Test

Test flash : Tetris 3DS

Par Rédacteur Invité le

A la manière des impôts, pas une année ne s’écoule sans que l’on croise le chemin de la licence Tetris. Après avoir dernièrement brillé sur Wii, DS et PSN, elle se décide finalement à investir la 3DS. Sans trop se fatiguer…


Une interface cheap au possible

Que le premier possesseur de DS n’ayant jamais goûté à l’excellent volet de Tetris débarqué sur sa bécane il y a quelques années de ça lève le doigt ! Véritable institution de ces dernières années, cet épisode aura par exemple fait la joie des gamers nomades et/ou adeptes du multijoueur, grâce à la possibilité qu’il offre de joueur à plusieurs avec une seule et unique cartouche. Avec sa pléthore de modes, son interface réussie et son concept toujours aussi accrocheur, il aurait presque réussi à aligner le perfect. Et c’est tout naturellement que cette mouture 3DS tente de reprendre le flambeau laissé par son prédécesseur. Si à première vue, on aurait envie de dire que rien ne ressemble plus à un épisode de Tetris qu’un autre épisode de Tetris, on se doit pourtant cette fois de mettre le holà. Car malheureusement, le Tetris qui nous est offert sur la petite portable de Nintendo n’est pas des plus réussis. Déjà, son interface, plus austère, et traduite à moitié seulement (on aperçoit de temps en temps des termes anglais venant polluer l’adaptation française, un comble!) agace quelque peu. A la limite du cheap, elle n’arrive jamais à égaler cette, plus rétro, de Tetris DS, et encore moins celle qu’EA aura développé pour SON Tetris PSN. Pire, elle donnerait presque une sensation de travail bâclé. A partir de là, inutile de préciser que les choses commencent assez mal…

Epurée, l'interface ? A qui le dites-vous !

Du contenu en veux-tu en voilà !

La parenthèse étant fermée, attardons-nous sur les modes de jeu. Nombreux, très nombreux, ils soufflent tour à tour le chaud et le froid. Si certains, tel l’infatigable mode Marathon, dont le but est d’aligner des lignes, encore et encore, fonctionnement à merveille, d’autres voient clairement leur existence même remise en cause -à commencer par ces modes tirant parti de la réalité augmentée, sympathiques 5 minutes, mais loin d’être inoubliables-. Bon, on ne vous le cachera pas, on aura passé d’excellents moments en compagnie des modes Ombre Large (qui vous demande de placer vos blocs dans le but de réaliser une forme donnée -maison, personnage, etc), Escalade Tour, où vous devez poser vos blocs pour permettre à un petit bonhomme de prendre de la hauteur, Bombe+, qui devrait tirer une larme à ceux ayant découvert Tetris 2 il y a une vingtaine d’années de cela, et j’en passe (ah, et n’oublions pas le jeu en ligne, enfin présent dans cette mouture). Mention spéciale au mode Master, qui comme son nom l’indique n’est uniquement réservé à ceux ayant fait de Tetris leur religion, puisqu’il balance les blocs à la suite, et à une vitesse folle… Bref, vous l’aurez compris, si cet opus propose à boire et à manger en terme des contenu, il déçoit par son emballage, un peu cheap et mal fignolé, qui laisserait presque entrevoir des traces de colle encore fraîches. Mais de là à ce qu’il remplace le Tetris DS sur le podium, il y a tout de même un pas. Une question de feeling sans doute…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?

A la manière des impôts, pas une année ne s’écoule sans que l’on croise le chemin de la licence Tetris. Après avoir dernièrement brillé sur Wii, DS et PSN, elle se décide finalement à investir la 3DS. Sans trop se fatiguer…


Une interface cheap au possible

Que le premier possesseur de DS n’ayant jamais goûté à l’excellent volet de Tetris débarqué sur sa bécane il y a quelques années de ça lève le doigt ! Véritable institution de ces dernières années, cet épisode aura par exemple fait la joie des gamers nomades et/ou adeptes du multijoueur, grâce à la possibilité qu’il offre de joueur à plusieurs avec une seule et unique cartouche. Avec sa pléthore de modes, son interface réussie et son concept toujours aussi accrocheur, il aurait presque réussi à aligner le perfect. Et c’est tout naturellement que cette mouture 3DS tente de reprendre le flambeau laissé par son prédécesseur. Si à première vue, on aurait envie de dire que rien ne ressemble plus à un épisode de Tetris qu’un autre épisode de Tetris, on se doit pourtant cette fois de mettre le holà. Car malheureusement, le Tetris qui nous est offert sur la petite portable de Nintendo n’est pas des plus réussis. Déjà, son interface, plus austère, et traduite à moitié seulement (on aperçoit de temps en temps des termes anglais venant polluer l’adaptation française, un comble!) agace quelque peu. A la limite du cheap, elle n’arrive jamais à égaler cette, plus rétro, de Tetris DS, et encore moins celle qu’EA aura développé pour SON Tetris PSN. Pire, elle donnerait presque une sensation de travail bâclé. A partir de là, inutile de préciser que les choses commencent assez mal…

Epurée, l'interface ? A qui le dites-vous !

Du contenu en veux-tu en voilà !

La parenthèse étant fermée, attardons-nous sur les modes de jeu. Nombreux, très nombreux, ils soufflent tour à tour le chaud et le froid. Si certains, tel l’infatigable mode Marathon, dont le but est d’aligner des lignes, encore et encore, fonctionnement à merveille, d’autres voient clairement leur existence même remise en cause -à commencer par ces modes tirant parti de la réalité augmentée, sympathiques 5 minutes, mais loin d’être inoubliables-. Bon, on ne vous le cachera pas, on aura passé d’excellents moments en compagnie des modes Ombre Large (qui vous demande de placer vos blocs dans le but de réaliser une forme donnée -maison, personnage, etc), Escalade Tour, où vous devez poser vos blocs pour permettre à un petit bonhomme de prendre de la hauteur, Bombe+, qui devrait tirer une larme à ceux ayant découvert Tetris 2 il y a une vingtaine d’années de cela, et j’en passe (ah, et n’oublions pas le jeu en ligne, enfin présent dans cette mouture). Mention spéciale au mode Master, qui comme son nom l’indique n’est uniquement réservé à ceux ayant fait de Tetris leur religion, puisqu’il balance les blocs à la suite, et à une vitesse folle… Bref, vous l’aurez compris, si cet opus propose à boire et à manger en terme des contenu, il déçoit par son emballage, un peu cheap et mal fignolé, qui laisserait presque entrevoir des traces de colle encore fraîches. Mais de là à ce qu’il remplace le Tetris DS sur le podium, il y a tout de même un pas. Une question de feeling sans doute…

Le verdict ?


Que signifie cette pastille ?