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À la TV ce soir : 3 films à regarder ce dimanche 5 juillet 2026

Ce dimanche soir, la télévision mise sur l’action et le frisson avec une sélection qui va droit au but (parce que c’est la Coupe du Monde en ce moment, vous l’avez ?).

Mourir peut attendre (2021)

23h00 sur France 2

James Bond raccroche officiellement ses gadgets dans ce vingt-cinquième opus qui signe la fin de l’ère Daniel Craig. Après avoir quitté le MI6 et coulé des jours tranquilles en Jamaïque, 007 est rappelé en urgence : une arme biologique capable de se propager par simple contact humain est tombée entre de mauvaises mains. Derrière l’affaire se cache Safin, un homme défiguré au passé mystérieux joué par Rami Malek, dont le visage recouvert de cicatrices hante les premières scènes. C’est à la fois une course contre la montre et un adieu mélancolique à un personnage qui a redéfini Bond depuis Casino Royale en 2006.

Cary Jogi Fukunaga, réalisateur de la saison 1 de True Detective, signe une mise en scène léchée et des séquences d’action solides, notamment l’ouverture en Italie, digne des meilleurs opus de la saga. Si vous avez grandi avec Craig dans le rôle, ce final mérite d’être (re)vu.

L’impasse (1993)

21h00 sur Arte

À Miami, Tony Montana est mort depuis longtemps, mais Al Pacino n’a pas fini avec les gangsters. Dans L’impasse, il incarne Frank Gaglia, dit Carlito, un trafiquant portoricain qui sort de prison après quinze ans et jure de disparaît pour de bon. Sauf que le milieu, les dettes des autres et un avocat accro à la cocaïne joué par Sean Penn à contre-emploi absolu l’empêchent de prendre sa retraite sereinement.

Yamakasi, les samouraïs des temps modernes (2001)

21h10 sur TFX

Sept jeunes des cités parisiennes pratiquent l’art du parkour, grimpant les façades et sautant de toit en toit avec une aisance qui tient du surnaturel. Quand l’un d’eux blesse accidentellement un enfant qui les imitait, et que ce dernier a besoin d’une opération cardiaque hors de prix, le groupe décide de cambrioler les riches pour payer la note. Vingt-cinq ans plus tard, l’énergie brute reste intacte, presque autant que le kitsch mélo du film.

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