
L’Arcep affirme donc se pencher sur ce cas depuis novembre. L’organisation compte bien recueillir les doléances de Free, de Google, mais également de trois opérateurs “transitaires” pour faire la lumière sur cette affaire. L’Arcep avisera ensuite au début de l’année 2013 en fonction des déclarations des différents acteurs.
Cette enquête arrive au même moment qu’une pétition lancée par l’association de consommateurs UFC Que choisir. Sur les 16 000 témoignages recueillis par l’association, 75 % des plaignants viennent de Free. Mais les consommateurs se plaignent également de ralentissements probants chez SFR et Orange.
L’enquête est donc en cours, en espérant que la situation s’améliore rapidement. Car pendant que les entreprises se font des reproches et s’accusent de ne pas investir, les consommateurs, qui ont payé le service, sont eux obligés de subir.