L’histoire ne s’arrête évidemment pas là : la firme ne met que quelques minutes à accuser réception du tweet négatif, et à réagir illico presto. Ainsi, la branche Suisse de Nespresso appelle la boutique de Montréal dans la foulée. Le manager de la boutique, qui s’est sans doute fait remontrer les bretelles entre temps, passe finalement voir le client mécontent. S’explique. Quelques minutes plus tard, l’un des serveurs de la boutique repasse voir le client mécontent, et lui explique qu’il risque de perdre son travail pour ce tweet. La firme ne badinant pas avec la qualité de service. De la “puissance” de Twitter, disiez-vous ?
