Tinder se sépare de son CEO et rappelle son ex

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Par Elodie le

À peine 6 mois après son arrivée et une série de dysfonctionnements, Tinder se sépare de son CEO Christopher Payne et, happy end, rappelle son prédécesseur à ce poste, Sean Rat, licencié après une affaire de harcèlement.

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Sur Tinder, ça match ou ça ne match pas. Les éconduits finissent « swipés ». C’est ce qui vient d’arriver à Christopher Payne, après 5 mois d’une relation faite de hauts et de bas et couronnée par un bad buzz ultime que le Journal du Buzz vous relatait par le menu jeudi 13 août. La firme a annoncé le départ de son DG avec effet immédiat.

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« Il y avait consentement mutuel ici que ce n’était pas ce qu’il fallait sur le long terme, et étant donné la trajectoire de croissance rapide de Tinder, Christopher et le conseil d’administration ont pensé qu’une action rapide était meilleure pour tout le monde », à fait savoir Matt Cohler, un administrateur de Tinder.

Le Conseil d’administration s’est donc tourné vers son ex, plus précisément son ancien DG et co-fondateur, Sean Rat, poussé vers la sortie suite à une affaire de harcèlement et de lutte de pouvoir entre actionnaires.

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Ce dernier, jusqu’alors président de Tinder, sera secondé par un nouveau président exécutif du conseil d’administration, Greg Blatt. Cadre également issu d’IAC, maison mère et donc principal actionnaire de Tinder, qui avait poussé Sean Rat vers la sortie.

« Greg Blatt. Greg Blatt est déjà à la tête du conseil d’administration de The Match Group, la société qui détient Tinder mais aussi les sites de rencontres Match, Meetic ou OkCupid. The Match Group est elle-même une filiale de la société IAC du milliardaire américain Barry Diller, qui avait annoncé fin juin son intention de l’introduire en Bourse d’ici la fin de l’année », précise Les Échos.

« Je suis fier du fait que tout le monde autour de la table avait la maturité nécessaire pour regarder la situation en face et prendre des mesures », s’est félicité Matt Cohler, membre du CA, dans une interview à Re/Code.

Cette déclaration est intervenue avant la récente polémique qui a vu le community manager de Tinder assommer une journaliste du Vanity Fair US de tweets critiques après la publication d’un article faisant de l’application un supermarché du coup d’un soir.

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