Après avoir fait le bonheur des cours d’école des années 2000, Diddl est de retour. La souris aux grands pieds a fait une arrivée remarquée sur le marché, avec une première gamme de papeterie parfumée, et quelques stylos thématiques. La licence, revenue sous la bannière “Diddl is back” est pilotée en France par la société Kontiki, détentrice historique des droits. Et si la première vague de merchandising n’a pas fait l’unanimité auprès des nostalgiques (malgré des ruptures de stock un peu partout en France), la marque imaginée par l’illustrateur allemand Thomas Goletz n’a pas fini de jouer sur notre corde sensible. Ce lundi 24 novembre 2025, une nouvelle gamme de peluches était officiellement commercialisée. Il n’en fallait pas plus pour nous ruer dans le magasin de jouets le plus proche.
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Des peluches validées par Thomas Goletz, mais avec de grosses différences
Le message de lancement insiste sur un point clé : chaque modèle de peluche a été validé par le créateur de la licence, histoire de rassurer les puristes sur le respect des proportions, et du charme des peluches d’époque. Les grandes oreilles, les pattes démesurées et le style expressif, sont donc conservés pour coller aux souvenirs des fans. Si on y regarde dans le détail pourtant, la nouvelle ligne n’est pas un simple reprint des modèles des années 2000 : Kontiki met en avant une refonte complète des matériaux, désormais annoncés comme 100% recyclés et 100% recyclables pour les peluches. Un virage durable qui implique quelques changements esthétiques.
La collection de peluches joue la carte fan‑service, mais souffre d’un problème de taille, ou plutôt de texture. Certains détails comme le célèbre velours du nez ne peuvent plus être reproduits à l’identique pour des raisons environnementales, explique la marque, les nouvelles normes de fabrication imposant d’autres textures. Kontiki s’efforce de cocher les codes d’une consommation plus responsable, malgré une fabrication qui reste entièrement chinoise, quitte à en décevoir plus d’un.
Les boutons de la salopette, les yeux et le nez de la peluche sont à présent en plastique. C’est moins pratique pour les câlins des plus jeunes, mais c’est surtout décevant : le matériau utilisé pourrait sortir d’une imprimante 3D, et la peinture laisse clairement à désirer. Côté finitions, ce n’est pas mieux, avec plusieurs fils qui dépassent des coutures, et un velours qui perd ses poils à la moindre caresse.
Un line-up nostalgique, mais basique
Côté formats, Kontiki décline la gamme en peluches 30 cm, en versions 20 cm plus compactes, et en porte‑clés collectors pensés autant pour les sacs à dos d’ados que pour les trousseaux de trentenaires nostalgiques. Quatre personnages seront pour l’instant au programme, avec Diddl en version bleue ou rose, Diddlina en ballerine ou en robe orange, Pimboli l’ourson, et Loupsily le cheval (que tout le monde avait oublié).
L’ouverture des ventes était annoncée ce lundi 24 novembre 2025 à 10 heures sur le site de Kontiki. Les 1000 premières commandes recevront un stylo en guise de cadeau, clin d’œil à la papeterie culte qui a fait le succès de la marque. Pour Kontiki, qui a construit une partie de son image sur des cadeaux originaux et sur la distribution historique de Diddl, le pari est double : regagner les ex‑fans et installer la souris comme une nouvelle référence auprès des plus jeunes.

Où trouver les peluches Diddl is back ?
Comme pour la première vague de produits estampillés Diddl is back, rendez-vous sur le site de Kontiki pour découvrir la collection complète en avant-première. D’autres revendeurs physiques et en ligne viendront ensuite compléter le maillage de distribution. Comptez environ 37€ pour les peluches de 30 cm, et 23€ pour les peluches de 20 cm, en fonction du modèle.
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