Les jeux d’occasions, c’est le mal

Par JDGa le

Reggie Fils Aime, PDG de Nintendo USA, hyprocrite et jaloux:

Nous ne croyons pas que les jeux d’occasions soient dans le meilleur intérêt du consommateur. Nous avons des produits que les consommateurs veulent conserver… Nous croyons que les jeux d’occasions ne sont pas dans le meilleur intérêt du consommateur. Décrivez une autre forme de divertissement qui possède un énergique marché d’occasions. Les livres d’occasions n’ont jamais décollé. Vous ne voyez pas de magasins vendant des CD ou des DVD d’occasions. Pourquoi? Le consommateur aime avoir une toute nouvelle expérience et la revivre encore et encore. Si vous créez le bon type d’expérience, ceci arrive aussi avec les jeux vidéo.

Dans un concert de conneries, Reggie nous donne la solution: faire des bons jeux qui donnent envie d’être conservés, depuis le temps qu’on le dit. Les livres d’occasions un marché mort? Allez donc poser la question au bouquiniste du dimanche qui vient de vendre 7 livres à ma chérie ce matin. Reggie est seulement obligé de faire la langue de bois, mal maniée, car il ne touche absolument rien de ce marché. Et quand on se fait de l’argent sur votre dos, forcément, ça énerve.