Voici le secret pour devenir un meilleur joueur sur des FPS

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Par Partenaire le

Le niveau d’un joueur n’est pas conditionné que par l’entraînement. Le nombre d’images par seconde joue un rôle capital sur les performances d’un joueur, notamment sur des FPS multijoueurs compétitifs. Voici les raisons pour lesquelles vous devriez peut-être repenser votre setup pour vous améliorer !

Crédits : Fredrick Tendong via Unsplash

Vous pensez avoir le niveau pour jouer dans la cour des grands mais finissez toujours par vous incliner face à des joueurs plus rapides ou qui semblent plus forts que vous ? Vous aviez pourtant repéré votre ennemi avant qu’il ne vous trouve et aviez visé parfaitement juste, mais rien n’y fait. Quel est donc le secret pour s’améliorer ? N’importe quel gamer professionnel vous le dira, ce n’est pas tant la résolution de votre écran qui compte pour devenir un meilleur joueur, mais plutôt le nombre d’images par seconde. D’autant qu’on le sait, dans un jeu compétitif, cela se joue souvent en termes de millisecondes.

Quand on parle d’images par seconde, il faut distinguer deux choses :
– Le framerate, ou FPS, soit la fréquence à laquelle la carte graphique génère les images
– Le taux de rafraîchissement de l’écran, mesuré en Hertz, soit la fréquence à laquelle votre moniteur affiche ces images.

C’est donc seulement en alliant une carte graphique véloce à un moniteur à haut taux de rafraîchissement qu’on parvient à un affichage vraiment confortable. À l’oeil nu on repère très vite la différence. Et logiquement, puisqu’on voit plus d’images, on est censé être plus réactif. Mais il y a également beaucoup d’autres avantages. Le tearing, soit ces sortes de déchirures de l’image lorsque l’écran affiche plusieurs images générées par le GPU en même temps, est largement limité lorsqu’on a un grand nombre d’images par seconde. Le ghosting se fait également plus rare. Des Fréquences d’images élevées réduisent aussi l’impact de la latence du système, qui est pour simplifier le délai entre le clic de la souris et le tir de l’arme. C’est ça qui fait que votre ennemi ne sera pas tout à fait au même endroit en fonction de la fréquence d’images, avec souvent un peu de retard en cas de faible de taux de rafraîchissement. Forcément, un grand nombre d’images par seconde améliorerait donc nécessairement la réactivité, mais à quel point ?

Principalement requis sur les jeux de tir type FPS, un haut taux de FPS fera généralement la différence dans une partie serrée, et c’est justement là que le matériel entre en jeu ! Avec sa dernière série de cartes graphiques NVIDIA RTX 20xx et GTX 16xx, les moniteurs compatibles 240 Hz de MSI assurent des performances de haute volée sans sacrifice graphique, pour profiter de l’immersion et des performances des titres AAA compétitifs et des classiques du genre.

Pour mesurer le bénéfice concret d’un taux de rafraîchissement élevé en jeu sans sacrifier la qualité graphique, nous avons entrepris nous-même plusieurs tests sur deux des FPS compétitifs les plus joués du moment, à savoir CS : Go et Valorant. Pour ces tests, nous avons utilisé une tour reposant sur un processeur Intel Core i9-9900K et une carte graphique MSI GeForce RTX 2070 Super Gaming X Trio, afin de tirer le maximum d’un moniteur gaming Optix MAG251RX et de son taux de rafraîchissement allant jusqu’à 240 Hz avec un temps de réponse d’à peine 1ms. Les deux sont connectés par un câble Display afin de profiter à la fois des technologies G-Sync et Freesync et d’une qualité d’image optimale.

La carte graphique MSI utilisée lors de ce test

Ces deux jeux ont été soumis à des scénarios pré-établis et répétés trois fois chacun : une fois à 60 Hz, une fois à 144 Hz et enfin une fois à 240 Hz. Le but de l’expérience est de montrer comment, grâce au seul taux de rafraîchissement et d’une bonne carte graphique, les performances d’un joueur même modeste peuvent être décuplées. La qualité graphique n’a pas été sacrifiée, avec tous les réglages au maximum sur chacun de ces trois titres.

Counter Strike : Go

Le test CS:GO reste le plus concluant pour se rendre compte du bénéfice d’un haut taux de FPS. Placé sur la map Dust avec un sniper face aux fameuses Double Doors, le but du test est d’aligner 10 kills sur des bots passant à vitesse constante entre les 2 portes. La fenêtre de tir étant de moins d’une seconde par passage, le nombre d’images par seconde va grandement influencer la réussite de ce test.

Nos résultats :

60 Hz : 1/10
144 Hz : 5/10
240 Hz : 9/10

Le test sur CS : Go reste le plus concluant pour se rendre compte du bénéfice apporté par un taux de rafraîchissement élevé

Valorant

Immobile et placé sur un pas de tir, des cibles mouvantes apparaissent et se déplacent de façon aléatoire. Le but est de terminer l’entrainement en tuant tous les bots, le tout chronométré. La fréquence d’image va ici influer sur la perception du mouvement des cibles et sur la facilité à déplacer son curseur sur les cibles mouvantes.

Nos résultats :

60 Hz : 122 secondes
144 Hz : 115 secondes
240 Hz – 101 secondes

Verdict !

En prenant en compte nos résultats, on peut clairement constater une grande disparité entre les performances en 60 Hz et 240 Hz, avec évidemment une hausse dès 144 Hz. Néanmoins, jouer à un tel niveau de FPS demande nécessairement une carte graphique très puissante. Non seulement il serait dommage de monter à 144 ou 240 Hz mais de devoir en parallèle baisser la qualité graphique, mais la carte graphique permettra justement d’afficher ce haut framerate qui permettra d’obtenir une image parfaitement fluide.

Dans ces tests, la carte graphique MSI GeForce RTX 2070 Super Gaming X Trio a clairement démontré sa puissance. À aucun moment nous n’avons détecté de ralentissement, et cela même à 240 Hz où la moindre chute de framerate est flagrante à l’oeil. Surtout, nous avons pu monter les graphismes à fond dans tous les cas. Les cartes graphiques Nvidia RTX 20xx et GTX 16xx sont en définitive clairement capables et offrent une flexibilité très intéressante en jeu, surtout lorsqu’elles sont couplées avec des moniteurs à haut taux de rafraîchissement. Expérience concluante, donc, vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire si vous souhaitez vous améliorer sur des titres compétitifs !