Ces précieux enregistrements apporteraient pourtant de nombreuses réponses aux questions concernant l’arrestation de Kim Dotcom, est-ce que le FBI était vraiment sur place ? Quels types d’armes étaient portées ou combien étaient-ils ? Ils permettraient également de savoir si l’arrestation s’est effectuée en bonne et due forme. Wayne Burgess, chargé de la sécurité des Dotcom, était présent ce jour-là et explique dans l’interview donnée à 3 News qu’à leur arrivée, la police ne s’est pas présentée et a fait preuve d’agressivité. Et c’est parce qu’ils n’auraient pas été identifiables, que Kim aurait eu peur et se serait barricadé dans une chambre forte.
Des questions qui resteront en suspend, puisque les autorités ne semblent rien vouloir dévoiler. Au départ, les autorités n’étaient pas certaines de posséder ces enregistrements, pour revenir ensuite sur leurs propos en expliquant aux avocats que les serveurs qui contiennent les données ont été démontés et qu’ils ne pourront pas les ré-assembler. Dans un email adressé au journal Néo-Zélandais, la police explique cependant n’avoir rien à cacher et que les enregistrements seront remis à la justice si elle le lui demande, mais qu’ils n’ont pas le droit de les fournir aux avocats.
Voir le reportage 3 News en entier (en anglais)
