Et visiblement, ça n’est pas aussi évident qu’il y paraît. Le nouveau CEO, nommé en février, doit tout peser dans la balance : certes, proposer Office sur iPad (une version iPhone est déjà disponible pour les abonnés Office 365) permettrait d’agrandir la base utilisateur de la suite bureautique. Mais il faut également prendre garde à ne pas trop dégarnir la plateforme Windows de ses exclusivités – et Office est une carte majeure pour Microsoft.
Un porte-parole de Microsoft a expliqué à Reuters, sans rentrer dans les détails, que l’intérêt pour Office sur iPad était « extrême ». « Quand [les clients] veulent vraiment travailler, ils veulent utiliser Office ». Un joli slogan, mais sur iOS, Office fait face à une rude concurrence sur le marché des suites bureautiques, qu’on songe à iWork qui est gratuit.
Une rumeur récente annonçait le lancement d’Office avant même la déclinaison dédiée à l’interface Metro de Windows 8.
