village de St Monans. Autour de lui, tout n’est que brouillard, mais il sait qu’il est là pour obtenir des réponses. Le cauchemar ne fait que commencer.

Aucune menace de sécurité détectée. Vérifié aujourd'hui avec Google Safe Browsing
Régis Monterrin (mis à jour le )

A propos de SILENT HILL: Townfall

Fidèle à son héritage, Silent Hill Townfall joue avec les codes d’antan tout en instaurant, pour la première fois, une vue subjective. Comme un clin d’œil au passé, l’écran-titre met en avant la CRTV, une télévision de poche aux allures de Game Boy – un objet qui aura toute son importance au cours de l’aventure. À cet instant précis, le joueur ignore encore à quelle sauce il va être mangé. Pourtant, le thème musical composé par l’artiste Pilotpriest (de son vrai nom Anthony Scott Burns) ne laisse aucune place au doute : nous sommes bel et bien en présence d’un Silent Hill, avec tout ce que cela implique. Brouillard oppressant, créatures difformes, mystères familiaux et failles psychologiques, le cocktail horrifique a cette douce saveur des rendez-vous à ne pas manquer. Bienvenue à St. Amelia.

Souvenez-vous, en 1973, le cinéaste Robin Hardy signait l’un des grands classiques du folk horror britannique avec The Wicker Man. Imaginez le topo : Howie, un sergent de police, débarque sur Summerisle, une île écossaise balayée par les vents, pour enquêter sur une étrange disparition. Très vite, il comprend que les sourires des autochtones ne sont que façade et qu’il est en train de tomber dans le piège d’une communauté aux rituels morbides. Plus d’un demi-siècle plus tard (oui, ça paraît fou et pourtant…), c’est au dénommé Simon Ordell d’émerger soudainement dans les eaux de St. Amelia, une ville côtière écossaise frappée d’un épais brouillard. Lunettes sur le nez, il s’aperçoit avec stupeur que son bras est relié à une perfusion vide et que son poignet est entouré d’un bracelet d’hôpital. Cherchant des réponses à ses questions, l’homme amnésique va alors tenter de reconstituer le puzzle de son histoire.

Sur place, rien ne tourne rond. Les rues sont désertes, toutes les bâtisses sont à vendre et des manifestations ont visiblement dégénéré, forçant les autorités à déclarer l’état d’urgence. Simon, lui, est à la recherche d’une mystérieuse femme prénommée Zoe, seule personne susceptible de lui expliquer ce qui est arrivé à la ville. Chaque réponse, évidemment, soulève une nouvelle question. Auparavant connu sous le nom de No Code, le studio Screen Burn Interactive (un clin d’œil à la rémanence d’une image sur un vieil écran cathodique) signe une œuvre intimiste, encore plus personnelle que le Japon des années 1960 de Silent Hill f ou le remake magistral de Silent Hill 2 par Bloober Team.

Fidèle à son héritage, Silent Hill Townfall joue avec les codes d’antan tout en instaurant, pour la première fois, une vue subjective. Comme un clin d’œil au passé, l’écran-titre met en avant la CRTV, une télévision de poche aux allures de Game Boy – un objet qui aura toute son importance au cours de l’aventure. À cet instant précis, le joueur ignore encore à quelle sauce il va être mangé. Pourtant, le thème musical composé par l’artiste Pilotpriest (de son vrai nom Anthony Scott Burns) ne laisse aucune place au doute : nous sommes bel et bien en présence d’un Silent Hill, avec tout ce que cela implique. Brouillard oppressant, créatures difformes, mystères familiaux et failles psychologiques, le cocktail horrifique a cette douce saveur des rendez-vous à ne pas manquer. Bienvenue à St. Amelia.

Souvenez-vous, en 1973, le cinéaste Robin Hardy signait l’un des grands classiques du folk horror britannique avec The Wicker Man. Imaginez le topo : Howie, un sergent de police, débarque sur Summerisle, une île écossaise balayée par les vents, pour enquêter sur une étrange disparition. Très vite, il comprend que les sourires des autochtones ne sont que façade et qu’il est en train de tomber dans le piège d’une communauté aux rituels morbides. Plus d’un demi-siècle plus tard (oui, ça paraît fou et pourtant…), c’est au dénommé Simon Ordell d’émerger soudainement dans les eaux de St. Amelia, une ville côtière écossaise frappée d’un épais brouillard. Lunettes sur le nez, il s’aperçoit avec stupeur que son bras est relié à une perfusion vide et que son poignet est entouré d’un bracelet d’hôpital. Cherchant des réponses à ses questions, l’homme amnésique va alors tenter de reconstituer le puzzle de son histoire.

Sur place, rien ne tourne rond. Les rues sont désertes, toutes les bâtisses sont à vendre et des manifestations ont visiblement dégénéré, forçant les autorités à déclarer l’état d’urgence. Simon, lui, est à la recherche d’une mystérieuse femme prénommée Zoe, seule personne susceptible de lui expliquer ce qui est arrivé à la ville. Chaque réponse, évidemment, soulève une nouvelle question. Auparavant connu sous le nom de No Code, le studio Screen Burn Interactive (un clin d’œil à la rémanence d’une image sur un vieil écran cathodique) signe une œuvre intimiste, encore plus personnelle que le Japon des années 1960 de Silent Hill f ou le remake magistral de Silent Hill 2 par Bloober Team.

Comment jouer à Silent Hill Townfall ?

Osant pour la première fois une vue subjective, Silent Hill Townfall est une œuvre qui se joue intégralement à travers les yeux du personnage principal : Simon Ordell. Homme lambda, il débarque à St. Amelia pour comprendre ce qui lui est arrivé, mais ne reconnaît pas l’endroit. Ainsi, à mesure que le joueur progresse, il découvre – en même temps que Simon – les événements tragiques d’une vie passée. Même si le scénario n’est pas surprenant pour les habitués de la série, l’immersion est sublimée par des graphismes à la limite du photoréalisme, le tout en respectant tous les codes visuels de la saga mythique de Konami. Comme ses aînés avant lui, Silent Hill Townfall est un survival horror psychologique qui démêle les ficelles scénaristiques par le biais d’énigmes, de documents et d’objets. Il y a également plein de bonnes idées, comme le fait de sauvegarder avec une cabine téléphonique ou les téléphones des bâtiments.

Bien évidemment, les créatures font partie de l’expérience. Comme dans les épisodes les plus emblématiques de la série, celles-ci sont parfois cachées par une brume épaisse et la seule solution pour les repérer réside dans le CRTV, un appareil portatif à écran. Faisant écho à la célèbre radio d’Harry Mason dans Silent Hill, cette télévision miniature capte les signaux vitaux des monstres, permettant au joueur d’éviter les mauvaises rencontres. En parallèle de la détection de créatures, le CRTV est indispensable à certaines énigmes : réception de vidéos, messages et codes, ou encore indication de lieux à explorer. Silent Hill Townfall est un jeu qui se vit, sans précipitation, en toute discrétion. Si les combats au corps-à-corps existent, ils sont volontairement lourds, avec des collisions balbutiantes. Les armes à feu, quant à elles, sont si bruyantes qu’il vaut mieux les garder pour les cas désespérés. La clé de la survie passe par l’utilisation de cachettes, par l’infiltration et par le recours à des poches intraveineuses pour s’octroyer une seconde chance en cas d’échec.

En optant pour une vue à la première personne (qui rappelle P.T., la démo jouable de Hideo Kojima et Guillermo del Toro, ou les phases en vue subjective de Silent Hill 4 : The Room), le studio Screen Burn Interactive marque une vraie rupture pour la saga. La sensation de solitude est renforcée et chaque pas incite à la prudence, tant le sound design est soigné. Indiscutablement, les développeurs se sont imprégnés des derniers Resident Evil ou de l’excellent Alien : Isolation. Tout en explorant un environnement assez vaste (et son pendant alternatif, rouge et industriel), le joueur ressent une impression de huis clos permanent. En s’inspirant du village de St Monans en Écosse, les concepteurs sont parvenus à reconstituer avec une justesse folle les architectures de la vie côtière. Pavés humides, fanions agressés par le vent, néons qui crépitent, enseignes de bord de mer… L’immersion est incroyable ! Celle-ci est encore renforcée par les mélopées d’un piano déformé (façon honky-tonk), de nappes synthétiques et d’instruments mélancoliques. Silent Hill Townfall est un épisode qui fera date.

Sur quels appareils peut-on installer Silent Hill Townfall ?

Silent Hill Townfall est un jeu à télécharger sur PC Windows et PlayStation 5. La console de Sony bénéficiant d’une exclusivité temporaire, il n’existe pas encore de version Xbox Series ni Nintendo Switch 2. Impossible également d’y jouer, pour le moment, sur macOS ou Linux.

Silent Hill Townfall est-il payant ?

Tout à fait, Silent Hill Townfall est un jeu payant. Il s’agit d’une œuvre premium qui s’inscrit dans la logique des grosses sorties de la rentrée. Il est possible de le télécharger sur PC Windows et PlayStation 5 ou d’y accéder par le biais d’une version physique sur la console de Sony.

Quels sont les jeux équivalents à Silent Hill Townfall ?

Porté par une Bloober Team inspirée comme jamais, le remake de Silent Hill 2 est une totale réussite. Après une longue période de sommeil, cette œuvre a remis en lumière une série qui n’attendait que son retour. Comme dans l’original, le jeu met en scène James Sunderland, un homme qui débarque à Silent Hill pour trouver des réponses à un mystère. Il a en effet reçu une lettre de sa femme, Mary, pourtant décédée trois ans plus tôt. Drame psychologique aux scènes devenues cultes, Silent Hill 2 est une plongée morbide dans les tourments mémoriels d’un homme qui tente de survivre dans une cité engloutie par le brouillard. Outre l’inquiétant Pyramid Head, le jeu laisse une empreinte indélébile grâce à une maîtrise globale (direction artistique, musique d’Akira Yamaoka, énigmes, écriture…) qui sidère du début à la fin. Une claque.

Faisant partie des derniers épisodes de la saga, Silent Hill f quitte la ville emblématique pour s’installer dans le Japon des années 60. L’intrigue se déroule dans la petite ville d’Ebisugaoka et s’intéresse au personnage de Hinako Shimizu, une jeune lycéenne en proie à de nombreux troubles psychologiques. Meurtrie par un quotidien douloureux, elle va voir sa ville natale se transformer peu à peu en un lieu brumeux, sordide et rongé par une végétation hostile. Écrit par l’auteur japonais Ryukishi07, Silent Hill f est un épisode à la troisième personne qui fait la part belle aux combats, avec un système d’endurance et une gestion de la santé mentale. Akira Yamaoka a participé à la bande-son et l’atmosphère est très réussie. Un changement géographique qui apporte un vrai plus à la série.

On termine avec un jeu qui pourra surprendre : Visage est un peu la retranscription moderne de P.T., cette démo matérialisant la vision du jeu d’horreur de Hideo Kojima et Guillermo del Toro. Très psychologique, ce jeu en vue à la première personne se déroule dans une grande bâtisse. Après un drame familial, Dwayne Anderson se réveille brusquement au sein de cette demeure et va l’explorer en mettant la main sur des documents, des objets et des secrets enfouis. Huis clos terrifiant (il est souvent considéré comme l’un des jeux les plus angoissants de tous les temps), Visage instaure une tension permanente, avec jumpscares, apparitions diverses et obscurité. Lumière éteinte et casque sur les oreilles, l’effet est garanti. Mais à éviter avant de dormir.

SILENT HILL: Townfall

SILENT HILL: Townfall

Licence commerciale
1

Specifications

Dernière mise à jour 30 septembre 2026
Licence Licence commerciale
Téléchargements 1 (30 derniers jours)
Auteur Screen Burn - KONAMI, Annapurna Interactive
Catégorie Jeux > Aventure
OS Windows 64 bits - 10/11

Captures d'écran

Logiciels similaires à SILENT HILL: Townfall

Dans la même catégorie

Toutes les marques déposées, tous les logos, tous les fichiers téléchargeables et tout autre contenu protégé par le droit d'auteur figurant sur ce site web sont la propriété exclusive de leurs détenteurs respectifs. Ils sont utilisés ici à des fins d'information et d'illustration uniquement.

Articles sauvegardés