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Test Hellblade 2 : ce n’est pas un jeu, c’est une expérience

Senua’s Saga : Hellblade II promet de vous emporter dans les méandres des troubles psychiatriques tout en vous divertissant. Test.

Xbox a-t-il enfin trouvé la franchise culte associée à son écosystème avec Hellblade ? Cela est bien possible. 7 ans après la sortie du premier opus Senua’s Sacrifice, Ninja Theory revient sur le devant de la scène avec la suite de ses aventures. Senua’s Saga : Hellblade II reprend là où les joueurs avaient posé leurs manettes plusieurs années auparavant, mais cette fois-ci quelques changements sont à l’œuvre.

Racheté en 2018, Ninja Theory est désormais un fier membre des Xbox Game Studios. Hellblade 2 sort donc ce 21 mai en tant qu’exclusivité console Xbox, pour le plus grand bonheur des détenteurs d’une Series X/S. D’autre part, notre héroïne revient plus forte, dans un univers encore plus sombre et avec une jouabilité accrue. En 7 ans, la franchise a opéré une transition magistrale pour s’élever au rang d’immersion. Mais ce jeu est-il peut-il réellement devenir le porte-étendard de tout un écosystème ? La réponse dans ce test de Senua’s Saga Hellblade II

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Conditions du test : 

  • Plateforme : Xbox Series S
  • Contrôleur : Manette Xbox
  • Temps de jeu : 5 heures

Bienvenue en Islande

Ceux qui ont joué à la première aventure de la licence savent à quel point elle est spéciale. Senua, une femme que la guerre n’a pas épargnée en tant que dommage collatéral, souffre de troubles psychiatriques à une époque où ils étaient souvent confondus avec un mal démoniaque. Des voix se bousculent dans la tête de la guerrière Picte, qui a soif de vengeance depuis la mort de son compagnon de vie, nommé Dillion. Après avoir tenté de le ramener à la vie dans le premier épisode, Hellblade II se concentre davantage sur la recherche d’une justice au beau milieu de conflits destructeurs.

Hellblade 2 (3)
© Ninja Theory

Senua se retrouve sur le bateau d’un esclavagiste avant de faire naufrage sur une terre maudite jusqu’au noyau. Le jeu prend toujours place dans la mythologie nordique et plante le décor d’une Islande Viking particulièrement violente. La terre que l’héroïne arpente est désolée, et elle va devoir combattre des démons bien plus dangereux que ses psychoses.

Sauf que cette fois-ci, Senua accepte sa différence, les voix qu’elle appelle Furies, et se laisse même guider par leur appel constant. En jeu, cela se traduit inévitablement par des heures de discussions internes au personnage, qui ne parle en réalité que très peu en dehors de ce qui se passe dans son esprit. Dès le départ, les sensations peuvent paraitre étranges et dérangeantes.

Aie confiance…

Le joueur a accès à tout le for intérieur de la guerrière, qui est tantôt rongée par la culpabilité, tantôt fière d’une mission pour sauver les opprimés, mais toujours seule dans ses chemins de pensée contradictoires. Les voix nous donnent des consignes, de manière plus ou moins autoritaire, et une personne non avertie peut très vite se retrouver submergée par la quantité d’informations sonores.

Hellblade 2 (4)
© Ninja Theory

De plus, la nature de ces indications rend toute l’expérience encore plus immersive qu’elle ne l’est déjà. Des chuchotements, des cris, des appels à l’aide, des ordres, des réflexions, etc. Tout s’enchaine à une vitesse folle dans les scènes narratives, d’exploration ou d’action. Le studio décrit lui-même le jeu comme une “immersion cinématographique”. Force est de constater que cette allégation est loin d’être un mensonge.

Si depuis quelques années les mondes ouverts font légion, Hellblade 2 prend le parti de nous raconter une histoire, du début à la fin, sans écart. Le jeu n’adopte pas un style conventionnel, avec une introduction, des quêtes, et une conclusion, mais se vit plutôt comme un récit organique, guidé dont il semble impossible de se dépêtrer en cours de route. Même quand on parle d’exploration, on ne peut pas dire que Hellblade 2 ne nous laisse beaucoup de possibilités. Quelques pérégrinations sont possibles, mais presque jamais au-delà de ce qui est nécessaire pour la narration.

Dans le cœur du combat

Hellblade 2 (1)
© Ninja Theory

Tout n’est cependant pas que contemplation. Comment parler des ravages de la guerre sans faire l’expérience des combats et de la violence de l’époque. Au cours de son voyage, Senua rencontre des ennemis humains et monstrueux qu’elle devra défaire au nom de la justice recherchée. Mais on constate rapidement que de ces affrontements, on en ressort toujours gagnant. Hellblade 2 est tout l’inverse d’un jeu punitif, non seulement dans l’intuitivité des contrôles, mais aussi dans la difficulté générale des combats qui nous laissent recommencer là où on a pêché jusqu’à ce que l’objectif soit atteint. Il est grisant de réussir ses jeux de timing avec les esquives et les parades, mais en vérité le jeu vous laisse tout le temps nécessaire de vous faire la main.

Même dans ce contexte, c’est l’immersion qui compte plus que vos capacités. Hellblade 2 possède énormément de cinématiques, entrecoupées par des séquences de gameplay guidées. Les transitions entre les différentes scènes sont tellement fluides qu’on en oublie parfois qu’il faut diriger le personnage. Le studio excelle dans ses animations et réussit à rendre toute l’aventure aussi naturelle qu’il est possible de le faire. L’écran n’arbore aucune distraction visuelle (HUD) et la narration s’adapte à votre rythme de progression en toute circonstance. Nul besoin de préciser que les dialogues sont maitrisés de bout en bout et que l’environnement audio – surtout avec un casque au son 3D – est bien au-delà des standards de l’industrie.

Pas de doute, Hellblade 2 rivalise avec les plus grands du genre, notamment ceux de chez PlayStation (The Last of Us, God of War). Visuellement, c’est presque un sans faute pour Ninja Theory qui met le photoréalisme au centre de son jeu. L’univers de Hellblade 2 est sombre et primitif, la diversité n’est donc pas au rendez-vous au niveau des décors ou des expressions faciales. Mais puisque l’ensemble est cohérent, on ne peut pas lui en tenir rigueur.

Hellblade 2 (6)
© Ninja Theory

Après plusieurs heures sur le jeu, il est évident que Senua’s Saga Hellblade II n’est absolument pas à mettre en toutes les mains. Et pourtant, Xbox tient là une de ses franchises les plus réussies. Il sera impossible pour nous de ne pas vous recommander cette expérience tant elle est différente dans le meilleur sens du terme. Malgré tout, il est tout autant impossible de ne pas vous recommander Hellblade 2 sans vous mettre en garde. L’immersion du “jeu” est telle qu’il serait aisé de se perdre, il faut donc faire attention à bien détacher la réalité de la fiction dans ce contexte, et à apprécier le titre pour ce qu’il est : une plongée dans l’esprit torturé de Senua, sans véritable contrôle sur ce qu’elle ressent ou fait.

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Notre avis

Senua's Saga : Hellblade II est un original sur presque tous ses aspects. À l'heure où les studios surexploitent les mondes ouverts, le titre excelle dans la linéarité, le déroulement d'un récit construit et maitrisé. L'immersion est tellement poussée qu'elle donne un caractère véritablement unique au titre qui se sert des psychoses de son personnage comme d'un moteur pour la justice. Son côté cinématographique lui vaut les honneurs visuels et sonores. Senua's Saga : Hellblade II n'est pas un jeu, c'est une expérience magistrale qui vous immerge dans les confins de l'esprit humain, dans toute son imperfection et sa beauté.
Note : 10  /  10

Les plus

  • Son univers sonore
  • Son immersion à toute épreuve
  • Senua, une protagoniste puissante et charismatique

Les moins

  • Les thèmes du jeu qui restreignent son public
  • Pas d'audio en français
16 commentaires
  1. Comment mettre un 10/10 sur une expérience de qqs heures ? Si c’est noté en tant qu’expérience, pourquoi pas. Si en revanche c’est pour un jeu vidéo, aussi beau soit il c’est beaucoup trop court. Même à 40€

      1. Tom: Va regarder le test de Luke Stephens, le jeu n’a duré que 5h en prenant tout son temps (et en comptant le temps passé dans les menus…). Et il est fan du 1er !

        Par contre, la durée n’est pas pour moi un problème.

        Le souci est que le 1er a été un jeu correct sans plus. Les voix n’apportent absolument rien. Faut arrêter avec ce délire de voix dans la tête et de psychose (quand je lis que certains joueurs “devaient arrêter au bout de 20min tellement c’était intense.” je me dis qu’il y a quand même une communauté de sacrés fragiles). Tu mets ton casque et tu as juste des voix différentes qui disent des trucs, souvent inutiles d’ailleurs, ça ne change rien au jeu. Le 1 était donc une expérience courte, absolument pas mémorable, ridicule d’un point de vue gameplay, avec des mécaniques de puzzle pétées… bref, à part la réal’ de l’époque, il n’y avait rien d’autre donc oui, sur environ 8h c’était suffisant. Là, ça fait 5 ans qu’il est en développement et… bah rien n’a changé en fait. C’est le même en plus beau et sans aucune modification de gameplay voir même en régression car maintenant, les combats ne se font qu’en one to one. Le seul challenge que le premier pouvait offrir a été supprimé. En quoi, peux-tu mettre 10 à ça ? En gros, tu prends le même jeu, tu upgrade les graphismes, tu réduits la durée de vie et tu limite encore plus le gameplay. A quel moment ça en fait un “meilleur jeu” ?

        Un 7 encore, je comprendrais (et ce serait déjà une bien bonne note) mais mettre 10 parce que le jeu est juste joli (mais en 30 FPS…) et représente une expérience… non, ça n’a pas de sens.

        1. Jeu entièrement basé sur la psychose et les comportements schizophrène. C’est le coeur du jeu. L’actrice qui sert de modèle a elle-même ce genre de problématique. L’équipe a travaillé en étroite collaboration avec des équipes médicales pour le premier opus, pour le second je suppose qu’ils ont fait pareil.

          ” Faut arrêter avec ce délire de voix dans la tête et de psychose”.

          Donc en gros, vous voulez ôter le coeur du jeu. C’est vous dire à quel point vous êtes à côté de la plaque.

          C’est comme se plaindre du délire des héros lorsqu’on va voir un Marvel. Cela n’a absolument aucun sens et c’est sans intérêt.

          On va pas se mentir, vous êtes juste passer à côté du jeu mais en soi ce n’est pas étonnant. Ce jeu s’adresse clairement à un certain public et absolument pas au grand public.

          1. Je ne suis pas à côté de la plaque, je sais que c’est le coeur du jeu. Le problème est que des gens s’inventent des sensations qui n’existent pas, c’est ça être à côté de la plaque… Vous pouvez prendre n’importe quel jeu où des gens parlent dans des talkies avec le héros principal et c’est EXACTEMENT le même ressenti. Si vous êtes convaincu d’avoir ressenti un effet de psychose parce que vous avez entendu 4 voix qui parlent en même temps dans votre casque, allez vous faire psychanaliser.

        2. ok pour la duree de vie. je l’ai commencé hier soir, sur pc on peut monter a 60 fps, ce qui est normal. je suis d’accord avec toi, sauf pour le fait que le 1 n est pas mémorable. ça c’est totalement subjectif mais je joue depuis les années 90 et franchement il m’a marqué bien plus que des tas de “gros jeux”. Pour le moment je ne mettrais pas un 10 non plus a celui la pour le moment. les voix apportaient un gros plus en 1v2 ou 3 qd on etait encerclé, et la cette mecanique est perdue, très dommage. La c’est surtout le scenario qui me semble tres en dessous mais je ne suis qu’a 1h30 de jeu.

          1. @tom: en effet, le “pas mémorable” ne concerne que moi et c’est absolument subjectif, tout à fait d’accord avec cela. C’est juste que j’ai traversé le 1 d’une traite en me prenant plutôt la tête dans les mains à la vue de la simplicité du jeu… j’ai commencé à jouer à la fin des années 80, j’en ai testé des “expériences” vidéoludiques… mais un jeu ou 3/4 gugus parlent en même temps dans un casque et ça y’est les gens pensent avoir toucher du doigt le “shining” faut juste arrêter la “marseillisation” à un moment. Est-ce que ça change quoique ce soit au gameplay général ? Absolument pas. Ca créé une ambiance mais rien d’autre et en aucun cas, aussi bien fichue que la production audio puisse être, on peut dire “whaou, j’ai clairement frôlé la schyzophrénie en jouant”. Non, ce sont juste des voix qui disent n’imp’ la plupart du temps, ne pas les écouter ou les écouter ne change rien au déroulé du jeu non plus (alors que ce point aurait pû être travailler pour brouiller les pistes et donc les sens mais non… loupé). Donc forcément, à la vue des retours sur le 2, je suis realtivement sceptique quant à la qualité intrinsèque de ce dernier. Mais je souhaite à ceux qui accrochent de prendre leur pied. Et si on en revient au postulat de départ, ça ne vaut simplement pas 10 😉

        3. Donc vous savez que c’est le coeur du jeu mais vous voulez tout de même le dégager. Relisez vous un peu. A quand un Mario où l’on enlève la possibilité de sauter.

          A partir de quel moment vous pouvez vous mettre à la place des autres et interpréter leurs sensations/émotions ? Pour moi lorsque je vois une araignée je n’ai aucun soucis avec ça, pour d’autres personnes c’est la peur intégrale, l’envie de fuite, la transpiration extrême voir le malaise. Mais bon je suppose que ce sont des sensations inventées car après tout si moi je n’ai aucuns effets pour les autres cela doit être identique.

          Parler avec les autres avec talkie walkie mais c’est là tout le problème ! C’est naturel de communiquer avec un semblable, c’est tout ce qu’il y a de plus humain. Il n’y a rien de dérangeant dans cette situation normale. Votre exemple ne pouvait pas être plus mauvais. La problématique de la psychose du jeu c’est justement que l’on n’est pas entrain de communiquer avec un autre intervenant mais avec soi-même ou tout autre entité ancrée en soi. Point dont vous n’avez clairement pas compris l’importance, c’est clair et net, car vous êtes à côté du jeu. Votre exemple du talkie walkie en est la preuve.

          Dernier point, l’expérience du jeu a été décrite par les malades comme quelque chose d’extrêmement similaire à ce qu’ils peuvent vivre dans leurs périodes les plus difficile ou sans sédation. Je pense qu’on va donc plus s’appuyer sur leur avis que sur le vôtre sur ce point.

          1. Le problème dans votre diatribe c’est que vous ne vous mettez justement pas à la place des personnes qui vivent (subissent plutôt) leur maladie. Il est impossible de reproduire la sensation réelle d’une psychose (sinon, on comprendrait vraiment le souci et on arriverait à le traiter). Et le binaural, 3D ou non, ne reproduira jamais ça. Est-ce que ça s’en rapproche ? Certainement… mais est-ce que ça change la portée du jeu pour autant ? Non ! La peur (phobie) n’a rien à voir avec les sens (exemple pété de l’araignée). Vous pouvez avoir peur de quelque chose que vous voyez (ou que vous ne voyez pas également). Cependant, pour les voyants, on voit tous la même chose (pour autant certains ne veulent apparemment toujours pas voir la dif’ entre 30 et 60 fps, ça devrait vous parler par rapport à ce jeu d’ailleurs…). Cela s’applique aussi à l’ouïe… on entend tous la même chose. C’est l’interprétation qu’on en fait qui change (maladie ou non). Et le problème (déjà évoqué dans mes messages précédents) se trouve là. Vous êtes en train de vous auto-convaincre d’un ressenti (c’est votre biais). Il ya des des voix dans un casque “OMG c’est du génie.” Non, ce sont juste des voix qui n’apportent rien. C’est comme la Wii à l’époque… Nintendo a essayé d’apporter une expérience “réaliste”. Taper dans une wiimote ne remplace pas une raquette sur un terrain de tennis pourtant, certains disaient que c’était “trop bien”… car chacun interprête l’expérience suivant son propre biais. Je répète : ceux qui subissent des psychoses ne dissocient pas la réalité de leur ressenti (d’où certaines actions inexplicables de certains malades dans la vraie vie). Le jeu ne traduit pas cela… Si les voix orientaient le jeu dans un sens ou un autre, ça aurait pu être crédible en terme d’expérience mais ce n’est pas le cas. Donc un jeu basé sur la psychose et la schizophrénie qui ne traduit pas le mal-être… je ne demande pas à le dégager mais à le creuser… ce qui n’est pas fait ni dans le 1, ni dans le 2.

  2. 10/10 alors qu’il n’y a pas d’audio en français ! il etait de combien le montantB sur le chèque ?

    1. c’etait deja le cas pour le 1er. et les notes de test n’en avaient pas été impactées.
      je prefere le doublage original de qualité, plutot qu’un doublage fr raté qui ruine un jeu.
      pour celui la je ne peux pas dire mais le premier est inoubliable pour un joueur qui adhere a l’experience.

  3. 10/10 alors qu’il s’agit clairement d’une expérience, que le gameplay est quasiment inexistant et que c’est un walking simulator?????????????

  4. Absence totale d’objectivité dans ce test comme d’habitude avec l’auteur….
    C’est n’importe quoi…
    Le jeu est beau mais sans plus et il y a quand même pas mal de defauts
    Faut vraiment pas réfléchir pour lâcher un 10 sur 10…. Vraiment faut arrêter de faire des tests si vous savez pas en faire

  5. Ahahahah la barre de rire votre test. Rangez vos crayons de couleurs et changez de métier s’il vous plaît…
    Comment on peut être vendu à ce point.
    Le jeu fait 5 hr pour 40 balles!! Le jeu est un Walking simulator !!! Le jeu est vide en gameplay; Gameplay qui est tellement sur des rails qu’on pourrait poser la manette et ca avance tout seul. Aucune récompense à jouer bien ou mal, aucun plaisir ne s’en dégage, aucune sensation mis a part “l’idée de ce que peut ressentir une personne aux troubles psychologiques”… Wooaahoo… comme le précédent mais en plus expédier. Pourquoi faire un 2eme alors?
    Tous ce que VOUS avez décrit vous-même démonte qu’il ne sagit que d’une vitrine graphique, une démo en roue libre dont il faudrait s’extasier parce qu’un travail audio a été fait pour être mis en avant par rapport au reste… donc un audiobook voir un podcast avec des images…

    Complètement à côté de la plaque comme il a été dit ci-dessous. Certes le 1er pouvait se vantait d’une certaine originalité et une surprise… ce qui n’est plus même le cas avec celui-là !!

    Prenez votre chèque comme dit l’autre ami er allait vous faire un Portal/God of war/last of us/Zelda/Elden Ring/Red Dead redemption 2 poir vous faire une idee d’une VRAIE experience vidéoludique. Le fait que vous pensez que c’est leur équivalent et même plus (aucun de ces jeux non reçu des 10/10) montre tres bien que vous debarquez de la dernière pluie comme un bot.

    On terminera avec votre phrase: ” il est évident que Senua’s Saga Hellblade II n’est absolument pas à mettre en toutes les mains.” 10/10

    Logique imparable (?!??). Bordel mais quelle rigolade de bon matin…

  6. Ah et pour ajouter que j’ai beaucoup apprécié le “jeu” pour son immersion comme l’étais le 1er mais ca vaut pas plus qu’un 6-7/10.

    Fait une fois et n’y reviendrai plus. Super pour un 10/10 !!

    ps: Allez vous faire un Heavy Rain aussi pdt que vous y êtes… ou pas vu qu’il n’y a pas de chèque à la clé…

  7. Vous appelez ça une “expérience” alors que ce n’est qu’un film vaguement interactif.
    Film, car c’est sur des rails avec aucun choix nulle part, et “vaguement interactif” parce qu’on doit faire avancer le film à la main.
    Niveau film interactif, Death Stranding est mieux. Open world, de la vraie interactivité, etc.

    Je regarderai un let’s play complet, ça ne me coutera rien et “l’expérience” sera là.

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