Test

Test : Nvidia Shield Tablet

Notre avis
8 / 10
Gadget

Par Anh Phan le

Après une première Shield, forte intéressante sur bien des points, mais qui souffrait de plusieurs erreurs de jeunesse, Nvidia revient avec un nouveau terminal labellisé « Shield » : la Shield Tablet. Comme son nom l’indique, Nvidia abandonne le format « console de jeu » avec contrôleur intégré pour passer au format tablette, avec une manette séparée.

La Shield Tablet ne succède donc pas à la Shield à proprement parler, mais se trouve plutôt à mi-chemin entre la Tegra Note et la Shield. Une Tegra Note dotée de la technologie Shield, avec un hardware revu – assez largement – à la hausse pour résumer.

IMG_1381

La firme américaine a doté son terminal de ses toutes dernières technologies, Tegra K1 en tête, la fiche technique le montre bien :

Écran : 8 pouces IPS, 1200 x 1900
SoC : Tegra K1, quad-core à 2,2 Ghz avec son GPU composé de 192 cœurs graphiques « Kepler »
Mémoire : 2 Go de mémoire vive, 16 Go de Stockage (ou 32 Go pour le modèle 4G)
Capteur : 5 mpx à l’avant comme à l’arrière
Batterie : 6700 mAh
Dimensions : 221 x 126 x 9,2 mm pour 390 grammes
OS : 4.4.2
Livrée avec : Stylet, chargeur, documentation et un câble HDMI (!)
Accessoires : Manette, Shield Cover

Cette Shield Tablet n’a donc pas grand-chose à envier à ses concurrentes sur le marché des ardoises 8 pouces, avec en plus ses éléments différenciant que sont le stylet et bien sûr la technologie Shield destinée aux gamers tout ça pour 299 euros en version 16 Go. La marque a-t-elle réussi à allier le meilleur des deux mondes ? Réponse dans ce test.

Design, ergonomie et manette

Sortie d’un packaging soigné, la Shield Tablet se dévoile, difficile de ne pas trouver des similitudes avec la Tegra Note. De face, l’ardoise ressemble à s’y méprendre avec la première tablette d’Nvidia par sa couleur gris foncée ainsi que part ses haut-parleurs situés en façade.

La comparaison s’arrêtera là puisque le revêtement arrière est bien différent, avec l’utilisation d’un plastique soft-touch, floqué d’un « Shield » en lettres capitales. Si l’on regrette toujours que la marque n’emploie pas de matériaux nobles, le rendu au toucher est assez agréable. C’est par ailleurs relativement excusable dans la mesure où le contact se fera souvent avec le contrôleur qui est un peu mieux fini, nous y reviendrons.

Quoi qu’il en soit, si l’ardoise ne brille pas franchement par ses matériaux, l’objet est bien assemblé et procure un sentiment de solidité indéniable, nous ne sommes en revanche pas devant un produit « premium » un peu dommage pour une marque qui se positionne de manière générale sur ce marché, notamment avec ses GPU.

IMG_1390

Un sentiment solidité procuré également par des dimensions légèrement supérieures à ce que l’on constate de nos jours. 9,2 mm d’épaisseur et surtout un poids 390 grammes font que la bête deviendra assez vite difficile à tenir à bout de bras. Mais encore une fois, détacher la manette de l’ardoise rend la chose plus supportable puisqu’elle sera plus volontiers posée sur une table ou un bureau lorsque l’on jouera avec.

Le contrôleur en lui même ne pèse guère plus lourd qu’une manette de Xbox One, son ergonomie se rapproche d’ailleurs également de la manette de Microsoft, à une grosse différence près : les sticks sont symétriques, ce qui pourra déplaire. C’est une histoire de goût.

Le consensus se fera probablement sur la qualité de fabrication de l’accessoire dont l’assemblage est irréprochable, même s’il reste en plastique avec quelques touches de simili aluminium. On apprécie par ailleurs la possibilité d’y brancher un casque et la présence d’un micro — pour la visio ou Google Now par exemple — elle se rechargera grâce à un câble Micro-USB. L’ergonomie du contrôleur est une réussite avec des sticks rigides comme il faut, des gâchettes dont les courses sont bien ajustées et des boutons tactiles pour Android bien placés.

IMG_1424

Seuls les boutons dédiés à l’ajustement du volume auraient pu être meilleurs avec un « clic » qui manque de précision, notons enfin la présence d’une surface tactile juste au-dessus de cesdits boutons, il fera office de TouchPad pour ceux qui n’aiment pas manipuler la souris virtuelle au stick droit. Une bonne idée qui montre le soin apporté par Nvidia au contrôleur et que l’objet a été bien pensé.

Écran, surcouche et utilisation

Contrairement à la Tegra Note et son écran 720p, la Shield Tablet propose un écran 1920 x 1200, nettement plus dans l’air du temps. Sur 8 pouces de diagonale, cela donne une densité d’un peu moins de 300 ppi. Largement de quoi avoir un affichage précis, où l’on ne distingue pas les pixels. La dalle offre par ailleurs de bons angles de visions et un contraste qui fera honneur à vos jeux.

Élément différenciant par excellence des produits estampillés Shield, Gamestream est d’ailleurs une des rares choses qui rappelle que l’on tourne sur une ardoise de Nvidia et non de Google. La tablette tourne en effet sous Android 4.4.2 quasi pur jus, puisque la seule différence notable est la présence d’applications spécifiques à la technologie Shield. On retrouve donc le hub Shield et les transfuges de la Tegra Note tels des applications pour dessiner ou prendre des notes grâce au Stylet.

IMG_1426

Il faut par ailleurs ajouter l’outil de synchronisation pour le contrôleur afin réaliser l’appairage en quelques secondes via Wi-Fi direct. C’est censé apporter un meilleur temps de réponse que le Bluetooth, chose essentielle quand on pense à l’ensemble de la chaîne que doivent faire les inputs : contrôleur — tablette – gamestream – jeu – puis dans le sens inverse. Cela pourrait entraîner une certaine latence, mais elle est difficilement perceptible en pratique et les quelques millisecondes de délai ne sont pas dommageables, d’autant plus que l’on ne jouera pas sur sa Shield à des jeux où le temps réponse est essentiel. On ne pratique pas les FPS compétitifs, RTS ou MOBA avec une manette. NB : Pour le détails à propos de Gamestream nous vous renvoyons vers le test de la Shield

L’autre avantage du contrôleur déporté est de pouvoir profiter plus simplement du mode console, confortablement installé dans son canapé avec la tablette branchée à son téléviseur via le câble HDMI/mini HDMI fourni dans la boîte, c’est suffisamment rare pour être remarqué et apprécié. On pourra ainsi lancer ses films et ses jeux sans être limité par la longueur de son câble HDMI comme c’était le cas avec la première Shield, ça tombe très bien à l’heure où Netflix arrive sur le marché français.

Performances et Autonomie

Pas la peine de tergiverser, le Tegra K1 est une petite bombe. On l’avait déjà vu sur la Mi Pad il y a quelques semaines, le constat est le même avec des scores de haute volée sur les différents Benchmark, et des jeux qui tournent à la perfection. On note d’ailleurs la présence du Sympathique Trine 2 pré-installé. On vous laisse quelques chiffres juste en dessous.

Screenshot_2014-09-12-10-00-02

Pour ce qui est de l’autonomie, la Shield Tablette arrive à bien tirer parti de ses 6700 mAh. Comme avec la Shield, GameStream consomme, mais on aura largement de quoi s’adonner à ses plaisirs vidéoludiques pendant quelques heures. Pour ce qui est de la lecture de film, comptez une quinzaine de pour cent pour un long-métrage de deux heures, la recharge complète via l’adaptateur secteur durera environ 4h. En utilisation classique la tablette aura de quoi divertir pendant deux jours sans trop de problèmes.

Le stockage est donc limité à 16 Go sur le modèle Wi-Fi, plus le temps passe et plus cela semble peu surtout pour une tablette destinée à un public de joueurs. On sait que les jeux prennent de la place, comptez 2,15 Go pour un Half-Life 2 par exemple. La carte SD va vite devenir obligatoire, heureusement elle pourra être de 128 Go. Le modèle 4G sera livré avec 32 Go, déjà plus confortable.

Photo et Son

Fait peu courant, les deux capteurs sont de 5 mpx, l’arrière propose un rendu honorable avec de la lumière. C’est franchement moins glorieux dès que la lumière baisse légèrement, comme on peut le voir ci-dessous, dommage par ailleurs de ne pas avoir prévu de flash. Même constat pour le capteur avant, ce qui fait qu’on l’on pourra prendre des selfies de bonne qualité pour peu qu’on ait de la lumière. Oubliez les duckfaces si votre salle de bain n’est pas bien éclairée.

En extérieur avec beaucoup de lumière
En extérieur avec beaucoup de lumière

shield-interieur

Comme sur la Tegra Note, deux beaux haut-parleurs épaulés par deux autres spécialement dédiés aux basses. Résultat : c’est au-dessus de la moyenne, et donc largement suffisant pour ce que l’on demande à une tablette.

Conclusion


Si le scepticisme pouvait être de mise à l’annonce de cette tablette Shield notamment à cause du changement de format, le fait est qu’après quelques jours passés en sa compagnie, il faut constater que Nvidia a réussi son pari. En proposant une tablette relativement abordable, performante et dotée d’une véritable valeur ajoutée grâce à la technologie Shield.

Car oui, la Shield Tablet est avant une tablette et sur se segment, l’essai est transformé par Nvidia, à 299 euros elle mérite qu’on y jette un œil attentif, pour peu que l’on soit intéressé par partie « Shield ». Notez toutefois que la manette et la cover — indispensables pour profiter de GameStream dans de bonnes conditions — sont vendues séparément aux tarifs conseillés respectifs de 59 et 29 euros. Comptez à peu près 390 euros en tout donc. Cela n’en reste pas moins intéressant.

Le modèle 4G (seul) est affiché quant à lui à 379 euros, avec ses 32 Go de stockage. La connexion cellulaire est intéressante pour plus de mobilité, mais l’addition sera vite salée à cause de l’abonnement souscrit auprès de votre opérateur. La chose a également l’avantage de permettre un usage un peu moins sédentaire de GameStream, ce qui pourra être bienvenu par moment. Nous aurions bien aimé l’avoir sur la Shield (voir notre test) et cela sera probablement intégré dans la Shield 2 qui est en préparation.

En attendant, cette Shield Tablet arrive à trouver un très bon compromis pour les joueurs qui voudraient investir dans une tablette 8 pouces.

Après une première Shield, forte intéressante sur bien des points, mais qui souffrait de plusieurs erreurs de jeunesse, Nvidia revient avec un nouveau terminal labellisé « Shield » : la Shield Tablet. Comme son nom l’indique, Nvidia abandonne le format « console de jeu » avec contrôleur intégré pour passer au format tablette, avec une manette séparée.

La Shield Tablet ne succède donc pas à la Shield à proprement parler, mais se trouve plutôt à mi-chemin entre la Tegra Note et la Shield. Une Tegra Note dotée de la technologie Shield, avec un hardware revu – assez largement – à la hausse pour résumer.

IMG_1381

La firme américaine a doté son terminal de ses toutes dernières technologies, Tegra K1 en tête, la fiche technique le montre bien :

Écran : 8 pouces IPS, 1200 x 1900
SoC : Tegra K1, quad-core à 2,2 Ghz avec son GPU composé de 192 cœurs graphiques « Kepler »
Mémoire : 2 Go de mémoire vive, 16 Go de Stockage (ou 32 Go pour le modèle 4G)
Capteur : 5 mpx à l’avant comme à l’arrière
Batterie : 6700 mAh
Dimensions : 221 x 126 x 9,2 mm pour 390 grammes
OS : 4.4.2
Livrée avec : Stylet, chargeur, documentation et un câble HDMI (!)
Accessoires : Manette, Shield Cover

Cette Shield Tablet n’a donc pas grand-chose à envier à ses concurrentes sur le marché des ardoises 8 pouces, avec en plus ses éléments différenciant que sont le stylet et bien sûr la technologie Shield destinée aux gamers tout ça pour 299 euros en version 16 Go. La marque a-t-elle réussi à allier le meilleur des deux mondes ? Réponse dans ce test.

Design, ergonomie et manette

Sortie d’un packaging soigné, la Shield Tablet se dévoile, difficile de ne pas trouver des similitudes avec la Tegra Note. De face, l’ardoise ressemble à s’y méprendre avec la première tablette d’Nvidia par sa couleur gris foncée ainsi que part ses haut-parleurs situés en façade.

La comparaison s’arrêtera là puisque le revêtement arrière est bien différent, avec l’utilisation d’un plastique soft-touch, floqué d’un « Shield » en lettres capitales. Si l’on regrette toujours que la marque n’emploie pas de matériaux nobles, le rendu au toucher est assez agréable. C’est par ailleurs relativement excusable dans la mesure où le contact se fera souvent avec le contrôleur qui est un peu mieux fini, nous y reviendrons.

Quoi qu’il en soit, si l’ardoise ne brille pas franchement par ses matériaux, l’objet est bien assemblé et procure un sentiment de solidité indéniable, nous ne sommes en revanche pas devant un produit « premium » un peu dommage pour une marque qui se positionne de manière générale sur ce marché, notamment avec ses GPU.

IMG_1390

Un sentiment solidité procuré également par des dimensions légèrement supérieures à ce que l’on constate de nos jours. 9,2 mm d’épaisseur et surtout un poids 390 grammes font que la bête deviendra assez vite difficile à tenir à bout de bras. Mais encore une fois, détacher la manette de l’ardoise rend la chose plus supportable puisqu’elle sera plus volontiers posée sur une table ou un bureau lorsque l’on jouera avec.

Le contrôleur en lui même ne pèse guère plus lourd qu’une manette de Xbox One, son ergonomie se rapproche d’ailleurs également de la manette de Microsoft, à une grosse différence près : les sticks sont symétriques, ce qui pourra déplaire. C’est une histoire de goût.

Le consensus se fera probablement sur la qualité de fabrication de l’accessoire dont l’assemblage est irréprochable, même s’il reste en plastique avec quelques touches de simili aluminium. On apprécie par ailleurs la possibilité d’y brancher un casque et la présence d’un micro — pour la visio ou Google Now par exemple — elle se rechargera grâce à un câble Micro-USB. L’ergonomie du contrôleur est une réussite avec des sticks rigides comme il faut, des gâchettes dont les courses sont bien ajustées et des boutons tactiles pour Android bien placés.

IMG_1424

Seuls les boutons dédiés à l’ajustement du volume auraient pu être meilleurs avec un « clic » qui manque de précision, notons enfin la présence d’une surface tactile juste au-dessus de cesdits boutons, il fera office de TouchPad pour ceux qui n’aiment pas manipuler la souris virtuelle au stick droit. Une bonne idée qui montre le soin apporté par Nvidia au contrôleur et que l’objet a été bien pensé.

Écran, surcouche et utilisation

Contrairement à la Tegra Note et son écran 720p, la Shield Tablet propose un écran 1920 x 1200, nettement plus dans l’air du temps. Sur 8 pouces de diagonale, cela donne une densité d’un peu moins de 300 ppi. Largement de quoi avoir un affichage précis, où l’on ne distingue pas les pixels. La dalle offre par ailleurs de bons angles de visions et un contraste qui fera honneur à vos jeux.

Élément différenciant par excellence des produits estampillés Shield, Gamestream est d’ailleurs une des rares choses qui rappelle que l’on tourne sur une ardoise de Nvidia et non de Google. La tablette tourne en effet sous Android 4.4.2 quasi pur jus, puisque la seule différence notable est la présence d’applications spécifiques à la technologie Shield. On retrouve donc le hub Shield et les transfuges de la Tegra Note tels des applications pour dessiner ou prendre des notes grâce au Stylet.

IMG_1426

Il faut par ailleurs ajouter l’outil de synchronisation pour le contrôleur afin réaliser l’appairage en quelques secondes via Wi-Fi direct. C’est censé apporter un meilleur temps de réponse que le Bluetooth, chose essentielle quand on pense à l’ensemble de la chaîne que doivent faire les inputs : contrôleur — tablette – gamestream – jeu – puis dans le sens inverse. Cela pourrait entraîner une certaine latence, mais elle est difficilement perceptible en pratique et les quelques millisecondes de délai ne sont pas dommageables, d’autant plus que l’on ne jouera pas sur sa Shield à des jeux où le temps réponse est essentiel. On ne pratique pas les FPS compétitifs, RTS ou MOBA avec une manette. NB : Pour le détails à propos de Gamestream nous vous renvoyons vers le test de la Shield

L’autre avantage du contrôleur déporté est de pouvoir profiter plus simplement du mode console, confortablement installé dans son canapé avec la tablette branchée à son téléviseur via le câble HDMI/mini HDMI fourni dans la boîte, c’est suffisamment rare pour être remarqué et apprécié. On pourra ainsi lancer ses films et ses jeux sans être limité par la longueur de son câble HDMI comme c’était le cas avec la première Shield, ça tombe très bien à l’heure où Netflix arrive sur le marché français.

Performances et Autonomie

Pas la peine de tergiverser, le Tegra K1 est une petite bombe. On l’avait déjà vu sur la Mi Pad il y a quelques semaines, le constat est le même avec des scores de haute volée sur les différents Benchmark, et des jeux qui tournent à la perfection. On note d’ailleurs la présence du Sympathique Trine 2 pré-installé. On vous laisse quelques chiffres juste en dessous.

Screenshot_2014-09-12-10-00-02

Pour ce qui est de l’autonomie, la Shield Tablette arrive à bien tirer parti de ses 6700 mAh. Comme avec la Shield, GameStream consomme, mais on aura largement de quoi s’adonner à ses plaisirs vidéoludiques pendant quelques heures. Pour ce qui est de la lecture de film, comptez une quinzaine de pour cent pour un long-métrage de deux heures, la recharge complète via l’adaptateur secteur durera environ 4h. En utilisation classique la tablette aura de quoi divertir pendant deux jours sans trop de problèmes.

Le stockage est donc limité à 16 Go sur le modèle Wi-Fi, plus le temps passe et plus cela semble peu surtout pour une tablette destinée à un public de joueurs. On sait que les jeux prennent de la place, comptez 2,15 Go pour un Half-Life 2 par exemple. La carte SD va vite devenir obligatoire, heureusement elle pourra être de 128 Go. Le modèle 4G sera livré avec 32 Go, déjà plus confortable.

Photo et Son

Fait peu courant, les deux capteurs sont de 5 mpx, l’arrière propose un rendu honorable avec de la lumière. C’est franchement moins glorieux dès que la lumière baisse légèrement, comme on peut le voir ci-dessous, dommage par ailleurs de ne pas avoir prévu de flash. Même constat pour le capteur avant, ce qui fait qu’on l’on pourra prendre des selfies de bonne qualité pour peu qu’on ait de la lumière. Oubliez les duckfaces si votre salle de bain n’est pas bien éclairée.

En extérieur avec beaucoup de lumière
En extérieur avec beaucoup de lumière

shield-interieur

Comme sur la Tegra Note, deux beaux haut-parleurs épaulés par deux autres spécialement dédiés aux basses. Résultat : c’est au-dessus de la moyenne, et donc largement suffisant pour ce que l’on demande à une tablette.

Conclusion


Si le scepticisme pouvait être de mise à l’annonce de cette tablette Shield notamment à cause du changement de format, le fait est qu’après quelques jours passés en sa compagnie, il faut constater que Nvidia a réussi son pari. En proposant une tablette relativement abordable, performante et dotée d’une véritable valeur ajoutée grâce à la technologie Shield.

Car oui, la Shield Tablet est avant une tablette et sur se segment, l’essai est transformé par Nvidia, à 299 euros elle mérite qu’on y jette un œil attentif, pour peu que l’on soit intéressé par partie « Shield ». Notez toutefois que la manette et la cover — indispensables pour profiter de GameStream dans de bonnes conditions — sont vendues séparément aux tarifs conseillés respectifs de 59 et 29 euros. Comptez à peu près 390 euros en tout donc. Cela n’en reste pas moins intéressant.

Le modèle 4G (seul) est affiché quant à lui à 379 euros, avec ses 32 Go de stockage. La connexion cellulaire est intéressante pour plus de mobilité, mais l’addition sera vite salée à cause de l’abonnement souscrit auprès de votre opérateur. La chose a également l’avantage de permettre un usage un peu moins sédentaire de GameStream, ce qui pourra être bienvenu par moment. Nous aurions bien aimé l’avoir sur la Shield (voir notre test) et cela sera probablement intégré dans la Shield 2 qui est en préparation.

En attendant, cette Shield Tablet arrive à trouver un très bon compromis pour les joueurs qui voudraient investir dans une tablette 8 pouces.

Notre avis

équilibrée

8 / 10